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kingbee49
53 abonnés
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3,0
Publiée le 31 mars 2024
Des personnages touchants, des voix douces, des nappes de musiques electro, le Paris de la Défense avec ses buildings, le charme de ses années 80 reconstituées ou il ne manque pas une Renault 5, des clins d'oeil à Rohmer, à Rivette... "Les passagers de la nuit" sonne comme une espèce de chronique du temps qui passe, tout en sensibilité mais absolument pas nostalgique. Juste, peut-être aurait-il fallu développer cette fameuse émission de radio qu'anime Emmanuelle Béart et en faire vraiment le centre du film, à cause de l'interaction des personnages... En tout cas Charlotte Gainsbourg trouve ici un de ses plus beaux rôles en mère un peu paumée mais en quête d'amour et de place sociale... Les autres acteurs sont au diapason.. Voilà, une demi étoile de moins pour la longueur, sinon.
Mikhaël Hers propose ici une tendre chronique familiale , parfois émouvant parfois fragile, "les passagers de la nuit" nous ramènes dans les années 80 au travers d'une famille composée d'une femme (Charlotte Gainsbourg ) et ses deux grands adolescents , vient s'ajouter à ce trio une jeune fille paumée qui trouve refuge chez ce tendre trio. Cette réalisation n'est pas exempte de défauts, j'ai parfois eu le sentiment que tout tournaient en rond et que c'était un peu.. lisse , toutefois cette chronique est touchante , j'ai trouvé la B.O. de grande qualité, complètement en osmose avec le film (non ce n'est pas un melting pot tout droit venu des eighties ).
Film très touchant ! Un esthétique qui nous plonge dans les années 80, avec une vision du temps qui passe, très agréable. Le rôle de Charlotte Gainsbourg, lui correspond à merveille ! Je vous conseille si vous êtes un adepte de film simple et réconfortant.
Il y a une certaine délicatesse dans le cinéma de Mikaël Hers. Une certaine pudeur qui donne de l'attention à ses personnages. On sent une écriture brisée, empreint de mélancolie. On se sent tout de suite confortable dans ces années 80 pourtant jamais connu. Le sépia, les fauteuils en tissu usée, une femme divorcée qui doit joindre les deux bouts par des petits boulots. Et puis il y a la lumière. Elle se nomme Noée Abita. Après son téméraire Ava, et sa prouesse dans Slalom, la voici qui vient égayer une histoire presque bancale par sa simplicité et donner de la vie à la trop effacée Charlotte Gainsbourg.
Superbement mis en lumière, ce film mélancolique et à l’atmosphère légèrement nostalgique nous plonge au cœur des années 80, que son réalisateur, Mikhaël Hers, né en 1975, disait regretter de ne pas avoir vécu à l’âge adulte. Filmé dans le quartier parisien de Beaugrenelle, non sans une certaine fascination pour ce territoire constitué de tours de verre en bord de Seine, Les passagers de la nuit est une œuvre émouvante et élégante, mais dont on peine parfois à comprendre la logique d’ensemble, tant son scénario semble constitué de différents éléments qui n’ont que peu de points communs entre eux. Il eut été heureux d’opérer davantage de choix dans cette histoire.
Plus mélancolique que nostalgique, "Les Passagers de la Nuit" est une chronique familiale délicate et sensible qui touche par sa grâce pudique et une élégance sensorielle qui transporte vers cette décennie plus lointaine qu'il n'y parait. Avec douceur mais sans prévenir, Mikhaël Hers emballe le spectateur dans un nuage cotonneux au charme inouï, plein d'humanité et d'un enchantement rare. Un plaisir!
C'est un joli film qui nous replonge dans les années 80 et qui semble donner un coup de jeune à C. Gainsbourg car j'ai eu l'impression que le film était plus ancien. Les jeunes acteurs qui accompagnent la mère sont formidables aussi. Et ils réussissent ensemble à donner une âme à ce film. Le réalisateur, que je découvre, surfe sur le sentimentalisme de ces années encore radieuses, si j'ose dire, qui faisaient probablement espérer d'avoir la même liberté e joie de vivre que lors de la décennie passée. Tout mis ensemble, on a un film qui se tient avec une belle histoire, de belles histoires plutôt. A noter la présence d'E. Béart en cheffe d'émission de nuit à la radio qui donne aussi le titre au film.
Un bon petit film, emmené par une Charlotte Gainsbourg en grande forme et qui se met à nu sans chichi... Voilà qui fait d'elle une actrice vraie, qu'on aime suivre quoi qu'il arrive, même s'il arrive que l'histoire ne soit pas parfaite.. Mais après tout, quelle importance !
Un film d'une douceur et d'une poésie inouïe ! Après l'avoir vu au cinéma (mon coup de coeur pour un film français en 2022), je l'ai revu ce soir à la télévision...et l'émotion est toujours aussi forte. Un film d'une profonde sensibilité sur les obstacles de la vie et les façons de les affronter. Quand les relations humaines sont les meilleures armes face aux difficultés du quotidien, afin de trouver sa voie, son chemin. Un film d'une grande sensibilité où on en ressort grandi.
Un immense coup de cœur pour Noée Abita qui crève l'écran avec ce rôle bouleversant.
L'atmosphère des années 80 est là (malgré quelques petits anachronismes quand même, dans le mobilier, les façons de parler, les prénoms : le prénom Hugo n'existait pour ainsi dire pas en France à ce moment, sans parler de Tallulah...) . Intercaler dans le film des réelles images des 80s était une bonne idée, et c'est bien fait ! Les acteurs sont tous bons dans leur rôle, même si personnellement la diction et le ton de la voix de Charlotte Gainsbourg m'énervent un peu. Sinon, l'histoire est sympa, mais on s'ennuie quand même un peu, c'est un peu plat, rien de renversant. Ça fait un peu "chronique d'une époque".
Chronique douce-amère située dans les années 80 à Paris, bien interprétée, avec un beau travail sur l’image et une belle reconstitution de l’époque. Souvent émouvante et chaleureuse et très bien mise en musique, une tranche de vie qu’on peut trouver savoureuse (bien que côté scénario on est un peu au pain sec…).
Vu dans un cadre particulier (le festival du film de Zagreb), ce fut un heureux rattrapage. Feel good movie, ce qui peut être casse-gueule mais ici c'est subtil et réussi. Les acteurs sont très bons. On les suit avec joie et complicité
La reconstitution des années 80 est merveilleuse, une très belle ambiance se dégage de l'ensemble et les personnages sont jolis. Mais le scénario aurait gagné à approfondir la relation entre Charlotte Gainsbourg et Emmanuelle Béart, de creuser leurs vies et leurs ressentis plutôt que de se focaliser sur l'adolescent (et son passage à l'age adulte qui a été vu mille fois), dommage.
Pudeur et tendresse, voire poésie, dans cette chronique familiale ordinaire et pas toujours facile. Avec, aux côtés d’une Emmanuelle Béart inutilement massacrée par son chirurgien, une émouvante et sobre Charlotte Gainsbourg, une troublante Noée Abita, une efficace Megan Northam et un convaincant Quito Rayon-Richter.