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Que dire de ce "La Croisade" ? Pour l'anecdote, on relève au générique le nom de Jean-Claude Carrière, talentueux auteur pour Buñuel, notamment (avec étonnement - sauf à confirmer le célèbre "la vieillesse est un naufrage"...). Crédité comme coscénariste (avec LG) de ce bidule... Il fut certes un familier des Garrel, père (Philippe) et fils (Louis), à la fin de sa vie et de son oeuvre scénaristique (voir, avec ce dernier "L'Homme fidèle", en 2018) - il est décédé en février 2021...
On constate que ce 3e opus de LG réalisateur dure tout juste un peu plus d'une heure - et d'emblée, on s'en réjouit : l'épreuve sera donc brève. Tant mieux ! Ce brouet bien-pensant a deux vertus : montrer par l'exemple les ravages de la moraline, et de la propagande en découlant, et achever de trouver puant, devant sa caméra, LG, le "ténébreux" (avec supplément tignasse) le plus imbuvable du boboland, en interprète. Vide.
On ne trouvera bien sûr aucune filiation, historique et/ou intellectuelle, avec la "Croisade des Enfants" de 1212, où il s'agissait de pauvres hères, jeunes mais adultes, s'étant lancés sur les routes menant en Terre Sainte pieds nus, en haillons et le ventre vide (ce qui condamnait cette entreprise d'"enfants de Dieu"). Là, il s'agit de gamins des beaux quartiers, biberonnés au pathos de Ste-Greta, la madone de l'écologisme façon outre percée !
On constate que ce 3e opus de LG réalisateur dure tout juste un peu plus d'une heure - et d'emblée, on s'en réjouit : l'épreuve sera donc brève. Tant mieux ! Ce brouet bien-pensant a deux vertus : montrer par l'exemple les ravages de la moraline, et de la propagande en découlant, et achever de trouver puant, devant sa caméra, LG, le "ténébreux" (avec supplément tignasse) le plus imbuvable du boboland, en interprète. Vide.
On ne trouvera bien sûr aucune filiation, historique et/ou intellectuelle, avec la "Croisade des Enfants" de 1212, où il s'agissait de pauvres hères, jeunes mais adultes, s'étant lancés sur les routes menant en Terre Sainte pieds nus, en haillons et le ventre vide (ce qui condamnait cette entreprise d'"enfants de Dieu"). Là, il s'agit de gamins des beaux quartiers, biberonnés au pathos de Ste-Greta, la madone de l'écologisme façon outre percée !
"La Croisade" a cette qualité de ne pas souffrir de longueurs, et donc de conférer à l'ennui.
Néanmoins, si le message se veut militant et faussement léger, difficile de ne pas y sentir un regard moralisateur et fichtrement partial... Voir grotesque, à limite du dérangeant.
Une vaine tentative d'aborder une thématique hautement explosive et importante sous un angle décalé.
Néanmoins, si le message se veut militant et faussement léger, difficile de ne pas y sentir un regard moralisateur et fichtrement partial... Voir grotesque, à limite du dérangeant.
Une vaine tentative d'aborder une thématique hautement explosive et importante sous un angle décalé.
c'est NUL NUL NUL (mon fils)
le film est vide et tout n'a aucun sens !!!!!
je préfère encore peppa pig ça au moins c'est drole! Alors que là... (ma fille)
on peut sauver la minute où le discours de greta turnberg est retransmis mais le reste ... l'idée paraissait bonne mais la forme est catastrophique ; il n'y a pas de scénario, aucun développement des personnages, on passe la moitié du temps sur la vie sexuelle (?) d'un garçon de 11 ans, bref ... une soirée ciné gâchée avec mes enfants ; je trouve que mon fils a bien résumé : NUL
ON N' EST PAS CONTENT
le film est vide et tout n'a aucun sens !!!!!
je préfère encore peppa pig ça au moins c'est drole! Alors que là... (ma fille)
on peut sauver la minute où le discours de greta turnberg est retransmis mais le reste ... l'idée paraissait bonne mais la forme est catastrophique ; il n'y a pas de scénario, aucun développement des personnages, on passe la moitié du temps sur la vie sexuelle (?) d'un garçon de 11 ans, bref ... une soirée ciné gâchée avec mes enfants ; je trouve que mon fils a bien résumé : NUL
ON N' EST PAS CONTENT
Vraiment sympa comme film, frais, petite leçon d'écologie mais louis garrel et Laëtitia Casta sont vraiment plaisants et sympathiques.. ils semblent simples
"La croisade" est un film d'actualité, pour l'idée de départ du moins, puisqu'il est question de la prise de conscience écologique chez les jeunes qui sont probablement les plus "extrémistes" du lot puisqu'ils proposent quand même d'éliminer plusieurs milliards d'adultes pour sauver la planète. En même temps, aux grands maux les grands moyens comme on dit étant donné que le temps presse. Greta Thunberg a fait des émules, mais pas seulement, car le film respecte la parole de tout le monde en mettant également des climatosceptiques aux discours vraiment insupportables. Dans l'idée, le film est intéressant, mais c'est un peu gnangnan, et ce même si on donne de la légitimité à leur combat en parlant d'association, du ministère des Affaires étrangères ou autres. C'est un film malheureusement idéaliste qui se perd en cours de route puisque le combat pour sauver la planète est étrangement relégué au second plan pour cette petite chronique familiale avec d'un côté les problèmes de couple des parents et une amourette de jeunesse impliquant des personnages qui semblent vraiment jeunes. À part Clotilde qui fait jeune femme, les autres sont vraiment des gamins et comme pour le personnage d'Abel, ça m'a mis un coup de vieux. Encore une fois, il y a des idées, mais elles sont trop mal exploitées. De plus, on a l'impression de voir deux films en un avec une bonne première demi-heure et une seconde beaucoup plus poussive. Bref, une fable écologique qui est frustrante.
Sur une idée originale de Jean-Claude Carrière, Louis Garrel réalise un film assez court (1h06mn - ps : ça fait du bien ! Certain devrait en prendre de la graine, au lieu de faire des films de 2h30 hyper chiant...) sur un sujet très actuel sur l'avenir de notre planète. Loin de la grosse production hollywoodienne "Don't Look up", mais portant le même message, la croisade réussit à nous faire rire et prendre conscience (si ce n'était pas déjà le cas) de l'urgence bien réel face au réchauffement climatique, ou bien comment un ado est plus réaliste que ses parents sur le sujet. Un bon bol d'air à voir en famille au cinéma (s'il y est toujours ;-) ...
Une très jolie surprise. Mine de rien, Louis Garrel trace, avec humilité et sincérité, son chemin de cinéaste avec ce deuxième opus plus réussi que le premier. Le film démarre par une formidable scène de comédie qui d’emblée pose la situation : deux parents dépassés par la maturité et l’engagement écologiste de leur fiston. C est sincère, touchant, très bien dialogué ( il faut dire que Jean Claude Carrière est à l’écriture, c’est d’ailleurs son ultime scénario) . Ça tient en 1h15 sans prendre la pose et ce n’est que du plaisir. Ne vous en privez pas. Vous y découvrirez au passage un jeune interprète formidable d’intelligence et de fantaisie, à suivre pour le troisième opus de Garrel ou ailleurs …
Louis Garrel est un grand réalisateur qui parvient à parler d'un sujet sérieux d'une manière spirituelle et réaliste. C'est une comédie très agréable que je recommande de voir en tant qu'adultes comme enfants.
Un début prometteur (Je m'attendais à plus de fond et de vraisemblance...
Pas certaine d'être aussi zen si mes enfants me faisaient un coup pareil mais les personnages "bobos" du film n'ont visiblement pas de problème d'argent.)
mais l'histoire tourne court (dans tous les sens du terme : le film dure à peine plus d'une heure) et on reste sur sa faim...
Pas certaine d'être aussi zen si mes enfants me faisaient un coup pareil mais les personnages "bobos" du film n'ont visiblement pas de problème d'argent.)
mais l'histoire tourne court (dans tous les sens du terme : le film dure à peine plus d'une heure) et on reste sur sa faim...
Louis Garrel je le connaissais uniquement en tant acteur mais pas en tant que réalisateur, j’ai trouvé ce film plutôt original et drôle qui se base sur l’écologie, la prise de conscience de la jeunesse.mais après 30 min le film devinait un peu long et heureusement qu’il ne dure que 1h06. Mais parlons de la douce et belle Laetitia Casta j’ai bien aimé la façon dont elle joue car elle est vraiment d’une douceur.
Le style de Louis Garrel est très rock à la manière d’un Guillaume Canet.Mais la petite revelation du film c’est Joseph Engel j’ai été très surpris par sa prestation. La Croisade” devient réellement inintéressante lorsque ladite croisade tourne au prétexte pour nous parler du couple et de la famille, avec mièvrerie et sans émotion.
Le style de Louis Garrel est très rock à la manière d’un Guillaume Canet.Mais la petite revelation du film c’est Joseph Engel j’ai été très surpris par sa prestation. La Croisade” devient réellement inintéressante lorsque ladite croisade tourne au prétexte pour nous parler du couple et de la famille, avec mièvrerie et sans émotion.
Ça pue le confinement
66 minutes ! Pour son nouveau film, Louis Garrel fait dans le minimaliste. A l’heure où les longs métrages méritent souvent amplement leur qualificatif, une comédie d’une petite heure fait figure de miniature. Abel et Marianne découvrent que leur fils Joseph, 13 ans, a vendu en douce leurs objets les plus précieux. Ils comprennent rapidement que Joseph n’est pas le seul, ils sont des centaines d’enfants à travers le monde associés pour financer un mystérieux projet. Ils se sont donné pour mission de sauver la planète. Ce film a fait partie de la section éphémère Le cinéma pour le climat du Festival de Cannes 2021… Ephémère, c’est le mot. Très vite vu et aussi vite oublié.
Le plus surprenant ici, c’est que le nom du regretté scénariste Jean-Claude Carrière soit au générique. Il n’a sans doute pas eu le temps de terminer le boulot. Car le moins qu’on puisse dire c’est que c’est indigent. L’idée de départ est pourtant originale est assez poétique. Mais ça tient une ½ heure, puis tout se délite, tout s’étiole et, en devenant un grand n’importe quoi génère un ennui profond allant jusqu’au désintérêt. On arrive à ce paradoxe d’attendre impatiemment la fin de cette grosse heure de cinéma. Même le concept d’une mer en plein Sahara n’est pas nouveau. Dès 1890, Ferdinand de Lesseps (qui a construit le canal de Suez) est allé au Sénat pour proposer de faire entrer la Méditerranée dans le désert algérien pour créer une mer intérieure. Ce projet avait deux buts : refroidir le climat et créer des terres cultivables. Jules Verne a écrit un livre inspiré de ce projet qui s’intitule L’Invasion de la mer. Il y a également l’histoire de la Salton Sea en Californie, où un barrage s’était effondré et l’eau s’était écoulée dans le désert, créant naturellement une mer intérieure. Aujourd’hui encore, Il y a des géographes, des géologues, des ingénieurs, qui ont des idées de ce type, a priori farfelues au départ mais qui sont peut-être géniales et faisables pour l’écologie globale. Alors pourquoi pas ? Le problème ici vient du manque patent de moyen pour un film fabriqué et tourné avec des bouts de ficelles durant le 1er confinement. Pour la 1ère fois, - apprend-on de source sûre – Louis Garrel tourne avec une caméra à l’épaule… et ça se voit au point que j’ai regretté ne pas avoir pris ma dose de Primpéran avent la séance. On ne peut pas tout prévoir.
Côté casting, le jeune Joseph Engel, comme ses copines Julia Boème et Ilinka Lony sont à peu près supportables. Laetitia Casta, ne doit sûrement pas sa présence à son talent, mais au fait qu’elle est la compagne de Louis Garrel et qu’en fin de compte en temps de confinement, c’est quand même plus commode de faire tourner ses proches. Même la musique de Grégoire Hetzel ne nous sort pas de la torpeur. C’est raté.
66 minutes ! Pour son nouveau film, Louis Garrel fait dans le minimaliste. A l’heure où les longs métrages méritent souvent amplement leur qualificatif, une comédie d’une petite heure fait figure de miniature. Abel et Marianne découvrent que leur fils Joseph, 13 ans, a vendu en douce leurs objets les plus précieux. Ils comprennent rapidement que Joseph n’est pas le seul, ils sont des centaines d’enfants à travers le monde associés pour financer un mystérieux projet. Ils se sont donné pour mission de sauver la planète. Ce film a fait partie de la section éphémère Le cinéma pour le climat du Festival de Cannes 2021… Ephémère, c’est le mot. Très vite vu et aussi vite oublié.
Le plus surprenant ici, c’est que le nom du regretté scénariste Jean-Claude Carrière soit au générique. Il n’a sans doute pas eu le temps de terminer le boulot. Car le moins qu’on puisse dire c’est que c’est indigent. L’idée de départ est pourtant originale est assez poétique. Mais ça tient une ½ heure, puis tout se délite, tout s’étiole et, en devenant un grand n’importe quoi génère un ennui profond allant jusqu’au désintérêt. On arrive à ce paradoxe d’attendre impatiemment la fin de cette grosse heure de cinéma. Même le concept d’une mer en plein Sahara n’est pas nouveau. Dès 1890, Ferdinand de Lesseps (qui a construit le canal de Suez) est allé au Sénat pour proposer de faire entrer la Méditerranée dans le désert algérien pour créer une mer intérieure. Ce projet avait deux buts : refroidir le climat et créer des terres cultivables. Jules Verne a écrit un livre inspiré de ce projet qui s’intitule L’Invasion de la mer. Il y a également l’histoire de la Salton Sea en Californie, où un barrage s’était effondré et l’eau s’était écoulée dans le désert, créant naturellement une mer intérieure. Aujourd’hui encore, Il y a des géographes, des géologues, des ingénieurs, qui ont des idées de ce type, a priori farfelues au départ mais qui sont peut-être géniales et faisables pour l’écologie globale. Alors pourquoi pas ? Le problème ici vient du manque patent de moyen pour un film fabriqué et tourné avec des bouts de ficelles durant le 1er confinement. Pour la 1ère fois, - apprend-on de source sûre – Louis Garrel tourne avec une caméra à l’épaule… et ça se voit au point que j’ai regretté ne pas avoir pris ma dose de Primpéran avent la séance. On ne peut pas tout prévoir.
Côté casting, le jeune Joseph Engel, comme ses copines Julia Boème et Ilinka Lony sont à peu près supportables. Laetitia Casta, ne doit sûrement pas sa présence à son talent, mais au fait qu’elle est la compagne de Louis Garrel et qu’en fin de compte en temps de confinement, c’est quand même plus commode de faire tourner ses proches. Même la musique de Grégoire Hetzel ne nous sort pas de la torpeur. C’est raté.
J'y suis allée pour l'affiche (magnifique), pour le casting (excitant) et le pitch (amusant)... je m'y suis ennuyée terriblement. Le film ne sait pas si il est une "satirique" ou "complaisant" avec les bobos. Il aurait suffi de faire un choix. Là le scoop du film c'est que Casta est belle et même à 40 ans et Que Garrel est beau même à 40 ans... un article dans Elle aurait suffi !
Comédie de Louis Garrel très réussie avec un sujet très ancré dans l’actualité : le changement climatique et la prise de conscience de la jeunesse. Drôle et touchant.
L'idée est belle : des gamins qui s'associent pour sauver la planète.... Meme si selon eux pour cela il faut selon eux tuer 1 adulte sur 2 pour y arriver ( pourquoi pas commencer par eux ?)! Des ados qui se retrouvent en pleine nuit au bois de Boulogne sans que cela n'inquiète aucun parent. Une histoire amoureuse entre gamins qui n'apportent rien à l'histoire.
Bret une belle idée de départ qui se noie dans un scénario pas à la hauteur...
Bret une belle idée de départ qui se noie dans un scénario pas à la hauteur...
Film très décevant.
Le thème est déjà en lui même fantastique et donc peu réaliste.
Espoir au début qu'au moins il soit traité de manière fantastique et/ou poetique/conte féerique.
Mais hélas... très vite, jeu d'acteurs qui sonne faux, dialogues plats, histoire complètement farfelue ...
La seule qui s'en sort est la petite amie du jeune héros, qui arrive à garder une certaine fraîcheur et crédibilité dans son jeu d'actrice.
Le thème est déjà en lui même fantastique et donc peu réaliste.
Espoir au début qu'au moins il soit traité de manière fantastique et/ou poetique/conte féerique.
Mais hélas... très vite, jeu d'acteurs qui sonne faux, dialogues plats, histoire complètement farfelue ...
La seule qui s'en sort est la petite amie du jeune héros, qui arrive à garder une certaine fraîcheur et crédibilité dans son jeu d'actrice.
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