Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
34 critiques presse
Cahiers du Cinéma
par Jean-Marie Samocki
Flanagan atteint paradoxalement ce sentiment de multitude en se détournant de toute sur-dramatisation. Les seules images qui donnent corps à la catastrophe annoncée passent rapidement par la télévision.
Culturopoing.com
par Michaël Delavaud
La vraie question se posait alors à l'approche de "Life of Chuck" : que donnerait l'art de Flanagan une fois déshabillé de ses beaux vêtements horrifiques ? La réponse est simple : version courte et faussement lumineuse de "The Haunting of Hill House" (2018), il s'agit d'un chef d'oeuvre étourdissant, d'une intelligence et d'une profondeur émotionnelle d'autant plus bouleversantes que la mise en scène limpide, presque nue bien que totalement maîtrisée, laisse le champ libre à leur déploiement.
La critique complète est disponible sur le site Culturopoing.com
L'Ecran Fantastique
par Isabelle Doll
Un chant du cygne bouleversant et magistral.
Le Point
par Philippe Guedj
D'ores et déjà l'un des meilleurs films de 2025 et qui mériterait d'enchanter les Oscars 2026.
La critique complète est disponible sur le site Le Point
Nice-Matin
par Cédric Coppola
Film complexe, sur les rêves et les destins brisés, qui va constamment vers l’inattendu et construit comme un puzzle, le parcours émeut et a cette capacité rare de s’ancrer dans l’esprit du spectateur
La critique complète est disponible sur le site Nice-Matin
Ouest France
par Gaël Golhen
Dans une époque où le cinéma hollywoodien a renoncé à nous émouvoir, Life of Chuck fait figure d’ovni salvateur.
La critique complète est disponible sur le site Ouest France
Première
par Gael Golhen
Avec une grâce et une ambition folles, Flanagan livre ici une version grand public des délires mentaux de Charlie Kaufman ; un La Vie est belle pour temps d'apocalypse. Et dans une période où le cinéma mainstream semble avoir renoncé à nous émouvoir vraiment, Life of Chuck fait figure d'ovni salvateur.
La critique complète est disponible sur le site Première
Sud Ouest
par Cédric Coppola
Avec tact et sens du rythme, Mike Flanagan bouleverse.
aVoir-aLire.com
par Laurent Cambon
Construit en trois actes déstabilisants, "Life of Chuck" est un exemple d’intelligence et de grâce. Une œuvre extraordinairement maîtrisée qui réinvente les lignes du septième art.
La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com
20 Minutes
par Caroline Vié
Ce conte cruel et tendre sur un homme mystérieux fascine autant qu’il émeut.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
Abus de Ciné
par Christophe Brangé
Grâce à un casting parfait (quelle performance de Tom Hiddleston qu’on n’avait pas vu autant en forme depuis "High Rise"), une inventivité esthétique et une croyance absolue dans le pouvoir du medium cinématographique, le film s’impose comme l’un des évènements de cette année 2025. On peut, nous aussi, le dire : Merci Chuck !
La critique complète est disponible sur le site Abus de Ciné
Bande à part
par François-Xavier Taboni
Life of Chuck est une petite merveille.
La critique complète est disponible sur le site Bande à part
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Pourtant, LIFE OF CHUCK refuse le spectaculaire ou le performatif – tout juste se permet-il de changer de ratio entre ses actes –, et se révèle plutôt d’une grande douceur, charmante et touchante.
La critique complète est disponible sur le site CinemaTeaser
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Tom Hiddleston danse sans raison, ou peut-être pour toutes les raisons du monde. Car face à l’inconnu, il y a le mouvement – fragile, inutile, magnifique.
Diverto
par La Rédaction
Dans une production hollywoodienne qui n’ose plus grand-chose, The Life of Chuck fait figure d’Ovni bienvenu, comme une réminiscence d’un passé de cinéma révolu, celui des productions Spielberg des années 80, peuplées de fantastique, d’humour et de tendresse.
La critique complète est disponible sur le site Diverto
Ecran Large
par Geoffrey Crété
Typiquement le genre de film difficile à vendre et dont il est préférable de ne rien savoir avant d’y aller. C’est encore le meilleur moyen d’être emporté par cette vague magique qui commence sur les chapeaux de roue, et qui rappelle le pouvoir du cinéma.
La critique complète est disponible sur le site Ecran Large
Filmsactu
par Olivier Portnoi
Comment faire taper du pied en racontant la fin d'un monde. C'est magique. Sensoriel. Tendre. Déstabilisant. D'une tristesse insondable. Difficile de ne pas pleurer et sourire dans l'obscurité de la salle de cinéma.
La critique complète est disponible sur le site Filmsactu
L'Obs
par Nicolas Schaller
Ce choix de casting, sous ses faux airs d’attrape-geek, participe de la magie atypique de cette fable serpentine, à la fois surannée et déconstruite. Un pied chez Frank Capra, l’autre chez Jordan Peele (« Nope »).
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Une œuvre rare, réconfortante, qui invite à regarder en arrière, non pour pleurer ce qui est perdu, mais pour célébrer ce qui a été vécu
Le Figaro
par Constance Jamet
Présenté en avant-première, en septembre dernier, au Festival de Toronto, Life of Chuck en est reparti avec le prix du public. Difficile effectivement de résister à tant de charme et de délicatesse.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Le Journal du Dimanche
par S. B.
Toujours hanté, le réalisateur et scénariste nous cueille une fois de plus avec cette réflexion métaphysique qui frappe par son intelligence, sa sensibilité, sa poésie, sa mélancolie, sa singularité. Ne ratez pas la plus belle scène de danse de l’année.
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche
Le Journal du Geek
par Julie Hay
Même loin de l'horreur, Mike Flanagan prouve qu'il est un conteur hors pair et que l'imaginaire de Stephen King lui va si bien. Merci King, merci Flanagan et surtout merci Chuck !
La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Geek
Le Monde
par Ma. Mt.
Au tableau apocalyptique succède un morceau de comédie musicale jubilatoire, puis un récit d’apprentissage bouleversant.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Le Parisien
par Michel Valentin
Mais ici, pas de créatures fantastiques, de morts-vivants ou de tueurs, mais un récit alambiqué et philosophique, rompant l’ordre chronologique, plein d’émotion et de compassion, et d’un tout petit peu de fantastique, avec de jolis personnages… dont le fameux Chuck. Ce qui n’empêche pas le film d’aligner les séquences mémorables (...).
La critique complète est disponible sur le site Le Parisien
Les Fiches du Cinéma
par Michael Ghennam
Spécialiste de l’épouvante, Mike Flanagan retrouve le grand écran avec un mélodrame très “feel good”, porté par une écriture et un casting inspirés.
Les Inrockuptibles
par Mathieu Victor-Pujebet
On sent bien que ce qui passionne Stephen King et Mike Flanagan n’est pas tant la clé de voûte psychologique de leur protagoniste. Life of Chuck est une célébration du parcours et de ses moments où la vie déraille pour faire (re)naître des mondes, des multitudes.
La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles
Mad Movies
par F.C.
Un film de fin du monde à la naïveté volontariste déconcertante, solaire au point de se poser en véritable test de cynisme pour l'époque.
Paris Match
par Fabrice Leclerc
Sensitif, inspiré, romanesque et bouleversant.
La critique complète est disponible sur le site Paris Match
Rolling Stone
par Xavier Bonnet
Car c’est moins la narration qui compte ici que les étapes qui la composent, de l’enfance pesante à l’énigme de l’après. Entre casting au cordeau et flamboyance des intentions – à commencer par cette scène de danse de cinq minutes qui restera longtemps gravée –, cette vie mérite d’être vécue, même par procuration.
La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone
La Voix du Nord
par Christophe Caron
Dans cette fresque intime déséquilibrée, on aurait souhaité que Tom Hiddleston soit davantage présent à l’écran, mais la proposition reste très audacieuse. Peut-être qu’elle vous donnera même envie d’entrer dans la danse.
La critique complète est disponible sur le site La Voix du Nord
Libération
par Clément Colliaux
C’est à travers cette noirceur larvée que Life of Chuck, malgré sa naïveté, retrouve un certain souffle. Flanagan réussit moins en exaltant la candeur de la jeunesse qu’en regardant l’abîme, l’horizon amer qui en constitue l’envers.
La critique complète est disponible sur le site Libération
Télérama
par Cécile Mury
Partant de la très belle idée que chaque mort est une apocalypse et que toute vie, même la plus ordinaire, est un miracle, ce film original, ambitieux dans sa forme comme dans son propos, parvient à nous faire oublier des moments patauds pour offrir de vraies fulgurances, comme une formidable séquence de danse… Donc, merci Chuck.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
Version Femina
par Hadrien Machart
Séparé en trois parties distinctes, tant par leur casting que par l’esthétique, le ton et le format de l’image, ce long-métrage n’échappe pas à quelques longueurs mais parvient à émouvoir.
La critique complète est disponible sur le site Version Femina
Positif
par Thibault Morand
On profite un peu du talent des acteurs (...). Ça n'enlève pas pour autant l'ennui de se faire donner une grossière leçon de morale par un feel good movie aux prétentions métaphysiques.
Cahiers du Cinéma
Flanagan atteint paradoxalement ce sentiment de multitude en se détournant de toute sur-dramatisation. Les seules images qui donnent corps à la catastrophe annoncée passent rapidement par la télévision.
Culturopoing.com
La vraie question se posait alors à l'approche de "Life of Chuck" : que donnerait l'art de Flanagan une fois déshabillé de ses beaux vêtements horrifiques ? La réponse est simple : version courte et faussement lumineuse de "The Haunting of Hill House" (2018), il s'agit d'un chef d'oeuvre étourdissant, d'une intelligence et d'une profondeur émotionnelle d'autant plus bouleversantes que la mise en scène limpide, presque nue bien que totalement maîtrisée, laisse le champ libre à leur déploiement.
L'Ecran Fantastique
Un chant du cygne bouleversant et magistral.
Le Point
D'ores et déjà l'un des meilleurs films de 2025 et qui mériterait d'enchanter les Oscars 2026.
Nice-Matin
Film complexe, sur les rêves et les destins brisés, qui va constamment vers l’inattendu et construit comme un puzzle, le parcours émeut et a cette capacité rare de s’ancrer dans l’esprit du spectateur
Ouest France
Dans une époque où le cinéma hollywoodien a renoncé à nous émouvoir, Life of Chuck fait figure d’ovni salvateur.
Première
Avec une grâce et une ambition folles, Flanagan livre ici une version grand public des délires mentaux de Charlie Kaufman ; un La Vie est belle pour temps d'apocalypse. Et dans une période où le cinéma mainstream semble avoir renoncé à nous émouvoir vraiment, Life of Chuck fait figure d'ovni salvateur.
Sud Ouest
Avec tact et sens du rythme, Mike Flanagan bouleverse.
aVoir-aLire.com
Construit en trois actes déstabilisants, "Life of Chuck" est un exemple d’intelligence et de grâce. Une œuvre extraordinairement maîtrisée qui réinvente les lignes du septième art.
20 Minutes
Ce conte cruel et tendre sur un homme mystérieux fascine autant qu’il émeut.
Abus de Ciné
Grâce à un casting parfait (quelle performance de Tom Hiddleston qu’on n’avait pas vu autant en forme depuis "High Rise"), une inventivité esthétique et une croyance absolue dans le pouvoir du medium cinématographique, le film s’impose comme l’un des évènements de cette année 2025. On peut, nous aussi, le dire : Merci Chuck !
Bande à part
Life of Chuck est une petite merveille.
CinemaTeaser
Pourtant, LIFE OF CHUCK refuse le spectaculaire ou le performatif – tout juste se permet-il de changer de ratio entre ses actes –, et se révèle plutôt d’une grande douceur, charmante et touchante.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Tom Hiddleston danse sans raison, ou peut-être pour toutes les raisons du monde. Car face à l’inconnu, il y a le mouvement – fragile, inutile, magnifique.
Diverto
Dans une production hollywoodienne qui n’ose plus grand-chose, The Life of Chuck fait figure d’Ovni bienvenu, comme une réminiscence d’un passé de cinéma révolu, celui des productions Spielberg des années 80, peuplées de fantastique, d’humour et de tendresse.
Ecran Large
Typiquement le genre de film difficile à vendre et dont il est préférable de ne rien savoir avant d’y aller. C’est encore le meilleur moyen d’être emporté par cette vague magique qui commence sur les chapeaux de roue, et qui rappelle le pouvoir du cinéma.
Filmsactu
Comment faire taper du pied en racontant la fin d'un monde. C'est magique. Sensoriel. Tendre. Déstabilisant. D'une tristesse insondable. Difficile de ne pas pleurer et sourire dans l'obscurité de la salle de cinéma.
L'Obs
Ce choix de casting, sous ses faux airs d’attrape-geek, participe de la magie atypique de cette fable serpentine, à la fois surannée et déconstruite. Un pied chez Frank Capra, l’autre chez Jordan Peele (« Nope »).
Le Dauphiné Libéré
Une œuvre rare, réconfortante, qui invite à regarder en arrière, non pour pleurer ce qui est perdu, mais pour célébrer ce qui a été vécu
Le Figaro
Présenté en avant-première, en septembre dernier, au Festival de Toronto, Life of Chuck en est reparti avec le prix du public. Difficile effectivement de résister à tant de charme et de délicatesse.
Le Journal du Dimanche
Toujours hanté, le réalisateur et scénariste nous cueille une fois de plus avec cette réflexion métaphysique qui frappe par son intelligence, sa sensibilité, sa poésie, sa mélancolie, sa singularité. Ne ratez pas la plus belle scène de danse de l’année.
Le Journal du Geek
Même loin de l'horreur, Mike Flanagan prouve qu'il est un conteur hors pair et que l'imaginaire de Stephen King lui va si bien. Merci King, merci Flanagan et surtout merci Chuck !
Le Monde
Au tableau apocalyptique succède un morceau de comédie musicale jubilatoire, puis un récit d’apprentissage bouleversant.
Le Parisien
Mais ici, pas de créatures fantastiques, de morts-vivants ou de tueurs, mais un récit alambiqué et philosophique, rompant l’ordre chronologique, plein d’émotion et de compassion, et d’un tout petit peu de fantastique, avec de jolis personnages… dont le fameux Chuck. Ce qui n’empêche pas le film d’aligner les séquences mémorables (...).
Les Fiches du Cinéma
Spécialiste de l’épouvante, Mike Flanagan retrouve le grand écran avec un mélodrame très “feel good”, porté par une écriture et un casting inspirés.
Les Inrockuptibles
On sent bien que ce qui passionne Stephen King et Mike Flanagan n’est pas tant la clé de voûte psychologique de leur protagoniste. Life of Chuck est une célébration du parcours et de ses moments où la vie déraille pour faire (re)naître des mondes, des multitudes.
Mad Movies
Un film de fin du monde à la naïveté volontariste déconcertante, solaire au point de se poser en véritable test de cynisme pour l'époque.
Paris Match
Sensitif, inspiré, romanesque et bouleversant.
Rolling Stone
Car c’est moins la narration qui compte ici que les étapes qui la composent, de l’enfance pesante à l’énigme de l’après. Entre casting au cordeau et flamboyance des intentions – à commencer par cette scène de danse de cinq minutes qui restera longtemps gravée –, cette vie mérite d’être vécue, même par procuration.
La Voix du Nord
Dans cette fresque intime déséquilibrée, on aurait souhaité que Tom Hiddleston soit davantage présent à l’écran, mais la proposition reste très audacieuse. Peut-être qu’elle vous donnera même envie d’entrer dans la danse.
Libération
C’est à travers cette noirceur larvée que Life of Chuck, malgré sa naïveté, retrouve un certain souffle. Flanagan réussit moins en exaltant la candeur de la jeunesse qu’en regardant l’abîme, l’horizon amer qui en constitue l’envers.
Télérama
Partant de la très belle idée que chaque mort est une apocalypse et que toute vie, même la plus ordinaire, est un miracle, ce film original, ambitieux dans sa forme comme dans son propos, parvient à nous faire oublier des moments patauds pour offrir de vraies fulgurances, comme une formidable séquence de danse… Donc, merci Chuck.
Version Femina
Séparé en trois parties distinctes, tant par leur casting que par l’esthétique, le ton et le format de l’image, ce long-métrage n’échappe pas à quelques longueurs mais parvient à émouvoir.
Positif
On profite un peu du talent des acteurs (...). Ça n'enlève pas pour autant l'ennui de se faire donner une grossière leçon de morale par un feel good movie aux prétentions métaphysiques.