Life Of Chuck
Note moyenne
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539 critiques spectateurs

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circusstar
circusstar

168 abonnés 732 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 juin 2025
Ce film est une réussite. Quand on tient une excellente histoire du maître Stephen King on ne peut que faire un merveilleux film. Les acteurs sont brillants, l’histoire est fantastique, à la fois inquiétante, touchante et émouvante. Quelques moments de pure grâce et l’immense plaisir de retrouver Mark Hamill et Mia Sara.
Michael R
Michael R

138 abonnés 1 508 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 juin 2025
Le film est sorti sans faire de bruit pourtant il mérite une standing ovation ! Mike Flanagan est fan de Stephen King devant l'éternel, il n'a eu de cesse de réaliser des films et series d'angoisse avec une rare finesse voire de mettre en scène certains certains chef d'œuvres du maître de l'horreur. Ici il s'attelle à une nouvelle beaucoup plus sensible, que ni la bande annonce, ni moi ne peuvent résumer. Il faut accepter de découvrir et se laisser hapé par cette œuvre presque onirique, bouleversante, déconstruite en 3 actes. Je dirai juste que ça faisait longtemps que le cinéma ne m'avait pas (plus) provoqué cela, et qu'il y a aussi la plus belle scène de danse depuis La La Land.
Winslowleaachy
Winslowleaachy

87 abonnés 151 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 juin 2025
Un monde est en train de s'écrouler. Les catastrophes se multiplies, les coupures réseaux sont le quotidien, et les habitants abandonnes leurs postes, leurs vies...Mais étrangement une campagne publicitaire s'affiche partout, celle pour Chuck.
A travers ce joli récit, Flanagan avec beaucoup de sobriété questionne le spectateur sur ce qu'il est en train de voir.
Vous n'aurez pas toutes les réponses et c'est aussi à vous de vous faire votre petite histoire, tout comme chaque spectateur se fera son imaginaire des évènements incroyables de ce monde, qui sont bien souvent plus narrés pas les personnages que montrés à l'écran.
C'est tiré d'un roman de Stephen King. C'est bien joué, et cela donne envie de lire!
Il y a la mort qui plane, mais énormément de vie aussi!!
Hélène D.
Hélène D.

37 abonnés 100 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 juin 2025
La fin de ce film résume l’ensemble, nous mourons tous , quand on l’ignore mais riches de nos expériences de vie et de nos multitudes! Ces trois parties sont très bien faites! Bravo !
BLS Moviedebrief
BLS Moviedebrief

33 abonnés 302 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 15 décembre 2025
« Une vie »
Film inclassable qui vous emporte à rebours de la Partie 3 à cette Partie 1 qui vous fait comprendre (en partie en ce qui me concerne) le début qui est une fin ! De l’émotion, de la beauté, de la danse, de la transe, du pardon, des retrouvailles, du sens de la vie (faut-il connaître l’heure de sa mort?). Encore un film où il faut se laisser porter, à voir en VO pour cette voix off qui vous transporte et accompagne l’image. Un film qui fait du bien tout en faisant réfléchir sur tout un tas de sujets.
Laissez-vous porter !
ne0n
ne0n

31 abonnés 145 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 20 juin 2025
Un film émouvant divisé en 3 parties qui une fois assemblé fait sens , les acteurs sont excellents, le narrateur est bienvenue, la vie de Chuck est une bonne surprise en ce milieu d'année cinématiquement médiocre.

Nous sommes composé d'une multitude.
Benedicte B
Benedicte B

15 abonnés 52 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 24 juin 2025
Ce n'est pas parce qu'on montre une histoire triste avec une très belle scène de danse qu'il s'agit du meilleur film de l'année
Ce film est bien joué mais l'histoire est banale et hyper normée. C'est dommage que l'on en fasse un chef d'œuvre
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 juin 2025
Flanagan est avec Eggers et Aster l’un des orfèvres du renouveau du cinéma de genre. Et cela dit en passant le créateur de la meilleure série horrifique jamais réalisée, The Haunting Of The Hill House.
Il adapte pour la troisième fois une œuvre de Stephen King, un King plus proche de « Stand By Me » que de « Shining ». Et cette fois les deux artistes crient à leurs spectateurs : vivez.
En trois séquences, trois genres et trois ratios d’image différents Flanegan nous raconte a rebours l’histoire d’un homme. Celle d’un univers en expansion par sa multitude jusqu’à à sa finitude. La troisième partie souffre de quelques longueurs mais la deuxième est sublime, Chazelle n’aurait pas fait mieux.
Une œuvre extrêmement subtile, intelligente et touchante et la rencontre de deux maîtres, un que l’on connaît depuis notre enfance et un autre en train de naître. Steven Spielberg à qui l’on pense en regardant ce film doit être jaloux de pas l’avoir réalisé.
Fiers R.
Fiers R.

203 abonnés 869 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 13 juin 2025
Un peu sorti de nulle part malgré les grands noms derrière sa création, ce film inclassable, presque suranné et hors des modes, est un véritable enchantement. Mieux vaut en savoir le moins possible avant d’entrer dans la salle. Il était précédé d’une réputation flatteuse depuis son prix du public au festival de Toronto (le fameux TIFF) et devrait être en bonne place dans la course aux Oscars tant il coche toutes les cases de ce qu’aime l’Académie (dans ses meilleures périodes et surtout les plus neutres et éclairées). « The life of Chuck » est le genre de film qui agit comme une bénédiction, comme un petit miracle de cinéma et qui nous fait ressortir de la salle le sourire aux lèvres avec l’envie d’aimer la vie et de la croquer à pleines dents.

On est pas du tout dans l’horreur ou le fantastique (ou très peu) mais c’est pourtant Stephen King qui a écrit la nouvelle dont le film est adapté et c’est le nouveau roi des frissons remplis d’émotion, Mike Flanagan, qui est à la mise en scène. Les deux semblent donc sortir de leur zone de confort mais finalement pas tant que cela puisqu’on retrouve des thèmes chers à l’écrivain (le deuil, la mort, ...) et l’appétence du réalisateur pour les œuvres gorgées d’émotion et de tendresse qu’il glissait toujours dans ces productions horrifiques. D’ailleurs, cela le confirme comme un auteur incontournable de notre époque après sa suite de « Shinning », magnifique et sous-estimée qui n’a pas eu le succès escompté (« Doctor Sleep »), ou ses séries qui confinent au chef-d’œuvre de « La chute de la maison Usher » à « The Haunting of Hill House ».

« The Life of Chuck » a la particularité de se dérouler en trois actes montés à l’envers et cette construction à rebours est autant une force par son originalité et sa logique narrative qu’une faiblesse. D’ailleurs c’est la seule du film. En effet, le dernier acte est un petit peu moins fort et puissant que les deux premiers, ce qui termine le film sur note moins magistrale qu’attendue surtout que la révélation finale est moins imposante que souhaitée. Et puis cette dernière partie est un chouïa trop bavarde et aurait pu être coupée de quelques séquences. Si ce n’est cela, préparez-vous a un torrent de beauté, un déferlement de magie et un tourbillon d’instants de grâce.

S’il fallait donner la définition de merveilleux, on pourrait montrer « The Life of Chuck ». Le film débute par une fin du monde comme on n’en a jamais vu. Le long-métrage cristallise toutes les angoisses et les potentielles causes de la fin de notre civilisation à travers des dialogues et des images d’infos. Dans ce contexte à priori effroyable, on suit deux personnages en train de voir le monde s’effondrer mais ce qui se passe en creux surpasse la crainte viscérale de cette apocalypse. Entre séquences poétiques, considérations mélancoliques et petits moments empreints d’une bonne dose de magnificence, le premier acte est quelque chose d’inédit qui vous traverse le corps et le cœur jusqu’à cette annihilation de notre Univers d’une beauté traversée d’épique rarement vue sur grand écran. Impossible à décrire, il faut le voir pour le ressentir...

Puis vient la seconde partie où s’illustre Tom Hiddelston avec l’une des séquences les plus incroyables vues en salles depuis des lustres. L’épicentre de ce moment est une scène de danse complètement dingue qui nous ramène aux plus grandes heures des comédies musicales d’antan et qui donne envie de se lever tout en nous mettant le cœur en morceaux tellement c’est sublime. On avance souvent que le cinéma est un cocktail d’émotion à bien doser, qu’un film doit avoir les bons ingrédients bien répartis pour être réussi et bien cette scène est la quintessence de ce que le septième art peut offrir de mieux.

« The life of Chuck » est un conte métaphysique qui dévoile ses tenants et aboutissants dans une dernière partie presque spieblergienne avec cet aspect films des années 80 qui enchantaient petits et grands. C’est mignon même si, comme on le disait plus haut, un peu en deça de la maestria des deux premiers tiers. La voix off prend tout son sens ici (on est dans un conte) et le film dévoile son but et ses contours. Dans un sens c’est bien mais il est probable qu’on ait toléré l’absence d’explication tant tout ce qu’on voit est beau. Les acteurs sont tous exceptionnels, les notes de musique discrète sont un délice pour nos oreilles et la mise en scène de Flanagan conforme à ses œuvres passées. On est bouleversé, touché, ému et ce petit film qui a tout d’un grand se place sans conteste comme l’un des plus beaux films de l’année. Bravo!

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Maperrinx
Maperrinx

34 abonnés 116 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 juin 2025
Un grand moment de cinéma et d'humanité. Je n'ai pas lu l'oeuvre originale. Mais la construction du film est d'une profondeur qui a dépassé mon entendement au premier abord. Merci.
Pierre E
Pierre E

33 abonnés 240 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 14 juin 2025
Adapté d'une nouvelle de Stephen King, par le réalisateur qui a déjà adapté trois de ses romans, dont l'excellent Mister Sleep, quel beau film que cette vie de Chuck à la structure narrative surprenante car on commence par le chapitre 3 ! C'est du Stephen King, je vous l'ai dit ! Il faut se laisser porter par la première partie et ne pas se décourager car tout s'éclaire à la fin et les deux autres parties sont magnifiques. Il fait partie de ces films dont on pense longtemps après avoir quitté la salle, plein de l'atmosphère étrange et à la fois familière, peut-être parce qu'on a tous, de près ou de loin, vécu cela. Il reste un charme indéfinissable, du à la fois à la délicatesse de la réalisation et au talent des acteurs, dont Mark Hamill formidable grand-père bourru.
A voir sans attendre.
Critiques d un passionné
Critiques d un passionné

138 abonnés 263 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 15 juin 2025
Comme beaucoup, j’ai découvert Mike Flanagan avec sa mini-série THE HAUNTING OF HILL HOUSE : un chef-d’œuvre mêlant film de fantôme et drame familial bouleversant. Il semblait donc logique qu’il se tourne un jour vers Stephen King, maître incontesté du mélange entre fantastique et émotion brute. Après les inégaux JESSIE et DOCTOR SLEEP, Flanagan frôle cette fois la perfection avec LIFE OF CHUCK.

Le film s’ouvre dans un futur proche : internet a disparu, un effondrement écologique est en cours, et partout fleurit une étrange campagne publicitaire affichant :
« 39 grandes années ! Merci Chuck ! »
Impossible d’en dire plus car LIFE OF CHUCK est une expérience rare qu’il faut découvrir par soi-même.

Ce film est un véritable puzzle narratif inversé. Le récit est construit à rebours se déploie en trois chapitres. Le premier, étourdissant, commence… par la fin. Flanagan réussit à y déployer une vague émotionnelle d’une intensité folle en un temps record.

Tout comme le reste du film, ça vient chercher des choses au plus profond de nous, tant le sujet est universel. On se surprend à se questionner sur le sens de notre vie, nos regrets et nos priorités avec une mélancolie qui traverse l’écran. Ne serait-ce que cette réflexion sur le calendrier cosmique qui laisse sans voix.

Chaque acte enrichit le précédent. Le puzzle prend forme, et lorsqu’arrive le générique final, on n’a qu’une envie : recommencer le voyage. Ce film ne se regarde pas, il se ressent, il s’installe en nous.

Flanagan joue avec les genres avec une aisance déconcertante. D’un drame intime à une séquence de danse digne de LA LA LAND, en passant par des touches de fantastique à la Stephen King. Tout est fluide, cohérent, et on se laisse emporter.

Le film prend aussi des airs de film choral, tant les visages et les ambiances évoluent d’un acte à l’autre. On retrouve les habitués du réalisateur (Kate Siegel, Annalise Basso, Samantha Sloyan…) auxquels s’ajoutent des nouveaux visages, Tom Hiddleston en tête, qui livre peut-être ici le plus beau rôle de sa carrière. Et comment ne pas citer un Mark Hamill méconnaissable et bouleversant dans le rôle du grand-père protecteur et alcoolique.

Même si son thème central peut sembler sombre, LIFE OF CHUCK n’est jamais pesant. Il est imprégné d’une légèreté lumineuse (certains parleront surement de naïveté) qui lui permet de développer une force introspective sur le spectateur. Flanagan touche le merveilleux du doigt, livrant une œuvre profondément humaine, presque métaphysique, et pourtant accessible. C’est une véritable ode à la vie, un film qui reste en nous, va murir avec le temps et pourrait bien devenir culte au fil des années.
Clntra
Clntra

41 abonnés 270 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 juin 2025
film en 3 parties distinctes. En fit il faut préciser 3 films sans réel rapport sinon ce personnage de Chuck dont la fonction me paraît fort abstraite.. Selon quelques avis un message métaphysique dont la teneur me semble très abstraite. On commence par la fin du monde pour revenir aux tribulations de Chuck dont certains ont perçu de l'émotion. En ce qui me concerne essentiellement un total désintérêt.
Christoblog

920 abonnés 1 799 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 juillet 2025
Voici un joli succès inattendu qui montre une fois de plus la puissance du bouche à oreille en France.

Rien de susceptible d'attirer les foules dans cette adaptation d'une courte nouvelle de Stephen King : pas de stars à l'écran, un réalisateur surtout connu des amateurs de séries horrifique de qualité (Mike Flanagan), une construction un peu compliquée qui peut perdre le spectateur et enfin un sujet pas folichon (en gros, la mort).

Lancé le 11 juin sans beaucoup de promotion, Life of Chuck est pourtant en train de dépasser les 200 000 spectateurs, gagnant même des spectateurs lors de sa troisième semaine d'exploitation, un fait rarissime.

Si le succès est au rendez-vous, c'est probablement grâce à l'écriture millimétrique du scénario et à l'atmosphère de surréalisme poétique qui baigne la première partie du film. Cette introduction qui se situe dans un futur lointain entremêle avec brio préoccupations environnementales, drame intime et fantastique éthéré. C'est du grand art.

Dans les deux parties suivantes, qui nous ramènent à rebours vers le présent, tous les éléments curieux de la première partie trouvent une explication rationnelle, à travers une histoire de vie qui peut parler à chacun d'entre nous et qui évoque des thèmes universels (la mort, l'amour, le goût de la vie). Comme tout cela est fait avec beaucoup de pudeur et de retenue, on se laisse complètement embarquer dans la vie de Chuck, qui pourrait être la nôtre.

L'art de Flanagan (qui consiste à marier à la perfection les effets surnaturels à la trame intime des sentiments) entre en parfaite résonance avec celui de King, dont il n'est pas très éloigné.

Un beau film que je conseille vivement, qui parvient à mêler émotions et stimulation intellectuelle, ce qui n'est pas si courant.
Fêtons le cinéma

849 abonnés 3 658 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 1 juillet 2025
The Life of Chuck coche toutes les cases de la production arty à la mode, où le message écrase une forme qui n’est pas là pour le servir mais seulement pour l’illustrer au moyen de plans poseurs, où une voix off assène les coups de la pensée positive que déclinent également les dialogues. On a l’impression désagréable d’assister à un oral de collégien interrogé sur le parcours « Regarder le monde, inventer des mondes » : les pseudo-vérités pseudoscientifiques s’énumèrent au moyen de métaphores et de paraboles qui, formulées avec assurance et sérieusement représentées, semblent sonder les abîmes de l’existence humaine alors qu’elles les atrophient en les fixant par un discours que l’on croirait emprunté aux phrases ornant les affiches de développement personnel. Aucun vertige ne naît des situations, aucun mystère ne subsiste une fois la déstructuration apparence du récit bien proprement restructurée. Le petit cinéma de Mike Flanagan, surestimé, trouve ici un nouveau pensum heureusement dynamisé par ses séquences dansées – car il faut bien reconnaître qu’une fois la musique éteinte, on s’ennuie de pied ferme !
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