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felin908
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4,0
Publiée le 24 mai 2022
Un scénario qui correspond aux années 80 avec la vie d'un couple qui explose et les enfants qui vivent selon leurs envies. Ce passage de la nuit donne du bonheur aux rencontres, j'ai aimé ce film qui rappelle les traces de l'époque 80.
Une plongée en piqué dans les années 80 avec son atmosphère, sa poésie et ses problèmes. Un film très fin, très juste, qui nous emporte dans l'amour qui lie les différents personnages. Ça fait du bien. Le grain de l'image est génial, les musiques et les images superbes. C'est vraiment un petit bijou. Bravo
Cela faisait longtemps que je n'avais pas autant apprécié un film de cette manière. Charlotte Gainsbourg est comme à son habitude impressionnante mais alors concernant Noee Abita, wow, cette actrice a un énorme potentiel j'ai envie de la revoir vite à l'écran !! Quelle réalisation, quel film !
Très jolie histoire avec des années 80 bien reconstituées. Charlotte Gainsbourg sait tout jouer et elle le prouve encore. Bien secondée partie des jeunes pousses à la hauteur. Une mention spéciale à Noé Anita qui confirme qu'elle a tout d'une grande. La BO de l'époque est super...
J’avais tout simplement adoré les deux précédents films de Mikhaël Hers, Ce sentiment de l’été et Amanda. Ce ne sont pas ces 110 minutes qui me feront changer d’opinion, Hers est un grand scénariste et un beau cinéaste de l’intime. Paris, années 80. Elisabeth vient d’être quittée par son mari et doit assurer le quotidien de ses deux adolescents, Matthias et Judith. Elle trouve un emploi dans une émission de radio de nuit, où elle fait la connaissance de Talulah, jeune fille désœuvrée qu’elle prend sous son aile. Talulah découvre la chaleur d’un foyer et Matthias la possibilité d’un premier amour, tandis qu’Elisabeth invente son chemin, pour la première fois peut-être. Tous s’aiment, se débattent... leur vie recommencée ? Cette plongée dans une famille tourmentée des 80’s tient en haleine et dresse un portrait plein de charme d’une femme qui pourrait être notre amie. Réaliste et lumineux à la fois. Ce réalisateur sait filmer les villes, surtout la nuit. Comme dans ses précédents films, il crée des ambiances – en particulier, nocturnes -, tout à fait poétiques. Ici, c’est le XVème arrondissement de Paris et surtout le quartier Beaugrenelle avec ses grandes tours, ses esplanades, la Seine en contrebas, des rues plus résidentielles, la Maison de la Radio en face...qui sert d’écrin au drame. Les références aux Nuits de la Pleine Lune d’Eric Rohmer – sorti en 1984, dont on peut voir un extrait -, sont tout à fait évidentes. Pourtant ce film sait éviter à la fois la nostalgie facile et le désenchantement convenu, pour se concentrer sur la sensibilité bourrée de romanesque de tous les personnages en pleine construction – ou reconstruction - amoureuse. C’est beau et simple à la fois. Parfois on met du temps à aimer un film dit une des héroïnes… pour celui-ci, on n’a pas ce problème, on l’aime instantanément. Et le casting particulièrement soigné n’y est pas pour rien. En hait de l’affiche, une Charlotte Gainsbourg, qui trouve là, à mon avis, son meilleur rôle à ce jour. Tendre et touchante, elle illumine ce film. Autour d’elle gravitent Quito Rayon Richter, Emmanuelle Béart, Noée Abita, - découverte dans Ava et revue avec intérêt dans Slalom -, Megan Northam, Clément Poitrenaux, Thibault Vinçon. Ce film est une étoile filante au firmament des perles du moment. Un drame chuchoté, tout en douceur, pudeur et humanité. A voir absolument.
Avec Les Passagers de la nuit, Mikhaël Hers nous transporte avec grâce et nostalgie dans le Paris des années 80. Entraîné par un casting magistral, avec notamment Charlotte Gainsbourg au sommet de sa sensibilité, ce voyage brille par sa simplicité et sa justesse. C'est un film bouleversant, à voir absolument.
Mikhaïl Hers sait filmer paris y'a rien à dire ! J'ai été replongée dans mon adolescence et c'est sans doute pour cela que ce film man autant touché. Il m'a ramené dans une époque Ce film douce et heureuse ou malgré les difficultés économiques une femme en reconstruction et ses jeunes ados pouvaient vivre et se reconstruire à paris... une autre époque pleine d'espoirs, de rêves à réaliser, de bienveillance... et enfin le grain de la pellicule apporte un côté onirique. Une bulle de bonheur.
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3,0
Publiée le 10 mars 2023
Les passagers de la nuit ou plutôt de la vie, celle d'Elisabeth, ce qui inclut les personnes qui vont et viennent dans son existence, mais aussi ses enfants qui finissent par mener leur propre vie. À travers ces différentes relations, Mikhaël Hers dresse le portrait d'une femme qui doit tout reconstruire après avoir été quittée par son mari. Cela vaut autant sur le plan professionnel, car elle n'a jamais travaillé, que sur le plan privé puisqu'elle n'a connu qu'un seul homme. Un film sur une famille fragmentée, ce qui tient à cœur le réalisateur, mais aussi un film nostalgique et une lettre d'amour à Paris, au cinéma, à la radio, qui d'une manière ou d'une autre ont un impact sur la vie de ces gens. Entre la chronique familiale et la fresque d'une époque, "Les passagers de la nuit" est un film charmant et poétique avec une histoire malheureusement peu marquante. Il y a beaucoup de choses (le contexte politique en rapport avec la scène d'introduction, la vie à cette époque notamment pour une femme dans la situation d'Elisabeth, la drogue, la jeunesse, le cancer du sein, etc.), mais l'ensemble est principalement effleuré. Cela vaut aussi pour les personnages avec la fille qui a un rôle insignifiant par rapport à son frère. Au-delà de l'ambiance et de la jolie photographie, les personnages sont le gros point fort du film. Ils sont humains, attachants et font que l'on s'accroche malgré une histoire plate. Au final, j'ai bien aimé, mais c'est moins bien que le précédent film du réalisateur.
On voudrait avoir aimé davantage, mais il ne reste pas grand chose de ce film après quelques jours. Il est certes bien interprété, certes émouvant, mais c'est un film laid et mou, pris au piège de la nostalgie du réalisateur, dont les meilleures années d'enfance servent de cadre à cette histoire sans importance, et sans intérêt non plus. Oui, Charlotte Gainsbourg est sublime : on l'aime, c'est indéniable. Mais ça ne suffit pas.
Charlotte Gainsbourg est toujours pétillante. Quant à la jeune Noée Abita, jolie carrière depuis "Ava" en 2017, son doux talent séduit toujours mais qui de stagner si elle s'enferme. Quito Rayon Richter est lui, une savoureuse révélation. "Les Passagers de la nuit" est un film sensible et affectueux sur les liens familiaux.
Juin 2017, le film ; « AVA » de Léa Mysius, un peu passé inaperçu, m'avait bouleversé par la 1ère apparition à l'écran d'une certaine Noée Abita. Après quelques apparitions, 5 ans plus tard, la voilà qui éclaire ce film de toute son aura magnétique ! Cette peinture des années 80, traine en longueur pendant au moins 40 minutes avant l’apparition d’une jeune paumée plus ou moins SDF, nommée Talulah, incarnée par Noée Abita. Le film devient alors plus sensible, plus sentimental. La description de la mentalité des années Mitterrand est très bien rendue, malgré l’absence notable de toute référence au SIDA. Mais cela ne saurait cacher la langueur lénifiante qui s’abat sur le spectateur pendant la plupart du temps. Sans Noée Abita, c’était un naufrage ! (et une étoile de moins !)
Passagers, gens de passage, de passage, voix de passage, témoignage dans une émission de radio. Toute ressemblance avec "Allô Macha" doit être voulue. Des voix la nuit, où la solitude est plus présente, où l'écoute est plus forte. Voix de personne en rupture, en interrogation. Ce film est l'histoire de deux personnes en rupture en interrogation Élisabeth quittée par son mari et qui doit trouver un emploi. Talulah une zonarde qui passe témoigner au passé peu développé. Le film est la rencontre de ces deux personnes écorchées le tout situé dans les années 80. Et commençant en mai 1981 une époque où l'on pouvait descendre dans la rue pour fêter le résultat d'une élection, la réalisation d'un rêve (Je vous assure ça a vraiment existé).
Charlotte Gainsbourg joue Élisabeth pour jouer un coté interrogation sur soit, doute fragilité la comédienne parfaite, trop peut être aucune surprise. La réalisation veut je crois nous faire ressentir des touches de ressenti (comme en peinture) nous parler a la fois de la rencontre et de sa suite et son évolution dans le temps il y a pour moi un manque de liant de consistance.
Alors oui Paris peut être beau, oui la restitution des années 80 est bonne et réveil des nostalgies mais bon l'ensemble est un peu trop léger a l'arrivée.
Un film tout en douceur et en retenue. Une mère d'ados qui a perdu toute confiance à la suite du départ de son mari. Ses enfants la soutiennent et l'encouragent. Cette femme, au cœur tendre accueille temporairement une jeune fille à la rue, égarée et toxicomane (éblouissante Noée Abita). Formidable Charlotte Gainsbourg dont le visage traduit toute la gamme d'émotions.