Note moyenne
3,6
23 titres de presse
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20 Minutes
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Bande à part
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Culturopoing.com
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Le Parisien
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Les Echos
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Les Inrockuptibles
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Marianne
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Marie Claire
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Ouest France
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Paris Match
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Positif
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Télérama
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Voici
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L'Obs
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La Croix
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Première
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Sud Ouest
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Cahiers du Cinéma
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
20 Minutes
Ce beau portrait d’une adolescente doit beaucoup à Nastya Budiashkina, une vraie gymnaste, qui l’incarne.
Bande à part
Une énergie puissante irrigue ce portrait adolescent. Le cinéma d’Elie Grappe, d'une maturité déjà impressionnante, est viscéralement à l’os et dénué de toute afféterie.
Culturopoing.com
Inutile de faire durer le suspense : de la toute première à la toute dernière image, le premier long-métrage d'Élie Grappe est à couper le souffle.
Le Figaro
Tout cela participe pleinement au charme puissant distillé par ce premier film énergique et fougueux. Sans oublier la métamorphose d’une ado tourmentée qui personnifie à elle seule toutes les problématiques émotionnelles du film. On ne s’étonnera pas qu’Olga représente la Suisse aux prochains Oscars…
Le Journal du Dimanche
Élie Grappe signe un premier film impressionnant par sa maîtrise et sa puissance narrative.
Le Parisien
Ce portrait d’une ado partagée, en 2013, entre deux pays et entre sa passion pour son sport et la révolution qui couve place Maïdan en Ukraine, s’avère remarquablement maîtrisé.
Les Echos
Jeune cinéaste français, Elie Grappe revisite les événements de la place Maïdan dans le regard d'une jeune gymnaste. L'une des révélations de cette belle année de cinéma français.
Les Inrockuptibles
Outre l’excellente interprétation de l’actrice débutante Nastya Budiashkina, le film impressionne par son extrême densité narrative.
Marianne
Le film séduit grâce à la subtilité de son scénario et à l’inspiration de sa mise en scène, notamment lors des scènes sportives toujours crédibles et convaincantes.
Marie Claire
Ce premier film à vif raconte la contagion du monde sportif par le monde politique et les sacrifices qu'implique l'engagement. C'est aussi un témoignage sensible sur le lien mère-fille.
Ouest France
Un remarquable récit d'apprentissage.
Paris Match
Un brillant mélange de fiction et d’ultra réalisme pour ce premier long-métrage du Français Elie Grappe, véritable leçon de cinéma à la force glaçante.
Positif
Un film puissant.
Télérama
Autour de ce personnage à la fois dur et fragile, interprété par une authentique gymnaste, le film réussit à parler de tout ce qui dessine le chemin vers la maturité (...).
Voici
Un portrait tout en tensions.
L'Obs
Un premier film au scénario un peu lesté mais porté par une mise en scène inspirée.
La Croix
Un premier film intense nous plonge dans la tête d’une gymnaste ukrainienne de haut niveau tiraillée entre ses rêves olympiques et la révolution dans son pays.
Le Monde
Si le film peine à sortir de l'exercice de style, il y a une intelligence et une virtuosité formelle à l'œuvre qu'on retrouve, toute lumière éteinte, dans le visage constellé de craie de son héroïne.
Les Fiches du Cinéma
Elie Grappe trouve le ton juste et parvient à saisir la difficulté du quotidien des athlètes.
Libération
Le film, très sagement campé dans un scénario qui retombe sur ses pieds, manquerait assurément de nerf et de porte-à-faux sans ces moments d’instabilité.
Première
Film de peu de mots, Olga tient en haleine de bout en bout, en s’appuyant sur une connaissance très documentée du sujet et la capacité à y injecter de la fiction sans jamais dénaturer cette réalité qui constitue son socle.
Sud Ouest
Superbe portrait d’une gymnaste déchirée entre deux aspirations.
Cahiers du Cinéma
Le scénario polarise de façon stérile l’environnement d’Olga, scindé entre ses relations ukrainiennes entièrement vouées à la cause politique, et les filles de son équipe qui, pour la plupart venues de pays démocratiques, compatissent sans comprendre. En résulte l’isolement total de la jeune fille, et une manière pour le film de se réfugier dans la seule expérience individuelle.