Life Of Chuck
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Les sorties de Philippe
Les sorties de Philippe

76 abonnés 100 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juin 2025
C’est la vie d’un homme ordinaire, éprouvé par la mort, racontée à l’envers, on commence par sa disparition, qui prend une dimension cosmique, puis on remonte jusqu’à son enfance à travers plusieurs épisodes. Les moments marquants de notre enfance nous influencent plus qu’on ne le pense, voilà ce que nous dit ce film, très bien construit, avec un intérêt qui ne faiblit pas. Un film très littéraire (voix off, importance des dialogues), philosophique aussi bien sûr, mais qui ménage aussi de purs moments de grâce, autour de la danse notamment, et une dose d’étrange. Un film qui est à l’opposé du divertissement, chacun y trouvera des interrogations sur sa propre vie. Un beau et profond moment de cinéma.
Cinévore24

446 abonnés 940 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 juin 2025
"Je suis vaste, je contiens des multitudes." (Walt Whitman)

6 ans après son «Doctor Sleep», le talentueux réalisateur Mike Flanagan nous revient au cinéma en adaptant une nouvelle œuvre de Stephen King, «La Vie de Chuck», un roman court issu de son recueil «Si ça saigne», publié lors de la période du Covid.

Cinéaste ayant toujours privilégié l'humain, même au sein de ses différentes productions les plus horrifiques, Flanagan va pousser ici ce principe à son paroxysme en nous déroulant à rebours l'histoire d'une vie (extra)ordinaire, de ce qu'elle a été, de ce qu'elle aurait pu être et de ce qu'elle laisse derrière elle.

Divisé en 3 actes antéchronologiques qui se font sans cesse écho, un récit qui dévoile progressivement son jeu et sa vraie nature : essayer de donner un sens à sa vie, même si la vie elle-même n'en a pas vraiment.
Grandir et devenir, nourri de tous ces visages et ces noms qui sont en nous, et avancer malgré les drames et les pertes, parfois brutales et toujours injustes.
Faire face à la pression de la vie en choisissant de la transformer en tempo musical et danser dessus pour s'en libérer, s'affirmer ou se souvenir du passé.
Essayer de vivre la meilleure vie possible, en attendant l'inévitable fin, en attendant que le monde et les étoiles s'éteignent définitivement.

Une histoire de chiffres et de calendrier, de rêves et de regrets, de choix et de pas de danse.
Une œuvre lumineuse malgré l'obscurité qui peut l'entourer, et faisant se lier les vies les unes aux autres, à l'image d'un puzzle qui se forme à l'envers.

Et, quelque part entre fatalisme et liberté, en émerge une vérité simple et complexe à la fois : chaque vie est unique et précieuse, et mérite sa chance. Ce qui compte, c'est ce que l'on choisit d'en faire dans le temps qui nous est imparti. Merci Gandalf...je veux dire Chuck.

Un film singulier et à taille humaine, mais qui étrangement ne m'a pas emporté. La faute peut-être à son exécution, qui semblait trop chercher à provoquer l'émotion à tout prix plutôt que de nous la faire parvenir naturellement, ainsi qu'à quelques échanges un peu trop métaphysico-verbeux.

Une petite déception donc à mes yeux par rapport aux attentes que je pouvais avoir autour de celui-ci.

Une œuvre originale dont je suis resté un peu à distance pendant la séance, mais dont je suis également ressorti avec une certaine réflexion sur ma propre vie, mes choix et mes erreurs, mes deuils et mes réussites.

Un film qui reste en tête à défaut d'avoir atteint le cœur. Et qui donne envie de se remettre à la danse.
RedArrow

1 871 abonnés 1 676 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 juin 2025
Alors que le monde paraît condamné, un enseignant Aremarque l'apparition de multiples panneaux de publicité remerciant Chuck, un comptable, pour ses trente neuf années...

-Thanks Mike !

À travers les nombreuses pages produites par un écrivain devenu au fil des années l'équivalent d'un vieil ami avide de nous partager son imaginaire où, souvent, le fantastique devient le parfait révélateur de nos peurs et travers hélas bien humains, "La Vie de Chuck" apparaissait déjà comme une nouvelle au caractère unique au sein du recueil "Si Ça Saigne" signé Stephen King.
Non pas que, dans les ingrédients utilisés (la mort, l'apocalypse, des apparitions étranges, une pièce mystérieuse, etc), cette nouvelle n'était pas en corrélation avec l'identité romancière et les différentes facettes de son auteur qui, lui-même, s'écarte parfois de ses chemins de prédilection pour bousculer nos attentes vis-à-vis de ses œuvres, mais il en émanait quelque chose de peut-être plus expérimental qu'à l'accoutumée par sa construction en trois actes à rebours, quelque chose d'à la fois plus dense et fragile émotionnellement par tout ce que King y mettait en place pour, au final, en faire une célébration métaphysique des instants-clés d'une vie forgeant l'univers d'un Homme sur la durée.

Bref, la plupart des lecteurs qui y avaient été sensibles le savaient: "The Life of Chuck" n'était pas une nouvelle comme les autres de la part de l'écrivain. Et le premier d'entre eux ne fut nul autre que Mike Flanagan, conscient de son propre aveu qu'il avait découvert là les bases d'un possible firmament de sa déjà brillante filmographie.
Avec déjà deux adaptations directes au compteur, le réputé justement inadaptable "Jessie" jusqu'à ce qu'il s'en empare brillamment et "Doctor Sleep" dont il avait su transcender un roman sequel mineur pour en faire une œuvre à la portée bien plus grande (surtout en version director's cut), une variation plus officieuse de "Salem" avec la minisérie "Sermons de Minuit" (impossible de ne pas y avoir des similitudes flagrantes) et, plus largement, un amour de King évident à travers ses diverses propositions, Flanagan ne pouvait en effet rêver mieux que "La Vie de Chuck" pour définitivement lier sa sensibilité à celle de King et l'amener vers un feu d'artifice cinématographique pouvant potentiellement se positionner parmi les sommets de la foule des longs-métrages inspirés des écrits de l'auteur.

Et ça n'a bien sûr pas loupé, "Life of Chuck" est tout simplement l'adaptation parfaite que l'on n'aurait osé rêver de cette nouvelle, d'une extrême fidélité mais réussissant l'exploit d'en intensifier encore plus l'impact et ses aspects les plus singuliers grâce à tout ce qui fait le génie d'approche de Flanagan.

-Nos Multitudes

Là où l'apocalypse devient celle d'un condensé de tout ce qui pourrait arriver de néfaste à notre Terre par nos agissements irresponsables et que l'on peine à digérer sous un flux continu d'informations alarmistes, incarnation d'un néant imminent prêt à engloutir chaque aspect de ce qui nous défini, nous, chaque être humain dans nos futilités et l'essence même des boussoles de nos vies. Accompagnée d'une mise en scène et d'une écriture juste géniales de rencontres au gré de déambulations et de l'objectif ultime d'être avec celui ou celle sans qui ces derniers moments n'auraient aucun sens.
Là où le son d'un rythme inattendu devient par hasard le début d'une danse endiablée exaltant toutes les fondations de notre moi réel enfouies sous des couches d'endoctrinements sociaux chargés de les étouffer. Avec une grâce formelle ne pouvant que nous donner de traverser l'écran et d'applaudir en osmose de l'immense éclat de lumière duquel jaillit une des plus belles séquences de danse vues au cinéma ces dernières années.
Là où tout ce qui façonne un jeune Chuck devient la causalité de tous les évènements précédents, là où l'héritage d'une géniale grand-mère dessine cette lueur d'espoir en la vie ne demandant qu'à être ravivée, là où l'amour transmis pour un art devient un phare capable d'aller à l'encontre de tous les clichés bien réels d'en environnement lycéen, là où une professeure (symboliquement interprétée par l'âme de soeur de Flaganan, et ce n'est bien entendu pas un hasard) transmet de façon absolument désarmante le leitmotiv de tout le long-métrage à travers la magnificence de sa lecture du "Song of Myself" de Walt Whitman (perso, mon moment préféré du film s'il ne fallait en choisir qu'un), là où la pièce inconnue d'une maison devient celle qui doit enclencher à vitesse grand V l'envie de goûter invariablement chaque seconde de notre présence sur Terre façon épée de Damoclès que l'on préfère sciemment éludée pour garder un minimum de raison, là...

- Vivez !

... où Mike Flanagan livre l'apogée de ce que peut être la transposition cinématographique d'une nouvelle de King, où ce cri désespéré d'un "Vivez !" peut-être a priori aussi innocent que simpliste perdu dans le bruit assourdissant de notre société est ici mis en piédestal comme jamais par l'intelligence et l'émotion d'un maître qui contrôle la voix de celle d'un autre pour l'exprimer à sa plus haute justesse.
On a souvent dit que Mike Flaganan était un grand au cours de nos critiques sur ses films, on avait juste oublié de préciser qu'il continue de grandir pour l'être encore plus qu'on ne l'avait imaginé.

-Oui, vivez ! "The Life of Chuck" vous en (re)donnera envie.
Chris58640
Chris58640

259 abonnés 830 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 juin 2025
Le réalisateur Mike Flanagan a décidé de porter à l’écran une des nouvelles les plus étranges et insondables de Stephen King, extraite du recueil récent « Si ca saigne ». En presque deux heures, il décide de raconter en trois chapitres, à rebours (comme dans la nouvelle) la courte vie d’un danseur coincé dans le corps d’un comptable. Il y a donc trois chapitres distincts dans « Life of Chuck ». Le premier sous de film d’apocalypse, le second très court avec une scène de danse qui a coup sûr devenir une scène culte du cinéma, et la première, plus longue, qui est du Stephen King pur jus, c'est-à-dire à hauteur d’enfant spoiler: avec une pointe de surnaturel.
Coloré par une bande annonce évidemment très sympa, il nous propose en quelque sorte trois films en un. Dans la première partie, très anxiogène (et un tout petit peu bavarde), il dépeint la fin du monde. spoiler: Si celle-ci arrive un jour, je parie qu’elle adviendra de cette façon, avec tous les réseaux qui tombent en panne, les catastrophes qui deviennent plus violentes et les gens poussés au désespoir. C’est une fin du monde franchement plus crédible que les murs de flammes ou les apocalypses venus du ciel. Il faut être attentif à tous les personnages qui peuplent cette première partie pour bien comprendre le sens du film.
Ensuite on a une deuxième partie courte, marquée par une scène de danse magnifique, puis une troisième beaucoup plus longue. Dans les trois parties, un fil rouge parmi d’autres : la danse. C’est bien filmé, et le film passe très vite, à condition de se laisser porter par le scénario. Car si on est amateur d’histoires bien ficelées et faciles à comprendre, il vaut mieux choisir un autre film sous peine de trouver le temps long. Car ce film est une sorte de grande métaphore métaphysique, une réflexion poétique sur le temps, la vie et la mort. Clairement, le scénario, qui s’éclaire au fil des scènes pour peu qu’on soit attentif et ouvert d’esprit, ne va pas convenir aux cartésiens. Pour ne pas trop en dire et gâcher le plaisir de ceux qui ne connaitrait pas la nouvelle de King, on pourrait dire que spoiler: « Chuck, c’est la vie », avec ses renoncements, ses douleurs sourdes et ses joies fugaces.
C’est donc devant une sorte de fable ou de conte que nous sommes immergés. Pour ce qui me concerne, c’est un film complexe auquel je vais repenser et peut-être même qui nécessitera un second visionnage plus tard, pour bien en cerner toute la portée poétique et même philosophique. J’accepte qu’on puisse le qualifier d’un petit peu bavard, et je pense qu’on peut même le qualifier aussi d’un peu naïf (d’aucun diront mièvre mais je n’en suis pas) mais il est très fidèle au souvenir que j’ai de la nouvelle de Stephen King qui, elle aussi à l’époque m’avait plutôt déconcertée. Chuck est incarné adulte par Tom Hiddleston, il a peu de scène mais il a LA scène, celle qui va faire parler et qui est magique. Il est incarné enfant par Benjamin Pajak qui s’en sort très bien aussi (y compris sur la piste de danse). A ses cotés on trouve des seconds rôles bien écrits incarnés par Chiwetel Ejiofor, Karen Gillian, Mia Sara mai surtout Mark Hamill. En grand père féru de mathématique, il est méconnaissable. A la fois écrasé de désespoir, abruti d’alcool mais aussi étrangement lucide sur la puissance des mathématiques et de la comptabilité. Il tient un discours sur l’importance des comptables dans une société moderne qui fera surement très plaisir à tous les comptables du monde, peu habitués à tant d’éloge. « Like of Chuck » est donc un film qui va à la fois déconcerter les amateurs de King (pas d’extra terrestre ici, ni de monstres, ni de pouvoirs psychiques, juste une toute petite touche de surnaturel très ténue) et aussi les spectateurs à la recherche d’un film « clef en main ». « Life of Chuck » se mérite, se réfléchis et se médite.
Fabien D
Fabien D

216 abonnés 1 269 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 juin 2025
Suis-je passé à côté d'un grand film? Si la presse couvre cette adaptation de Stephen King d'éloges, je reste de marbre devant ce film qui, malgré quelques belles séquences, demeure assez mièvre. Si la première partie à la lisière de l'expérimental intrigue, les deux actes qui suivent demeure dans leur construction beaucoup plus convenus. Le lien entre les trois parties paraît assez artificiel d'autant plus que les zones d'ombres subsistent. Life of Chuck est un film assez curieux mais qui semble inabouti. La description de la jeunesse de Chuck aurait pu faire à elle seule un film. La mettre en relation avec une première partie presque lynchene crée une césure qui menace l'équilibre d'un film qui frôle parfois la métaphysique de comptoir. Bref une déception à mes yeux.
capirex
capirex

186 abonnés 791 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 16 juin 2025
Mike Flanagan réussit là un excellent film en adaptant à l'écran ce Roman de Stephen King !
Cette fable qui tends vers le Fantastique est construit comme un puzzle en trois parties et va constamment vers l’inattendu et réussit même à émouvoir !
Direct-actu.fr
Direct-actu.fr

371 abonnés 475 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 juin 2025
The Life of Chuck, réalisé par Mike Flanagan et inspiré de l’œuvre de Stephen King, nous plonge dans l’intime de l’existence de Chuck, un homme dont la vie est explorée à rebours. Tom Hiddleston, dans une prestation émotive et physique, incarne avec brio la dégradation de son personnage, entre fragilité et force. Le film s'aventure dans le fantastique et la science-fiction, mais sans perdre de vue sa dimension humaine. Flanagan, loin de son style habituel d’horreur psychologique, offre ici une œuvre lumineuse, explorant la mémoire, la fin de vie et la beauté des instants partagés. En choisissant une narration à rebours, il magnifie chaque moment de l'existence de Chuck, célébrant l'art de vivre. Ce film, empli d'humanité, invite à saisir l'essence de chaque instant avant que tout ne disparaisse, offrant une réflexion poignante et optimiste sur la condition humaine.
Laurent A.
Laurent A.

59 abonnés 469 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 juin 2025
La première partie du film est la plus énigmatique, la suite intègre un dimension fantastique, (sans être "horrifique") mais est plus conventionnelle, tiré d'une nouvelle de Stephen King, on pense à un conte pour enfant qui serait adapté et transposé dans le monde des adultes, ce film est à la fois divertissant, plaisant, un peu angoissant aussi et surtout il fait réfléchir sur la destinée et la brièveté de notre passage sur la planète Terre... Très réussi.
Pierre842
Pierre842

41 abonnés 480 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 10 juin 2025
Mais quelle claque ce film.

La nouvelle adaptation d'un roman de Stephen King est parfaite.

J'ai adoré la 2ème partie du film. Tom Hiddleston était incroyable pendant cette partie. Une très belle performance durant la scène de danse.

Le reste des acteurs sont aussi très bons dans leur passage dans le film.

Vu en avant-première le 06 juin.
grey_egg
grey_egg

20 abonnés 52 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 11 juin 2025
Film décevant, d'une totale mièvrerie, ca essaie d'être surréaliste et savant par un montage rétrograde, pour cacher la misère d'une histoire dégoulinante de bons sentiments. La nouvelle de King est très mal adaptée
Benoit (BENZINEMAG / HOP BLOG)
Benoit (BENZINEMAG / HOP BLOG)

42 abonnés 145 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 15 juin 2025
Attention ! Les amateurs de récits fantastiques horrifiques qui ont fait le succès de Stephen King risquent d’être passablement déçus en découvrant que le film Life of Chuck – rappelons le, adapté d’une nouvelle issue du recueil de nouvelles Si ça saigne, et non pas d’un de ses romans – est assez éloigné de l’univers des classiques du maître de l’horreur. Un film racontant, à rebours, et en trois parties de la vie d’un homme ordinaire nommé Charles Krantz, dit « Chuck » qui se rêvait danseur et qui finira comptable.

Un film de deux heures, ressenties trois, en forme de conte interminable, porté par trois notes de piano et une voix-off d’une lourdeur confondante. Un film assez abscons, car beaucoup de choses de ce que l’on voit à l’écran ne sont pas expliquées, mais surtout semblent inexplicables.

Un film visuellement très réussi, avec des moments de danse joliment chorégraphiés, qui raviront évidemment les amateurs de comédie musicale. Des qualité qui ne peuvent faire oublier la mièvrerie et la lourdeur d’un ensemble trop souvent dégoulinant de bons sentiments, dans un gloubi-boulga philosophique et métaphysique totalement indigeste où trop de choses se mélangent : les catastrophe climatiques et humaines, la Terre qui l’on épuise, le respect de la différence, le poids de l’héritage familial, le fait de croire en ses rêves, etc… des tas de lieux communs assénés au spectateur dans des dialogues interminables (notamment dans la première partie, la plus bavarde, la plus longuette).
Un film où tout est surligné, répété, au cas où l’on aurait pas compris la première fois, notamment quand il s’agit de raconter le concept de « calendrier cosmique » que tout le monde connait dans une scène de dialogue au téléphone interminable.

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jimbodelux
jimbodelux

71 abonnés 6 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 juin 2025
Pressé par les critiques dithyrambiques, je me suis rué à la première séance. Et là, après un démarrage intrigant, consternation. Une grande idée pas exploitée. Une autre sans rapport étirée sur deux heure, une voix off omniprésente (parce que nous sommes dans un conte, n'est ce pas) sur des images banales hyper répétitives, comme les scènes de danse qui n'en finissent pas. Et une question lancinante. De quoi ce machin huileux est-il le symptôme ?
Arthus27
Arthus27

126 abonnés 642 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 20 juin 2025
Un enchaînement de monologues pompeux et pseudo philosophiques. C'est atrocement écrit, atrocement réalisé, et d'une naïveté insupportable.
Ufuk K

617 abonnés 1 719 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 juin 2025
"Life of Chuck" bien noté par la critique, récompensé au Festival international du film de Toronto 2024 (prix du public) est un drame fantastique qui touche au cœur. En effet, le cinéaste Mike Flanagan propose aux spectateurs une narration segmentée en trois chapitres, plus complexe, émotive et réfléchie qu'il n'y paraît. Il aborde des thèmes tels que l'enfance et ses répercussions sur notre existence, le deuil, la mort, les rêves et les destins contrariés, avec un casting remarquable (Tom Hiddleston, Chiwetel Ejiofor, Jacob Tremblay) dans un film qui s'annonce déjà comme un prétendant aux Oscars 2026.
Paris10
Paris10

96 abonnés 22 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 juin 2025
Une dose de Spielberg, trois gouttes de King, le génie de Flanagan, un plaisir rare de spectateurs. Des passages jouissifs !
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