Olga
Note moyenne
3,8
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67 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 17 novembre 2021
J’ai beaucoup aimé. Le film m’a prise aux tripes dès le début, et jusqu’à la fin. Il y a tellement d’énergie qui se dégage de cette jeune femme, beaucoup de colère aussi qui se transforme en énergie. Et j’ai été touchée par ses fragilités.
Cette histoire est filmée avec beaucoup d’intelligence, dans la manière de montrer la performance (vraiment impressionnante) mais aussi l’échec, dans la superposition des événements sur place et à distance, dans la spontanéité et la palette d'émotions des personnages.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 17 novembre 2021
Épopée géniale, pleine de poésie, de colère, de féminisme déterminé.
Touché au cœur et scotché à mon siège pendant 2h.
Et en plus une photographie splendide.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 novembre 2021
Beau premier film engagé et plein d'énergie. Avec des aller retour entre le sport de haut niveau, un événement politique et le rapport d'une adolescente à sa mère et à son pays.
Bravo on attend le prochain ...
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 novembre 2021
Olga réalise une double performance : il est à la fois un tableau fidèle et saisissant du sport de haut niveau, et un portrait de jeune fille très sensible.

Du premier point de vue, le film est un exploit comme on en voit peu. Bien souvent, le sport est mal représenté au cinéma : il est au pire caricaturé, au mieux esquissé à l'arrière-plan.

Ici on ressent physiquement le niveau d'effort et la maîtrise technique que nécessite la pratique de la gymnastique à un haut niveau. Le fait que les actrices soient elle-mêmes des gymnastes des équipes nationales (ou réserve) de l'Ukraine et de la Suisse expliquent bien sûr l'incroyable sentiment de réalisme que dégage le film.

Mais Olga n'est pas seulement un formidable film sur le sport, c'est aussi un très beau portrait de jeune fille. Nastya Budiashkina est à la fois solide comme un roc et vibrante comme une corde de violon. L'idée de confronter son immense volonté de performer à son amour de son pays natal est un ressort dramatique très puissant.

La mise en scène est formidable à tout point de vue : photographie splendide, sens du montage spectaculaire (l'accident), brillant travail sur le son (la compétition à l'Euro), formidables transitions entre plans.

A ne pas rater, un des sommets de l'année.
traversay1

4 481 abonnés 5 351 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 novembre 2021
La mère et sa fille de15 ans ont en commun un investissement total dans leur discipline, le journalisme pour la première, la gymnastique pour la seconde. Cette dernière, Olga, exilée en Suisse, va vivre à distance la révolution ukrainienne que couvre sa mère et qui y risque son intégrité physique. Parler d'un événement historique de cette manière, à distance pour son héroïne, est la principale originalité du film d’Élie Grappe qui alterne scènes d'entraînement avant la compétition et images (sur écran) des affrontements violents de la place Maïdan. Même si l'on peut lui reprocher un scénario un peu trop programmatique, la réalisation est impeccable et efficace, les mouvements de gymnastique, les barres asymétriques principalement, étant filmés avec une certaine virtuosité. Olga vit une adolescence pour le moins compliquée, avec la capitale de son pays natal qui s'embrase tandis qu'elle doit s'intégrer sur une terre étrangère et se soumettre aux affres de la concurrence. Le film rend parfaitement le mal-être de la jeune fille et sa concentration extrême lorsqu'il s'agit de pratiquer son sport. En prenant une ancienne gymnaste de haut niveau pour jouer le premier rôle, Elie Grappe a fait le bon choix, Anastasia Budiashkina étant non seulement crédible dans les exercices physiques mais se révélant de plus excellente actrice, à même de faire passer sur son visage les tourments intérieurs de son personnage.
Dois-Je Le voir ?

411 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 22 novembre 2021
2013. Une gymnaste de 15 ans est tiraillée entre la Suisse, où elle s’entraîne pour le Championnat Européen en vue des JO et l’Ukraine où sa mère, journaliste, couvre les événements d’Euromaïdan.

C’est la première réalisation de Elie Grappe. Il a écrit le scénario avec Raphaëlle Desplechin (Sous Les Jupes Des Filles). Olga a gagné le Prix SACD à la Semaine Internationale de la Critique 2021, et a été sélectionné au Festival de Cannes 2021.

J’ai eu un coup de cœur pour ce drame franco-suisse-ukrainien que j’ai trouvé excellent.



Les faits de ce film vont donc se dérouler en 2013 durant les événements de l’Euromaïdan. Ce sont des manifestations qui se sont passée à Kiev, en Ukraine, du 21 novembre 2013 au 22 février 2014. Elles ont opposé les manifestants pro-européens, au gouvernement de Viktor Ianoukovytch, pro-russe. Ce mouvement a compté jusqu’à 500.000 personnes. De fortes violences entre les manifestants et la police ont fait dans les 120 morts et 1.900 blessées. Tout cela fu les prémices de la Révolution ukrainienne de 2014 en février 2014 qui verra conduire à la destitution de Viktor Ianoukovytch.

L’histoire va donc être très forte car elle va tourner autour de cela. Elle va monter en intensité tout du long jusqu’à atteindre son paroxysme lors du Championnat d’Europe de Gymnastique. Pour la petite anecdote, les Championnats d'Europe de gymnastique artistique féminine, que ce soit le 2013 ou le 2014, ne se sont pas passés durant ces événements. On comprend donc facilement que les événements politiques sont réels, mais que ce qui entoure les personnages est fictifs. J’aime ce parallèle fait durant tout le film entre l’intensité sportive de la gymnastique et celle du combat politique. Les deux ne se confrontent pas mais vont procurer de forte vibration émotionnelle. Au passage, les scènes de gymnastique sont remarquablement bien retranscrites.



Ce qui est très intéressant, c’est qu’on va suivre ces événements Ukrainiens vus du regard d'Olga vivant désormais en Suisse. Elle est spectatrice de la propre histoire de son pays. Ne pouvant participer aux manifestations, c’est à travers les différentes vidéos qu’elle peut les vivre. Une problématique d’autant plus importante que sa mère journaliste est au plein cœur de ces événements historiques. Il y aura donc l’inquiétude de savoir que tout va bien pour elle. Plein de sentiments qui iront perturber sa préparation. On voit aussi l’impact sur ses relations avec les autres. La jeune Olga va tenter de calmer sa frustration avec l’entrainement acharné. Grâce aux images d’archives mises durant le film, l’impact va être d’autant plus puissant. J’ai vraiment été touché par toute cette violence déployée par l’ancien gouvernement Ukrainien. Cela prend aux tripes.

Le personnage d'Olga a une forte intensité dans sa façon d’être. Grâce à elle, on ressent réellement ce qui arrive. Nous vivons avec elle ce déchirement auquel elle doit faire face entre sa passion et sa patrie. Pour son premier film, la gymnaste Ukrainienne Nastya Budiashkina impressionne fortement. Ce n’est d’ailleurs pas l’unique sportive présente dans ce film avec entre autres Sabrina Rubtsova, Caterina Barloggio et Théa Brogli. Elles sont toutes impeccables.
Ciné-13
Ciné-13

172 abonnés 1 421 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 août 2024
La talentueuse gymnaste est une piètre actrice, qui n'arrivera pas à nous transmettre le dilemme terrible qui la traverse : l'amour de son Ukraine et la passion personnelle pour son sport. Ok on révise l'histoire de ce pays au travers de ces images d'archive, mais cela nous rapproche dangereusement d'un documentaire-fiction. On découvre l'existence du JAEGER, mouvement aux barres asymétriques : mais là aussi un documentaire nous renseignerait tout autant.
Instructif mais peu artistique!
Ninideslaux
Ninideslaux

105 abonnés 284 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 novembre 2021
Si vous n'aimez pas la gymnastique, passez votre chemin. Car 50% du film est occupé par du travail aux barres asymétriques (un peu à la poutre). Et les autres 50%? Par les manifestations de 2014 sur la place Maïdan de Kiev. Bref, ce n'est pas un film de divertissement -mais quel beau film! Et on est fiers que ce soit un français, le jeune Elie Grappe, qui l'ait réalisé. Voilà qui nous réconforte. Un français capable de filmer autre chose que des polissonneries, c'est un scoop! On va suivre avec intérêt la carrière de ce nouveau venu...
Olga est une petite Ukraino-suisse de 15 ans -son père, le Suisse, est mort. Sa passion: la gymnastique. C'est la meilleure de l'équipe d'Ukraine. Elle veut, d'abord gagner les championnats d'Europe, et puis être sélectionnée aux JO. Mais sa mère, journaliste politique farouchement opposée au président Ianoukovitch est directement menacée, et sa fille avec elle. Alors, il faut qu'elle quitte le pays: elle peut avoir la nationalité suisse (bizarre, nos voisins Helvètes sont singulièrement plus accueillants avec les étrangers quand ceux ci sont susceptibles de leur ramener des médailles)
La voici dans ce magnifique centre d'entrainement. Elle est tête de cochon, facilement irritable, facilement rebelle. Difficile de se faire des amies. Elle se lève aux aurores pour aller s'entrainer toute seule, au mépris du risque et des règlements. Elle veut dominer la sortie de barres la plus difficile. Elle ne ferait que ça: s'entraîner. En même temps c'est une gosse qui dort avec son nounours, tiraillée entre des pulsions contraires. Etre la meilleure, ou bien tout laisser tomber, aller soigner sa mère qui s'est fait tabasser, rejoindre son amie gymnaste ukrainienne (celle qui était presqu'aussi bonne qu'elle mas pas tout à fait) et qui passe désormais ses soirées sur la place Maïdan, et voit des gens tomber, morts....
Magnifique héroïne, cette petite Olga. On a envie de pleurer avec elle quand elle pleure, on voudrait tellement qu'elle réussisse! Un film à montrer dans les lycées à tous ces jeunes glandus, qui mènent, en se plaignant, une existence larvesque....
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 18 novembre 2021
Un chef d'oeuvre qui vous tient en haleine de bout en bout, à la mise en scène soignée et novatrice. A voir absolument.
FaRem

10 571 abonnés 11 456 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 novembre 2022
« C'est du sport, pas de la politique. » Il arrive un moment où il devient difficile de dissocier les deux notamment quand l'on est directement impliqué. C'est le cas d'Olga, une jeune gymnaste ukrainienne qui est forcée de fuir son pays suite à la répression du président Viktor Ianoukovytch après les manifestations pro-européennes. La mère d'Olga est une journaliste qui est directement ciblée par le pouvoir avec clairement un contrat sur la tête qui l'oblige à mettre sa fille à l'abri dans le pays de son père. Olga se retrouve donc en Suisse pour poursuivre son entraînement avant une compétition importante. Une situation délicate, car elle doit s'acclimater à un nouvel environnement et à des méthodes différentes en faisant face à la solitude et au décalage culturel avec en plus la difficulté de se concentrer à 100 % en sachant ce qu'il se passe chez elle. Olga a parfois l'impression d'être une lâche et d'avoir abandonné les siens et leur combat commun pour réaliser son rêve. C'est aussi ce qui la pousse à tout donner sur les barres et à ne pas se plaindre malgré la douleur. En même temps, aucune douleur n'est insupportable par rapport à ce qui se passe là-bas. Elie Grappe fait beaucoup le parallèle entre les deux sans que ce soit grossier ou impertinent. Que ce soit l'aspect sportif avec ces nombreuses scènes crédibles ou l'aspect politique, je trouve que le film est bien écrit, mais je l'ai trouvé très froid et peu engageant. Anastasia Budiashkina est bien dans la peau de ce "robot", mais ce n'est pas évident d'avoir de la compassion pour elle malgré ce qu'elle vit. Au final, c'est assez intéressant, mais l'ensemble ne m'a pas touché ou marqué.
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 février 2023
Le récit d’apprentissage intense sensible d’une jeune gymnaste ukrainienne exilée en Suisse, tiraillée entre ses rêves olympiques et la révolution Maïdan couvant dans son pays d’origine. 3,25
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 mars 2022
Avec Elie Grappe, ce sont les muscles du corps humain qu’il filme, à la limite de la rupture, entre différents types de douleurs et un apprentissage extrême à la frontière de la machine. Une « Répétition » en chœur et un jeune danseur « Suspendu » à sa douleur au pied l’ont mené à explorer en profondeur ce qui anime la détermination, la rigueur et la justesse de ces compétiteurs. Tout pour soi ou tout pour le collectif, ce sera une des nombreuses interrogations qui obséderont l’héroïne du film, en proie à ses racines et aux exigences de sa passion. Avec la co-scénariste Raphaëlle Desplechin, sœur d’Arnaud, le duo revient sur la révolution d’Euromaïdan en Ukraine, là où s’est jouée l’indépendance d’une nation, qui montre que l’unité passe d’abord par un acte courageux des individus, convaincus par le libre-arbitre.

Olga est une talentueuse gymnaste, notamment aux barres asymétriques. Et comme pour cette discipline, elle va jongler entre deux niveaux, elle va chuter, mais également affiner ce qu’elle ne maîtrise pas encore. Pourtant, au-delà de la technicité, ce sont les marques sur son corps, ainsi que son caractère qui trahissent son self-control. L’exil forcé qu’elle mène en Suisse, dû aux activités journalistiques et militantes de sa mère, la préserve de la montée en puissance d’un peuple libre et des violences qu’elle engendre. Quelles différences pour l’adolescente, qui a du mal à regarder en avant et à rompre avec ses racines. Alors que la chance de participer à une compétition européenne lui sourit, elle reste de marbre, impuissante depuis ses appels téléphoniques. Elle montre constamment des signes de décalage, avec le reste de l’équipe nationale suisse, la langue locale et son sens de la ponctualité. Olga n’a pas vraiment digéré le décalage horaire et garde toujours un pied dans son pays, qui appelle à la libération.

La gymnaste Nastya Budiashkina, ainsi que ses camarades, parviennent à trouver un équilibre dans leur jeu. Endurcie dans un effort répété et soutenu, la courbe de leur corps devient un élément de langage et de tension dans les enjeux, à la fois compétitifs et humains. Grappe capte ainsi leur mouvement comme leur espérance de vie, mais pour Olga, il faudra ajouter le paramètre familial, qui vient considérablement bousculer son esprit. Son acharnement, ses peurs et sa colère font tout de même d’elle une guerrière qui ne relâche rien, avant d’avoir pu exécuter une figure audacieuse et qui l’obsède. Il ne reste donc plus que l’inertie permanente qui la maintienne en suspension et donc dans une existence dont l’avenir reste à déterminer. En superposant les vidéos amateures des manifestants, face à une répression de plus en plus arbitraire, on se rend compte que ce qui ne nous est pas montré aura bien plus d’impact émotionnel. Le support d’archive permet toutefois de maintenir l’authenticité des faits, mais il reste encore à nourrir le dilemme d’une « Olga », tiraillée entre le désir de réussite et un retour solidaire vers ses proches.

En restant détachée de tout, l’adolescente doit finalement choisir un camp. Cela se manifeste par une pulsion, un souffle, puis dans le même élan qui la transporte là où elle sait ce qu’elle doit faire pour retomber sur ses pattes. Accrochée à ses barres, l’instant de réflexion est court et silencieux, mais l’adrénaline est suffisante pour qu’elle la disperse dans ses problèmes familiaux, au-delà de la reconnaissance qu’elle semblait convoiter. Pas de fatigue pour les champions ? Le revers de la médaille est évident. Malgré les bascules, les belles amplitudes et la fluidité des mouvements balanciers, tout conduit Olga vers un chaos mental qui influe sur ses performances et son endurance. Sa souffrance mute ainsi, en parallèle d’un pays, rendu malade par son gouvernement, mais qui trouvera de la grâce et des réponses dans la paternité qu’elle recherche.
Pierre.L
Pierre.L

20 abonnés 61 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 septembre 2024
Un bon film sportif et politique, malgré une fin un peu précipitée, qui invite à se (re)documenter sur l’histoire récente, la géographie et les langues. Maïdan est donc une place dans la ville de Kiev, et Euromaïdan désigne les manifestations pro-européennes qui se sont produites fin 2013...Durant l’évènement, Olga est dans la Suisse montagnarde hivernale, sauf pour le championnat d’Europe...Il y a juste quelques scènes où elle est à Kiev. En dehors du français, parle t-elle en russe (selon son entraîneur…), en ukrainien, ou les deux ? Chacune de ces langues slaves est parlée en Ukraine (l’ukrainien étant la seule officielle).
Ufuk K

617 abonnés 1 721 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 novembre 2021
" Olga" récompensé cette année au festival de Cannes (semaine de la critique) est un drame suisse prenant. En effet même si le récit faiblit parfois, le réalisateur nous propose un récit dense abordant plusieurs thématiques fortes comme la crise politique ukrainienne de 2014, la rivalité sportive, l'immigration, l'émancipation féminine à travers le regard d'une jeune gymnaste ukrainienne brillamment interprétée par la jeune Nastya Budiashkina (réellement gymnase dans la vie) tiraillée entre son désir indépendance et l'amour de son pays.
I'm A Rocket Man

390 abonnés 3 775 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 août 2024
Superbe film sur la gym !! Ici on suit Olga une jeune gymnaste ukrainienne qui rêve des J.O et qui quitte son pays en guerre pour s'entrainer en Suisse et c'est super prenant ! Bah oui car d'un c'est super réaliste, à la limite du docu tant on est en immersion dans sa vie quotidienne, mais c'est qu'en plus l'actrice est une vraie athlète et on le sent bien & on y croit ! Alors certes elle n'est pas très attachante car elle est très obstinée & assez froide mais c'est qu'en plus, le côté politique à cause de la guerre en Ukraine est un peu pénible car ca empiète beaucoup sur l'aspect sportif mais à part ça, j'ai adoré le film car c'est assez rare de voir des films hyper réalistes sur de tels athlètes ! Youpi...
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