Il se laisse voir, même s'il nous fait nous replonger dans le monde des ados - cela dit, on sait à quoi s'attendre, c'est écrit dans le résumé. Mais ce n'est pas vraiment un film très moral car le personnage principal (de 15 ans, mais l'actrice en avait 5 de plus) s'en sort bien. A ne pas montrer avant 14-15 ans (plusieurs scènes de sexe).
Film qui traînait dans mes suggestions Arte, je me suis lancé , et je peux dire que j'ai été captivé durant ses 2 petites heures. C'est bien réalisé et le casting est très bon. On s'attache vite au personnage principal dont la prestation est remarquable. Long métrage qui mérite son coup d'œil , autant pour le fond que la forme.
Choquant mais nécessaire, un vrai témoignage sur la découverte de la sexualité et l'éternel désir dominant des hommes. Dommage que le film veuille absolument sauver quand même les personnages masculins, bien pathétiques, mais la jeune fille est lumineuse, courageuse, et ne se laisse pas faire. Une surprenante réussite, exclusivement sur Arte, mais pourtant plus cinématographique que bien des films qui sortent en salle (une sortie prévue ?)
Jamais manichéen, toujours dans la fameuse zone grise, ce très beau film pose les bonnes questions et vous laisse juge. Malaisant parfois mais jamais malsain. Je recommande.
Un film sur la découverte de la sexualité d'une adolescente. On suit l'histoire d'une gamine paumée, un peu nympho. Là où le film aurait pu tirer son épingle du jeu, c'est en essayant de dénoncer la pression sociale du groupe au passage à l'acte. Ici, c'est fait de manière très maladroite. Les personnages sont ambivalents (même si c'est bien joué), on se demande où le film veut en venir, et c'est au final assez ennuyeux.
Parfois déroutant mais d'une vérité incroyable, j'ai regardé ce film suite au buzz qu'il y avait autour et j'ai pris une grosse claque. Rarement vu l'adolescence filmée avec autant de justesse et d'audace. Casting cinq étoiles, la jeune fille porte le film avec grâce et courage, mention spéciale à Sarah Suco inattendue et bouleversante.
Les sujets pareils - sur la découverte de sa sexualité me touchent beaucoup. À mon avis, cette étape de l'adolescence reste dans notre mémoire pour toujours. Au début, j'ai pensé que le film est très réaliste, on croit les acteurs, l'histoire, les relations parents-enfants. Ce que je n'ai pas apprécié est la ligne centrale avec son oncle, pourquoi fallait-il de manifester ça à travers un inceste. C'est dérangeant... mais en plus ça donne impression que c'était juste pour choquer les spectateurs, créer du buzz autour de l'histoire controversée. Et c'est à ce moment qu'on perd la sensation du réalisme, malheureusement.
Ce film est d'une grande justesse, sans jugement sur les personnages. Les scènes de sexe sont très crues, parfois violentes, mais étrangement il y a en même temps beaucoup de pudeur et de délicatesse, et même d'humour. En tout cas si je me rappelle bien mon adolescence, c'est comme ça que ça se passe et qu'on ressent les choses. Courage Solange.
L'essence même du mal aise : une ado dont les parents n'en n'ont rien à faire, découvre la sexualité glauque et triste avec un petit minet prétentieux qui se fiche d'elle et un vieux cas soc' aux accents incestueux. Si le film n'avait pas été réalisé par une femme, il ne se serait jamais monté à cette période #metoo. On comprend pas le message à part dénuder l'actrice ( qui va profiter du buzz autour de sa plastique pour le reste de sa carrière. Ca merci on compris, c'est pas la première). Il n'y a pas de conclusion : la gamine part en vrille avec des cons et la fin fait de la peine. Bref, film pour pervers 68tards ni fait ni à faire ... ou peut être déjà trop fait !
Clèves est un film frais et d’une incroyable justesse sur les changements qui s’opèrent chez l’adolescente qui devient femme et expose les états d’âme de Solange, admirablement jouée par Louisiane Gouverneur à qui Vincent Deniard donne la réplique. Clèves nous montre sans fard la découverte de la sexualité et toutes les désillusions qui l’accompagnent chez une fille de la campagne grenobloise dont les parents se séparent et qui se retrouve livrée à elle même et joue entre les oppositions hommes/femmes riches/pauvres ado/adultes campagne/ville naïveté de l’enfance/réalité du monde des adultes…
Du porno pour voyeur, Solange mineure de 15 ans, scène de forniquage sans filtre, parfaitement adapté à la perversion ambiante . Et ce sous couvert d'oeuvre d'art (mon oeil), d'expression mon cul. Bien mise en valeur sur Arte.
Art ne rime pas avec qualité, douance, éthique et réflexions intelligentes.
Description réaliste des premiers émois et des plaisirs charnels avec Louisiane Gouverneur qui brille par son talent, sa fraîcheur et son naturel. Drame à voir absolument.
C'est un bon film documentaire romancé sur le déroulement de adolescence. Louisiane Gouverneur incarne à merveille un personnage complexe. La mise en scène de Rodolphe Tissot est aussi extraordinaire. Les acteurs sont performants et crédibles. L'essentiel repose sur le personnage principal.
Aborder la question de la découverte de sa sexualité par une ado de 15 ans est un sujet compliqué.
Clèves tire un portrait touchant, sans jugements et toujours dans une nuance très juste.
Si le film nous montre des choses parfois dures, il interoge avec brio sur la nature du consentement lorsque l'on ne sait pas encore bien ce que l'on veux.
Il n'en fallait pas plus, pas moins. Clèves est beau, ne s'étire pas en longueur mais nous laisse aimer Solange, être perdus avec elle et (re)vivre à des côtés l'adolescence. Sans artifices.
Un film dérangeant mais d'une justesse incroyable sur l'adolescence, et en particulier l'adolescence d'une jeune fille de quinze ans qui découvre sa sexualité. Certaines scènes sont très crues mais le film aborde la violence des rapports homme-femme avec beaucoup de sensibilité et de délicatesse, et de l'humour aussi. On vibre pour Solange, on est touché par cette jeune fille pleine de grâce et d'énergie dont le parcours est semé d'embûches ! La comédienne est formidable et émouvante, tout comme le reste du casting. Cela m'a donné envie de lire le roman, que je ne connaissais pas.