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lenferre
12 abonnés
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4,5
Publiée le 6 juin 2025
Vu en avant-première, et étant fan de Stephen King, j'ai passé un très bon moment devant cette adaptation. Connaissant l'histoire, je suis facilement rentré dedans, mais je pense que les "novices" seront facilement désorientés. Son style irréel m'a fait penser à "The Truman Show", et les scènes de danses donnent le sourire.
L’absence de note discordante parmi le concert d’éloges qui accompagne la sortie de ce film doit poser question. Certes, la structure narrative est habile et les acteurs nous font par intermittence profiter de leur talent mais l’œuvre dans son ensemble sonne hélas comme une fable moralisante foutraque et pédante. Mike Flanagan, sous influences (Vinterberg, Wes Anderson, Spielberg et tous ceux qu’il cite plus explicitement) ne semble pas être parvenu à choisir ce qui, au sein du livre de Stephen King, méritait d’être transposé prioritairement à l’écran. Et à aborder tout à tour et parfois simultanément la métaphysique, la filiation, la différence, l’exclusion, la solitude, l’érosion du couple, les aspirations artistiques au regard des ambitions plus rationnelles, le réchauffement climatique, l’immigration, le déterminisme, le cinéaste survole tout et n’émeut en rien. Ajoutons à cela des répliques toutes déclamées sur le mode péremptoire et le film, déjà fort peu convaincant, finit par se résumer à une vaste admonestation narcotique.
C'est un film plein de poésie, qui émeut autant qu'il fait sourire.
Le récit est découpé en trois chapitres et on remonte le temps de la vie de Chuck en partant de sa fin de vie...
La première partie est surprenante et intrigante avec une touche de fantaisie en mode "Black Mirror". C'est déroutant au premier abord mais le fil du récit nous fait mieux comprendre les raisons de ce choix singulier. Je retiens qu'elle souligne le fait que chaque vie est importante et doit être célébrée comme il se doit.
La seconde partie est enthousiasmante tandis que la dernière partie est plus émouvante et fait le lien avec toutes les autres !
C'est un film qu'il faut voir pour se rappeler qu'on est unique, que le temps file et qu'il faut savoir profiter des petites choses.
Chaque bout de vie est important, quand on est adultes on a tendance à avancer, à devenir plus sérieux et à vivre une vie rangée pour subvenir à ses besoins.
Il suffit d'un instant, d'entendre une musique, ou ici de faire quelques pas de danse, pour qu'un souvenir enfoui au plus profond surgisse et révèle la meilleure part de vous-même.
Une part qui prenait beaucoup de place dans votre enfance et qui s'est dissimulée au plus profond de vous en grandissant, quand les responsabilités sont apparues et que l'insouciance s'est envolée...
Un film qui donne envie de se remémorer nos souvenirs d'enfance et de les chérir. Il donne envie de chanter et danser sans raison, de lever la tête et de sourire et de nos serrer nos proches dans les bras.
Il ne faut pas se brider, on peut être capable de tout. Même si on a l'impression de n'être qu'une personne de plus dans ce monde, on est important et on manquera forcément à quelqu'un. Notre passage sur terre n'est qu'un grain de sable dans le rouage de l'univer et pourtant cela n'empêche pas qu'on marquera au moins une personne. Il faut retenir ne serait-ce qu'un seul de nos actes qui peut être insignifiant pour nous, mais qui aura imprégné fortement une autre personne.
Je pourrais en parler des heures mais sachez que ce film est un petit bijou qui a laissé une trace indélébile dans mon cœur !
Qui aurait pensé que l''imaginaire de Stephen King et la mise en scène de Mike Flanagan pouvaient accoucher d'un film aussi humaniste qu'un Capra de la belle époque ? Scindé en trois parties, dont certaines critiques déflorent d'ailleurs le détail de manière détestable, Life of Chuck célèbre la vie comme un miracle et démontre que toute existence, aussi remplie d'échecs soit-elle, compte, y compris celle d'un modeste ... comptable ! Le film est-il pour autant une perle à rebours ? L'emballement est sans doute dû au fait que le cinéma américain, dans son ensemble, à cessé depuis un certain temps de faire appel à notre intelligence et à nos émotions mais, pour être honnête, le métrage possède aussi ses creux et se révèle inégal, sur la longueur. Mais oui, cependant, la scène de danse est l'une des plus euphoriques qu'il ait été donné de voir depuis des lustres et la voix off, pour une fois, ajoute au plaisir de suivre les différentes étapes d'une vie dont on a évacué la grisaille et la routine. La mise en scène, sobre, et l'interprétation, idem, ne permettent pas au film d'accéder à un degré plus haut de jubilation mais on se contente de ce qu'on a, qui n'est pas si mal, tout en revalorisant les mathématiques à un niveau supérieur, pas exemptes de poésie et connectées indubitablement à l'enchantement du monde, pour peu qu'on le considère dans sa beauté et son implacable finitude.
Et si notre monde s’effaçait avec la conscience d’un seul homme ? C’est le vertige que propose ce film (adapté d'une nouvelle de Stephen King) à travers un découpage original en 3 actes à la chronologie inversée, un peu dans le style "Benjamin Button". On commence par la fin d’un univers qui se désagrège, on traverse un interlude musical (et dansant) léger, puis on remonte enfin jusqu’à l’enfance du protagoniste, noyau intime de toute cette construction. Chaque chapitre possède sa poésie, toujours rythmé par une voix off permettant de bien suivre cette histoire racontée à l’envers. C’est finalement la partie 1 que je retiendrais, c’est certes la plus énigmatique des 3, mais aussi la plus puissante rétrospectivement quand on comprend par la suite sa signification. Une œuvre spirituelle et profonde, manquant d’une pointe d’émotion pour totalement la sublimer. Audacieux, mélancolique et cérébral. Site CINEMADOURG . free . fr
Au travers d'une mise en scène plutôt élégante et une construction inversement chronologique originale, ce film disserte sur l'insignifiante importance de nos vies. L'idée est belle et ambitieuse. Malheureusement une certaine naïveté se dégage du film, venant contredire son ambition métaphysique. De plus, quelques longueurs et bavardages m'ont un peu lassé.
Le film de ce réalisateur est l’adaptation fidèle d’une nouvelle de Stéphen KING dans un registre un peu différent de ses œuvres habituelles mais néanmoins intéressant. La structure du film qui peut être un peu déconcertante, relate les trois phases de la vie de cet américain CHUCK. C’est une bonne réflexion sur la vie en général avec ses moments merveilleux et d’autres qui le sont moins. Bien qu’un peu long, le film est bien réalisé.
Bernard CORIC
(Film visionné en projection de presse le 15/04/2025 au Club Marbeuf à PARIS)
Un film assez spécial mais qui n'en est pas moins original dans sa construction, concernant la vie d'un homme, Chuck, dont on en entend beaucoup parler dans le premier acte, mais sans réellement savoir pourquoi il est autant mis en avant. C'est donc une réalisation en trois actes, dont on va peu à peu comprendre son schéma au rythme du film, tout en gardant une part de fantaisie. Un scénario vivant dans lequel on se laisse porter, assez bavard et mystérieux mais non dénué de sens, sur le fait de vivre sa vie. J'ai reconnu la patte de Mike Flanagan, que je connais surtout pour ses séries d'horreurs qui sont aussi dans la réflexion (notamment mon coup de cœur Sermons de Minuits). Un film qui paraît complexe mais qui reste simple dans son fond, métaphorique et touchant. Mon blog : cinephile critique
Le film débute calmement avec une partie n°3, sans qu'il y ait ni intrigue mise en place,juste un prof qui ne semble pas quoi et comment faire alors que le monde semble au bord du gouffre. Dans la première partie ainsi deux discussions philo-scientifiques passionnantes sur l'univers et le temps restent le seul intérêt du film. La seconde partie est un quasiment un autre film, on a alors la sensation d'être dans un film à sketchs, à trois segments donc. Cette fois on rencontre "Chuck", qui va vivre un instaspoiler: nt singulier, qu'il na va pas pouvoir expliquer mais qui va lui offrir, à lui et à deux femmes surtout, un instant magique de bonheur simple et de liberté. La troisième partie confirme que la réalisateur a mis en place trois formats différents pour chaque partie. Cette troisième partie est donc l'acte 1, c'est aussi un autre film dans le film au point que l'ensemble ne crée pas forcément une histoire cohérente et/ou fluide. En effet, le début qui est l'acte 3 est d'un surréalisme dont on ne perçoit pas la finalité ni dans sa dimension onirique, ni dans le destin d'un "Chuck" dont on n'apprend finalement pas grand chose. Néanmoins, le film est semé de séquences très réussies, il y a un charme certain et quelques instants de grâce qui permettent de passer un très beau moment. Site :
Une écriture interessante mais… que c’est long ! Tout ça pour ça… Je m’attendais sûrement à un film bouleversant. Seule la scène de la danse a l’acte 2 m’a transportée.
Ennui profond face à un film qui n a ni queue ni tête! Le pire, c est la lenteur et la voix off omniprésente. J arrêtais pas de me dire "bon... ça commence quand, là ?".
Les questionnements métaphysiques revus et corrigés par Hollywood. Faussement audacieux dans sa construction et terriblement académique, ce récit ravira les nostalgiques de produit à la "Forrest Gump" et se laisse regarder sans ennui.
Structure narrative intéressante, on est plus dans la philosophie que dans le fantastique. Réflexion sur la vie, on comprend toute l'histoire dans la dernière partie. Mais très verbeux et survolé. Réflexion au raz des paquerettes: il faut profiter des bons moments!! De plus on comprend mal que Chuck qui connait son destin, n'en profite pas pour vivre pleinement de sa vie en faisant ce qu'il aime: danser ! interprétation correcte, plutôt surprise par Mark Hamill que j'ai toujours jugé très mauvais, Tom Hiddleston toujours très juste et bon danseur ! Pas un chef d'œuvre mais ça se laisse voir