Note moyenne
3,4
19 titres de presse
-
20 Minutes
-
CinemaTeaser
-
Culturopoing.com
-
Ecran Large
-
L'Humanité
-
L'Obs
-
La Septième Obsession
-
Le Parisien
-
Libération
-
Télé Loisirs
-
Voici
-
aVoir-aLire.com
-
Le Monde
-
Paris Match
-
Première
-
Cahiers du Cinéma
-
Critikat.com
-
Le Journal du Dimanche
-
Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
Les jeunes comédiens Juan Daniel Garcia Trevino dans le rôle d’Emiliano et la jeune Espagnole Ester Exposito dans celui de Monica, sont remarquables.
CinemaTeaser
On retrouve aussi ici la tension typique de Los Bastardos, poussée à exploser en toute fin de métrage ; Amat Escalante creuse toujours les mêmes sillons tout en parvenant à se réinventer.
Culturopoing.com
Le réalisateur offre une description psychologique par l’image, dénuée de grands discours, avec un art consommé du malaise distillé. Personne n’est dupe (y compris le spectateur) dans ce choc des mondes, qui ajoute un nuancier bienvenu à la palette filmique d’Amat Escalante.
Ecran Large
Riche exploration de la psyché humaine et de l’ambiguïté morale du pays, "Lost in the Night" est un thriller à combustion lente à la mise en scène discrète mais puissante et inventive.
L'Humanité
Une sorte de condensé lapidaire de l’enfer de la société mexicaine, mais aussi de notre monde moderne dans son ensemble, où hédonisme et violence sont parfois les deux faces d’une même médaille.
L'Obs
Charge féroce sur fond de lutte des classes, mise en scène lumineuse, acteurs sexy en diable (dont la starlette Ester Expósito, idole des réseaux sociaux, en instagrameuse suicidaire) : présenté au dernier Festival de Cannes, « Lost in the Night » mérite que vous vous y perdiez d’urgence.
La Septième Obsession
Un film de vengeance (…) contemporain.
Le Parisien
Pleine de suspense et de scènes enlevées, cette dénonciation de la corruption et des écarts sociaux du pays met en lumière les talents d’une comédienne et mannequin espagnole de 23 ans que le jeune public connaît bien, Ester Exposito, star de la série « Elite ».
Libération
Enquête à tâtons sur la disparition d’une activiste écolo, le thriller d’Amat Escalante séduit en privilégiant une violence sourde à ses habituelles visions de barbarie.
Télé Loisirs
Un film drôle et violent, aux personnages fascinants.
Voici
Une fable sociale d'une ironie noire.
aVoir-aLire.com
Lost in the Night ne doit pas rebuter par le mystère qu’il dégage. Au contraire, il s’agit d’un thriller passionnant avec pour toile de fond le Mexique toujours hanté par le souvenir de la colonisation espagnole, la corruption et les règlements de comptes entre communautés.
Le Monde
Sur ce chemin qui va droit à la tragédie, dans un contexte de corruption et de violence généralisées, le film parviendra à surprendre, assumant assez crânement sa dimension de roman-feuilleton au marxisme baroque.
Paris Match
Dommage que la résolution de l’intrigue fasse basculer le film dans le thriller, tant le mystère longtemps entretenu prenait des aspects presque lynchiens.
Première
Lost in the night évolue à un rythme déstabilisant, fait de faux départs, de montées en puissance presque aussitôt désamorcées.
Cahiers du Cinéma
« Il s’avère […] que le nouveau film du réalisateur d’Heli fait preuve d’une certaine candeur et d’empathie que certains de ses fans ont pris, ironiquement, pour une forme d’embourgeoisement et une soumission aux conventions.
Critikat.com
Lost in the Night semble figé dans un système esthétique enchaînant les mêmes plans impeccablement composés, au risque que les personnages soient cloués par un regard glacé d’entomologiste.
Le Journal du Dimanche
Dommage que l’intrigue progresse lentement au point d’estomper l’enjeu dramatique qui perd de sa force, et de verser parfois dans la complaisance. Reste le constat d’une noirceur édifiante.
Télérama
La complexité surplombante nuit à l’intérêt qu’on peut porter aux personnages. C’est d’autant plus frustrant que l’orphelin est parfois fascinant, souvent attachant.