Note moyenne
3,8
1051 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
10 critiques
4
22 critiques
3
20 critiques
2
9 critiques
1
1 critique
0
0 critique
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Le film commence paisiblement en nous présentant Fabietto, un jeune ado qu’on découvre à travers sa famille, avec des réunions nous montrant leur grand nombre, ainsi que des personnages très excentriques et hauts en couleur. On retrouve des discussions et des dialogues intellectuels, le tout se déroulant à Naples, dans un contexte d’euphorie suite à la venue de Maradona, en filigrane tout le long du film.
spoiler: Cependant, en plein milieu, deux morts brutales changent totalement l’ambiance du film. Cela va alors parler du deuil d’un ado qui, d’un coup, prend conscience de la volatilité de la vie et donc de son passage à l’âge adulte, mais aussi de sa culpabilité de survivant : il devait y être sans le match de Naples, d’où le titre du film. On ressent un vide durant toute la seconde partie, tout le côté convivial du film s'est en allé. De plus, l’ambiance s’assombrit encore plus en découvrant des histoires de famille et de tromperies. Les passions de Fabietto deviennent donc ses derniers refuges, comme le football et surtout le cinéma. On comprend que c’est une œuvre en partie autobiographique du réalisateur Paolo Sorrentino. C’est donc une œuvre d’autant plus touchante, et forte ancrée dans le réel.
spoiler: Cependant, en plein milieu, deux morts brutales changent totalement l’ambiance du film. Cela va alors parler du deuil d’un ado qui, d’un coup, prend conscience de la volatilité de la vie et donc de son passage à l’âge adulte, mais aussi de sa culpabilité de survivant : il devait y être sans le match de Naples, d’où le titre du film. On ressent un vide durant toute la seconde partie, tout le côté convivial du film s'est en allé. De plus, l’ambiance s’assombrit encore plus en découvrant des histoires de famille et de tromperies. Les passions de Fabietto deviennent donc ses derniers refuges, comme le football et surtout le cinéma. On comprend que c’est une œuvre en partie autobiographique du réalisateur Paolo Sorrentino. C’est donc une œuvre d’autant plus touchante, et forte ancrée dans le réel.
La Main de Dieu suit un adolescent napolitain dans les années 1980, entre vie familiale, découverte du monde et imaginaire collectif marqué par Maradona. J’ai apprécié son atmosphère et sa manière de faire vivre Naples, mais son récit très personnel m’a souvent laissé à distance.
Avant de le voir, il faut avoir en tête qu’il s’agit d’un film largement autobiographique de Paolo Sorrentino, inspiré par sa jeunesse à Naples. Sans être un film de football, l’œuvre s’ancre dans une ville, une époque, une famille et un imaginaire collectif. Il vaut mieux l’aborder comme un film de mémoire et de formation, porté par les sensations, les fragments de vie et la naissance d’un regard de cinéaste plutôt que par une intrigue classique.
Le film explore avant tout la mémoire et la manière dont certains souvenirs construisent une sensibilité. Naples devient un espace de bruit, de désir, de croyances, de grotesque et de beauté, où l’adolescence se forme au contact des adultes, des corps, des légendes et des drames. Le film montre ainsi un regard en train de se former, avant même que le personnage sache ce qu’il fera de ce qu’il observe.
Le récit parle aussi du hasard, du deuil et de la naissance d’une vocation artistique. Maradona dépasse largement le football : il incarne un miracle ambigu, à la fois collectif et intime. Le film suggère alors que l’art peut naître d’une blessure, non pour la réparer, mais pour lui donner une forme et permettre d’avancer avec elle.
Je suis plutôt mitigé face à La Main de Dieu. J’ai apprécié sa mise en scène élégante, avec plusieurs très beaux plans, ainsi que son atmosphère napolitaine et ce mélange d’humour, de grotesque et de mélancolie qui fonctionne plutôt bien. Le film possède une vraie identité, à la fois intime, populaire et sensorielle.
Toutefois, son caractère autobiographique a créé une certaine distance chez moi. J’ai eu du mal à me sentir concerné par ce récit très intime et, mis à part l’événement tragique que j’ai trouvé particulièrement fort, je ne me suis jamais vraiment senti émotionnellement impliqué. Le film évoque beaucoup de choses sans toujours les approfondir suffisamment, ce qui m’a laissé assez extérieur à l’ensemble.
Au final, La Main de Dieu est un film intime et élégant, traversé par de beaux moments et une véritable identité. Une œuvre qui m’a davantage intéressé que touché, dont j’ai apprécié l’évocation de Naples et le travail sur la mémoire, sans jamais parvenir à y entrer pleinement.
Avant de le voir, il faut avoir en tête qu’il s’agit d’un film largement autobiographique de Paolo Sorrentino, inspiré par sa jeunesse à Naples. Sans être un film de football, l’œuvre s’ancre dans une ville, une époque, une famille et un imaginaire collectif. Il vaut mieux l’aborder comme un film de mémoire et de formation, porté par les sensations, les fragments de vie et la naissance d’un regard de cinéaste plutôt que par une intrigue classique.
Le film explore avant tout la mémoire et la manière dont certains souvenirs construisent une sensibilité. Naples devient un espace de bruit, de désir, de croyances, de grotesque et de beauté, où l’adolescence se forme au contact des adultes, des corps, des légendes et des drames. Le film montre ainsi un regard en train de se former, avant même que le personnage sache ce qu’il fera de ce qu’il observe.
Le récit parle aussi du hasard, du deuil et de la naissance d’une vocation artistique. Maradona dépasse largement le football : il incarne un miracle ambigu, à la fois collectif et intime. Le film suggère alors que l’art peut naître d’une blessure, non pour la réparer, mais pour lui donner une forme et permettre d’avancer avec elle.
Je suis plutôt mitigé face à La Main de Dieu. J’ai apprécié sa mise en scène élégante, avec plusieurs très beaux plans, ainsi que son atmosphère napolitaine et ce mélange d’humour, de grotesque et de mélancolie qui fonctionne plutôt bien. Le film possède une vraie identité, à la fois intime, populaire et sensorielle.
Toutefois, son caractère autobiographique a créé une certaine distance chez moi. J’ai eu du mal à me sentir concerné par ce récit très intime et, mis à part l’événement tragique que j’ai trouvé particulièrement fort, je ne me suis jamais vraiment senti émotionnellement impliqué. Le film évoque beaucoup de choses sans toujours les approfondir suffisamment, ce qui m’a laissé assez extérieur à l’ensemble.
Au final, La Main de Dieu est un film intime et élégant, traversé par de beaux moments et une véritable identité. Une œuvre qui m’a davantage intéressé que touché, dont j’ai apprécié l’évocation de Naples et le travail sur la mémoire, sans jamais parvenir à y entrer pleinement.
Je crois bien que c'est le premier film de Paolo sorrentino que je vois et ça ne va sûrement pas être le dernier les images sont d'une beauté époustouflante on s'y plonge. L'histoire est belle et à la fois inattendu. Il m'a manqué un peu d'émotion pour ma part mais pour le reste à voir
Très riche, cette fausse autobiographie se scinde en deux parties à la tonalité distincte, renforçant la force du drame ainsi que ses implications. Car l'humour qui saupoudre l'oeuvre passe de la farce divertissante, de la moquerie tendre, de la comédie théâtrale à un dérivatif souffrant, à une respiration vitale, à un ersatz de joie, symbolisant la transformation d'humeur du héros (excellent Filippo Scotti). Or, celui-ci se tourne vers le cinéma dans une mise en abîme louant la force cathartique de cet art dont Paolo Sorrentino maîtrise la narration adaptant l'ambiance à son propos, sublimant sa chère Naples, soutenant l'émotion transmise par ses comédiens. Ceux-ci renforcent la densité de personnages évitant tout manichéisme, se révélant moins fous ou plus sensibles que prévus, dans une galerie de personnages fantasques, sincères, attachants - malgré des séquences à portée sexuelle justifiées mais discutables par leur radicalité. Quant à Maradona, il incarne une figure fantasmée, porteuse d'espoir, d'évasion, d'échanges (plus ou moins houleux!), sorte de modèle de réussite sur lequel peuvent être projetées les aspirations de ses tifosi. D'une douce mélancolie.
Revu pour la seconde fois, j'ai encore plus aimé qu'au premier visionnage. La poésie et la beauté de Naples, de l'italien, de la musique, la succession de l'humour puis de la dramaturgie, les deux scènes absolument mythiques
spoiler:
avec la baronne puis avec le réalisateur
, l'évolution du personnage : j'ai toujours adoré les films coming-of-age, mais celui-là est vraiment un des meilleurs. Splendide.
, l'évolution du personnage : j'ai toujours adoré les films coming-of-age, mais celui-là est vraiment un des meilleurs. Splendide.
Peut-être le meilleur Sorrentino. Toujours sa caméra virtuose, des plans somptueux. Et cette fois de l'humour, avec une ribambelle de personnages loufoques et attachants. Et Naples... Un sans faute.
La main de Dieu transpire la vie et le cinéma. Maradona est anecdotique puisque le réalisateur profite de sa venue à Naples dans les années 80, pour brosser une chronique familiale italienne et personnelle. Fabietto, jeune homme réservé vit dans une famille extravertie et fantaisiste. La 1ere partie du film est à son image : vibrante et truculente. Puis un drame va venir frapper Fabietto et la 2e partie devient alors plus mélancolique. Le jeune Italien traverse Naples, sublimée par le réalisateur, en avançant au gré des rencontres. Ce film est un vrai bonheur, une tranche de vie, un film somme, il comporte le cinéma transalpin et les lubbies de Sorrentino, et c'est un pur régal.
Je n'ai rien compris en vrai. Peut être pas mon style de cinéma.
Certains personnages je n'ai compris prq ils étaient là, j'ai trouvé l'intrigue trop dispersée
Certains personnages je n'ai compris prq ils étaient là, j'ai trouvé l'intrigue trop dispersée
Une douce mélancolie s'échappe des balcons de Naples. On rit beaucoup de la présentation de cette famille, de ses voisins, des passions de chacun. Malheureusement, très vite une grande lassitude survient avec la disparition de personnages secondaires. Mais la structure est imparable. Avec la volonté de brusquer et de nous entraîner précipitamment vers une triste réalité et une adolescence perdue, Paolo Sorrentino évoque les instants chers et familiaux dont on ne réalise que trop rarement la bonté les souvenirs d'une jeunesse en appuie sur son époque et sa ville natale.
Une esthétique superbe mais un clair manque de rythme. Je n'ai pas tenu jusqu'à la fin. Dommage, certaines scènes sont pourtant bien.
On parle pas trop de Maradona dans ce film, un peu mais franchement pas suffisamment pour l’appeler « la main de Dieu » à mes yeux. Je tenais à prévenir.
À part ça, excellent film, du grand Paolo Sorrentino, j’ai rien d’autre à dire.
À part ça, excellent film, du grand Paolo Sorrentino, j’ai rien d’autre à dire.
Immersion dans le Naples des années 80 avec ce récit d'apprentissage d'un jeune homme qui va découvrir les bons et les mauvais côtés de la vie. Un film personnel pour Paolo Sorrentino qui évoque sa jeunesse, sa famille, son rapport au deuil, sa relation avec Diego Maradona, son amour pour le cinéma, son obsession pour l'envoutante Patrizia, etc. Un récit dispersé avec des instants de vie et des souvenirs plus qu'une vraie histoire avec une intrigue développée. De tout cela, je retiens pas mal de choses comme la beauté des premiers plans, l'amusante découverte du nouveau fiancé lors du repas de famille, la scène sur le bateau, l'arrivée de Maradona, les blagues de la mère, la tragédie, la déchirante scène à l'hôpital, etc. Il y a de vrais bons et beaux moments dans ce film avec des scènes à la fois touchantes et amusantes, mais l'ensemble m'a semblé très inégal et superficiel. Il y a tellement de choses, de personnages, de sous-intrigues que l'on s'y perd. Fabietto est attachant et les personnages hauts en couleur, mais le film est trop long et frustrant.
Le film est tous simplement un chef d'œuvres je trouve ça honteux qu'il soit si pauvrement noté. Si c'était un film français il aurait un 4,2. Je trouve que la critique française est malheureusement loin d'être impartiale.
Il tient sa place dans mon top 10.
Drole poetique esthetiquement magnifique. Il m'a captivé du debut a la fin. Je recommande fortement.
Drole poetique esthetiquement magnifique. Il m'a captivé du debut a la fin. Je recommande fortement.
le film est très plaisant à voir, on se balade de scène en scène et on est envoûté par ce récit Italien.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse