La Main de Dieu
Note moyenne
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60 critiques spectateurs

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Math719
Math719

229 abonnés 892 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 26 janvier 2022
Une histoire qui se passe dans le région de Naples esthétiquement magnifique, et de magnifiques paysages et très joliment filmé. L'histoire elle, moyenne et sans vraiment une grande importance m'a un peu déçu. Je n'ai pas été complètement séduit, à part le côté esthétique..
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 janvier 2022
Sorrentino, qui donne souvent dans la démesure, fait ici preuve d'une retenue remarquable.

Si La main de Dieu commence comme un Fellini (créatures fantastiques et conte baroque), il évolue vite vers une chronique familiale d'abord burlesque, puis tendre et dramatique.

Le film est beau comme un Amarcord assagi, trouvant une énergie brute et solaire dans le magnifique décor de la baie de Naples. Il est non seulement un voyage agréable au soleil qui nous fait découvrir l'amour fou d'une ville entière pour un footballeur, mais aussi un intéressant aperçu de la jeunesse d'un apprenti cinéaste.

Comme d'habitude, c'est magnifiquement filmé.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 11 janvier 2022
On retrouve le cinéma de Paolo Sorrentino avec toujours beaucoup de plaisir, pourra découvrir à chaque fois, ce sens si précis de la mise en scène et du cadrage, ses trouvailles et son excentricité à travers des films souvent fascinants. Après la série The New pope en 2020, on retrouve le cinéaste italien avec une histoire inspirée en partie de son enfance, qui se déroule à l’été 86 au moment où l’Argentine gagné la coupe du monde de football est où son meilleur joueur de l’époque, Diego Maradona, se fait remarquer pour avoir marqué un but de la main.. qu’il qualifiera comme étant "La main de Dieu".

Ce film est une petite merveille, notamment sa première partie qui nous plonge dans la famille haute en couleurs du jeune Fabietto, pleine de personnages savoureux et pleins d’exubérance... l'indéboulonnable Toni Servillo. Une chronique familiale pleine de tendresse, de nostalgie et de beauté visuelle avec cette ville de Naples si magnifiquement filmée par la caméra de Sorrentino.
Une comédie douce amère dans laquelle on suit les exploits de l’équipe de Naples à travers le regard de cet adolescent (double de Sorrentino) qui rêve de cinéma pour oublier une réalité trop dur.
CINÉ FEEL
CINÉ FEEL

82 abonnés 286 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 janvier 2022
Le retour, enfin, du grand cinéma italien qui a bercé ma cinéphilie des années 60 et 70. Le cinéma italien populaire que l’on aime puisqu il nous présente ce qu’il sait faire de mieux : parler de la famille italienne. La Famiglia !
C est un véritable festival, cette peinture d’une famille napolitaine, de ses voisins et collègues, tous plus savoureux les uns que les autres. Des scènes osées et inouïes, dont Sorrentino désamorce la dynamite par un humour omniprésent et bienfaisant. Je garde en mémoire la présentation à la famille du fiancé, l’aïeule au langage grossier, le dépucelage du jeune héros dans une scène digne du Fellini d’Amarcord. Car oui le fantôme de Fellini est partout dans ce film nostalgique et savoureux. Mais pas que lui : les fans de Maradona y trouveront leur compte aussi.
Enfin, cerise sur le gâteau, une photographie, des costumes, des décors et des exterieurs d’une grande beauté sans tomber dans le piège de la reconstitution gnangnan et surtout sans être trop ostentatoires (ce qui est nouveau chez Sorrentino qui s’est par le passé souvent étourdi et perdu dans la démonstration de son savoir faire.)
Retrouvez votre âme d’enfant, surtout si elle est italienne de naissance ou par adoption, et laissez vous câliner ou horrifier, c’est selon, par cette famille étrange et attachante, mais aussi, j’allais oublier de le dire, par une description de Naples bien loin de ces films et séries de mafia contemporaine dont on commence à avoir soupé .
Arthur Brondy
Arthur Brondy

300 abonnés 1 446 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 janvier 2022
Naples, années 80, on y suit le destin tragique de Fabietto incarné avec talent par Filippo Scotti. Sorrentino nous raconte Naples à l’arrivée de Maradona dans la ville et nous plonge dans son univers. Somptueux. À voir sur Netflix.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 janvier 2022
Paolo Sorrentino revient dans sa ville natale, Naples, et nous parle de la baie qui la borde et que l'on dit à raison comme l'une des plus belles du monde, de sa famille fantasque, des femmes, de Maradona qui enlèvera la Coupe aux italiens du Nord, de la magie du cinéma. Un art qui le sauvera de la réalité insoutenable de son traumatisme originel. Un film sensible et comme toujours chez le réalisateur une mise en scène irréprochable, oscillant allègrement entre la comédie à l'Italienne et les fantasmes Felliniens. Avec la présence de son acteur fétiche, Toni Servillo, excellent comme à son habitude, qui joue ici le rôle du père, comme une évidence. Et puis un film qui évoque "Il Etait Une Fois En Amérique" ne peut pas être mauvais.
Yves G.

1 846 abonnés 4 021 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 janvier 2022
Naples. Années 80. Fabietto est un adolescent, le Walkman vissé aux oreilles, qui grandit au cœur d’une famille aimante avec trois choses en tête : les filles, le football et le cinéma. Nourrissant une attirance trouble pour sa tante, la gironde Patrizia, il a hâte de perdre son pucelage comme son frère aîné avant lui. Fan du SSC Napoli, il atttend avec impatience l’arrivée de Maradona au club napolitain et applaudit au but que la star argentine marque en demi-finale du Mondial grâce à la « main de Dieu ». Fasciné par le cinéma et le théâtre, il sent sourdre en lui une vocation qui ne demande qu’à s’exprimer.

Tous les amoureux de Rome – et ils sont légion – s’accordent sur un point : nul mieux que Sorrentino n’a jamais filmé la capitale italienne dans "La Grande Bellezza". Les amoureux de Naples s’accorderont presque sur le même. "La Main de Dieu" annonce dès son premier plan son intention : rendre un hommage à Naples, la ville natale du réalisateur. On s’étonne d’ailleurs que son nom n’ait pas été choisi comme titre du film.

Choisir comme titre "La Main de Dieu", c’est risquer d’induire le spectateur en erreur. C’est risquer de lui faire croire qu’il s’agit d’un film sur Maradona ou, à tout le moins, sur son passage à Naples. Tel n’est pas le cas. La star argentine n’est tout au plus qu’une silhouette, un élément de contexte. Qui s’intéresse à son parcours serait mieux inspiré de voir – ou de revoir – le superbe documentaire d’Asif Kapadia sorti en juillet 2019.

"La Main de Dieu" est une autobiographie à peine déguisée du réalisateur, né à Naples en 1970. On pourrait renâcler à cet execice nombriliste et complaisant dont on attend, sans guère de surprise que son jeune héros découvre l’amour, applaudisse Maradona et achète sa première caméra. Le scénario prend toutefois quelques libertés par rapport à cette trame convenue, l’une notamment dont on ne dira rien de plus sous peine de divulgâchage.

Mais moins que la richesse du scénario – qui réussit à nous embarquer pendant plus de deux heures sans qu’on voit le temps passer – c’est la truculence du jeu des acteurs qui donne tout son sel à "La Main de Dieu". Les premières scènes de famille donnent un peu le tournis. Oncle paternel ? Grand-père ? Simple voisin ? On ne comprend pas qui est qui. Mais peu importe. Le cinéma italien est ici à son meilleur, dans ces bruyantes scènes de groupes où les altercations fusent. On pense à Fellini bien sûr, à ses monstres, à ses sabbats joyeux. On rêve aussi à ses prochaines vacances d’été en espérant peut-être retourner à Capri ou à Sorrente pour regarder le soleil se coucher sur Naples.
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 647 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 janvier 2022
Lion d’argent à Venise, “La main de Dieu” est un film autobiographique de Paolo Sorrentino qui revisite son adolescence avec la mise en scène grandiose qu’on lui connaît. A 51 ans, le réalisateur de “Il Divo”, “La Grande Bellezza” ou encore des séries “The Young Pope” et “The New Pope” nous livre une chronique familiale avec une flopée de personnages qui frôlent volontairement avec la tragicomédie. Fan du footballeur Diego Maradona, le jeune Fabietto aurait échappé à la mort grâce à sa passion alors que ses parents devront faire face à un accident bête mais tragique. Face à son destin, le petit protégé quittera peu à peu l’enfance pour se laisser porter vers une nouvelle vague initiatique. Souvent drôle et percutant, il manque pourtant au récit davantage de matière pour être continuellement palpitant.
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Jean-luc G
Jean-luc G

88 abonnés 896 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 janvier 2022
malgré quelques longueurs, voilà un bel hommage à Naples et à la truculence de ses habitants. Un portrait mélancolique, autobiographique, par moment très fellinien. La réalisation offre de très beaux cadrages, et des vues de la baie de la cité qui mériteraient le grand écran. Interprètes savoureux, dans un film kaléidoscope et dont Maradona n'est qu'un épiphénomène historique. Netflix décembre 21
Leandre H
Leandre H

10 abonnés 37 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 janvier 2022
Film initiatique esthétiquement superbe, présentant une riche gallerie de personnages à la Fellini, tout en excès, mais ici seuls et un peu pathétiques.

Le propos est subtil, parfois trop, et servit par des fulgurances stylistiques trop rares… Car c’est un film trop long !
Du fait d’un enchaînement trop lâche des séquences, j’ai eu du mal à m’intéresser à tout…
Le film aurait pu aller beaucoup plus loin dans l’ensemble.

Je garderai en tête l’incarnation réussie de Fabietto par le jeune Filippo Scotti, et celle de ses parents, très émouvants également.

Les dialogues bien écrits, drôles et pertinents, sont un régal !
La représentation de la mort est ici libératrice, en ce qu’elle libère contre son grès Fabietto : après les excès des membres de sa famille, il doit découvrir la fougue du monde.
La musique reste anecdotique, ce qui est dommage car le film est dans l’ensemble assez enchanteur, en ce qu’il réussit à lier la vision d’une Naples exubérante avec ce portrait intimiste.
C’est un bel hommage à l’irréductible exubérance italienne, qui nous sauve de la réalité…

"La realtà non mi piace più. 
La realtà è scadente."

Grazie !
Isabel I.
Isabel I.

50 abonnés 317 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 janvier 2022
La vie d'une famille napolitaine dans les années 80. Le film est clairement en deux parties.
Avant l'arrivée de Maradona à Naples, la famille italienne ses rires, ses excès, les moments loufoques, surréalistes aux côtés Felliniens ; dans la veine des films  Italiens des années 70 parfois moqueurs, acides. Bel hommage.
Avant le drame : Fabietto le garçonnet qui observe. Puis Fabietto  doit devenir Fabio.
La rupture, la sortie de l'enfance, l'éveil des sens, regarder vers l'avenir "Ne te délites pas " lui dira Luigi Capuano. Superbe et me donne envie de revoir "Affreux sales et méchants" d'Ettore Scola.
T-Tiff
T-Tiff

131 abonnés 1 242 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 janvier 2022
"La main de Dieu" est un film plus ou moins autobiographique de Paolo Sorrentino. Commençant comme une chronique au sein d'une famille originale et loufoque, le film devient plus dramatique dans sa seconde partie, mais aussi plus touchant. Poétique et tendre, "La main de Dieu" peine toutefois à complètement nous transporter dans le Naples de Sorrentino, et on reste parfois un peu au bord de la route.
velocio

1 538 abonnés 3 500 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 janvier 2022
Voir un film de Paolo Sorrentino est toujours une expérience. Ici, le réalisateur nous amène à Naples au milieu des années 80, à l'époque de l'arrivée de Diego Maradona au Napoli. A cette époque, le réalisateur, né à Naples, avait 14/15 ans et il n'est pas interdit de penser qu'il y a pas mal de lui-même dans le personnage principal, Fabietto, un grand adolescent qui rêve de devenir réalisateur de film. Comme toujours chez Paolo Sorrentino, la réalisation est très virtuose et, comme toujours, également, on sent l'influence que Fellini a sur lui. Dans les 134 minutes que dure le film, il y a des moments dont nous, spectateurs, aurions pu nous passer, mais, globalement, "La main de dieu" ne fait pas tache dans la filmographie de Sorrentino.
Zorglubu
Zorglubu

3 abonnés 311 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 30 décembre 2021
La réalisation de Sorrentino est main de maître. La gallerie de personnages est incroyablement belle : tendresse et folie douce. Quelques longueurs parfois mais la beauté de l'image transcende ce parcours initiatique et personnel. Un très beau film.
Stéphane R
Stéphane R

29 abonnés 487 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 décembre 2021
Sorrentino est ici drôle et émouvant. Avec une première partie alternant plans majestueux et galeries d'affreux, sales méchants, le film prend un tournant plus existentiel. Cette plongée dans la baie de Naples est savoureuse. On sent un Sorrentino entre nostalgie et répulsion, sensible ai sort de l'individu au sein de l'ogre gargantuesque napolitain. Maradonesque.
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