Note moyenne
3,3
23 titres de presse
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Cinopsis.com
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MCinéma.com
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Ciné Live
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L'Express
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L'Humanité
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Le Figaroscope
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Le Monde
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Le Parisien
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Le Point
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Première
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Télérama
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Aden
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Chronic'art.com
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Le Figaro
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Les Echos
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Novaplanet.com
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Studio Magazine
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Cahiers du Cinéma
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Les Inrockuptibles
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Libération
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TéléCinéObs
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Télérama
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Zurban
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Cinopsis.com
Le principe de cette mise en abîme vertigineuse est orchestré par Spike Jonze. En réalisateur complice de son/ses scénariste(s), il sait ménager ses effets, calmer le jeu quand la compréhension est primordiale et péter un câble lorsque les images peuvent s'affoler. Le rythme est soutenu voire exténuant.
MCinéma.com
ADAPTATION est un trip littéraire et cinématographique complètement barré mais parfaitement charpenté dont on ressort pantelant. Encore !
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
L'Humanité
Quant à Spike Jonze et Charlie Kaufman, il se confirme avec ce deuxième film qu'ils forment l'une des associations cinéaste-scénariste les plus originales et rafraîchissantes d'Hollywood.
Le Figaroscope
Les acteurs s'en donnent à coeur joie : Meryl Streep et surtout Nicolas Cage qui interprète les deux jumeaux.
Le Monde
Particulièrement dangereuse à manier, cette volonté délibérée de détruire un film est une belle preuve d'amour pour le cinéma.
Le Parisien
Nicolas Cage et Meryl Streep sont brillants mais on retiendra surtout la performance d'un certain Chris Cooper dans la peau d'un truculent braconnier d'orchidées rares des marais protégés de la Floride.
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Première
Avec un talent certain, Kaufman enchaîne une série de micro-descriptions qui font la vraie substance du film.
Télérama
"Un film qui impose au spectateur ce qu'il faut penser est un film mort", soutient le réalisateur. Adaptation est un film bien vivant. Virtuose et aléatoire.
Aden
On aura compris qu'Adaptation s'adresse à tous les spectateurs qui aiment fureter, se perdre et chercher (même l'introuvable !) en compagnie de quelques plaisantins (sincèrement angoissés, quand même).
Chronic'art.com
Malgré quelques passages drôles (le trip de Meryl Streep shootée à la coke écolo) qui agissent comme des soupapes d'air frais, Adaptation peine à donner vie à ses personnages, rouages uniformes d'une mécanique trop bien huilée pour être vraiment passionnante.
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Les Echos
Dans la tête de Spike Jonze, et de Charlie et Donald Kaufman (pour son double rôle, Nicolas Cage, le cheveu rare, s'est laissé beaucoup grossir), on n'a pas envie de rester trop longtemps. Mais l'espace des deux petites heures que dure le film (récompensé pour son scénario au dernier Festival de Berlin), on apprécie l'exotisme du voyage.
Novaplanet.com
Adaptation est en perpétuel état d'implosion, toujours au bord du Big Bang. Dommage que ses éclats ne contaminent pas davantage une mise en scène pas toujours à la hauteur.
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Cahiers du Cinéma
Il faut l'immense talent de Meryl Streep, dans le rôle d'une journaliste new-yorkaise égarée dans la drogue et les bayous, pour que l'ensemble ne tombe pas définitivement dans le grotesque.
Les Inrockuptibles
Fausse bonne idée, vrai narcissisme, platement filmé.
Libération
Le problème est que cette dissertation alambiquée, si elle peut faire frémir de contentement quelque âme élitiste esseulée au fin fond d'un patelin du Texas, apparaît d'une puissante et soporifique vanité dans n'importe quelle autre circonstance, sociale, géographique ou culturelle.
TéléCinéObs
Rien de plus pesant que le surréalisme quand il sent l'effort.
Télérama
Affres complaisantes de la création, attitude frimeuse d'artiste maudit, et fausses bonnes idées. Comme ce point qui suit le titre : un petit rien qui dit tout du snobisme de ce film-concept.
Zurban
Ce qui pourrait donner lieu à une périlleuse mais excitante narration-gigogne vire ici à l'exercice formel. Avec Dans la peau de John Malkovich, Spike Jonze faisait illusion. Ce n'est pas le cas cette fois-ci.