Life Of Chuck
Note moyenne
3,9
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539 critiques spectateurs

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Pierre Kuzor
Pierre Kuzor

176 abonnés 567 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 22 juin 2025
Ai vu «Life Of Chuck » de Mike Flanagan d’après une nouvelle de Stephen King. Je suis allé voir ce film sans en connaître grand chose si ce n’est que les critiques étaient assez dithyrambiques. Le long métrage est construit en 3 parties pour relater la vie de Charles ‘Chuck’ Krantz, en commençant par l’âge adulte, puis l’adolescence et enfin l’enfance. Le scénario qui se veut philosophique, métaphysique et onirique fait également des incursions (pas très heureuses) dans la comédie musicale et le genre apocalyptique. Ce conte m’a laissé de marbre dans le meilleur des cas et m’a énervé bien souvent à cause d’une voix off intrusive qui s’adresse au spectateur comme à un enfant, une musique de centre de thalassothérapie qui ne s’arrête presque jamais, et des interprétations très inégales, la palme revenant à Mark Hamill (horripilant) dans le rôle du Grand-Père. Le tout est filmé comme une série américaine archétype donc aucune innovation, aucune surprise. On comprend très bien que le projet se veut touchant, émouvant, bouleversant… il ne m’a déclenché absolument aucun de ces sentiments. C’est la naïveté, le manque de psychologie, la candeur infantilisante qui ont fait naitre l’ennui qui m’a envahi très rapidement et ne m’a jamais lâché.
Vincent Cocquebert 92
Vincent Cocquebert 92

2 abonnés 60 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 juin 2025
Excellente pépite 朗 mais je n'en dis pas trop car la surprise participe au plaisir du spectateur.
C'est un film fantastique en trois chapitres, avec des liens subtils entre eux. C'est du "fantastique" façon La quatrième dimension : "série américaine d'histoires fantastiques, étranges, énigmatiques dont le but était de frapper le téléspectateur, de le choquer par la chute toujours inattendue, surprenante et singulière de chacune de ces histoires".
C'est un résumé d'humanité, ça commence par une dystopie, se poursuit vers une ambiance années 60. Il y a une magnifique séquence de danse sur un tempo de batterie, une autre danse qui invente le moonwalk.
Il faut aller voir et se laisser porter dans l'histoire, la musique et les images.
Guigui Paul
Guigui Paul

13 abonnés 109 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 juin 2025
Un sujet potentiellement touchant mais film trop long, dilué, plombé par une voix off et une musique insistantes. On aurait aimé un traitement moins démonstratif, plus subtil et cinématographique.
APerfectWorld
APerfectWorld

4 abonnés 13 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 juin 2025
Habitué aux films et séries horrifiques, Flanagan adapte avec brio le Stephen King humaniste (tendance Stand By Me) dans un film à la narration ludique et la mise en scène généreuse, porté par une idée poétique simple mais bouleversante : nos vies font monde.
Legoual
Legoual

1 abonné 13 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 15 juin 2025
Un film qui joue sur les bons sentiments. Qui relativise les catastrophes environnementales en cours. Un récit profondément régressif. Une bouillie métaphysique peu ragoûtante. Bref, ce n'est pas très bon.
Marc Maestri
Marc Maestri

22 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 1 juillet 2025
Un film qui s'éternise sur l'histoire familiale de chuck pour avoir aucun lien avec la situation de départ .ce film n'a ni queue ni tête
sylounette
sylounette

59 abonnés 243 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 juin 2025
une nouvelle de Stephen King...
Avoir décidé de prendre cette vie à rebours est une très riche idée.. C'est une ode à la vie , poétique, émouvante.

Lorsque l'on sort du cinéma, nous sommes conscients que de multiples pans de ce puzzle s'imbriquent parfaitement tout en laissant une part de mystère
dejihem
dejihem

155 abonnés 709 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 juin 2025
Grand amateur de livres de Stephen King, j’étais impatient de voir ce film dont tout le monde parle en bien d’après une courte nouvelle de sa part que je n’ai pas lue.
Tout d’abord, ce film est très américain, dans son positivisme qui vire à la caricature (tout ira bien, tout se passera, bien, etc.). De grands aphorismes, dont une bonne partie en voix off, (d’ailleurs je suis très surpris que les quelques critiques que j’ai lu auparavant d’aller voir ce film, aucun n’a parlé de cette voix off qui est particulièrement plombante) sont assénées au spectateurs.
Là subtile déconstruction du film, ne masque, pas ces deux défauts, très criant : l’histoire est à la fois insignifiante et prétentieux. Pensez ce que vous voulez, mais moi, on pne eut pas dire que çe film ne m’est fait vibrer, à part la scène de danse.
Yves G.

1 845 abonnés 4 020 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 15 juin 2025
Charles « Chuck » Krantz est un orphelin élevé par ses grands-parents dans une grande maison victorienne dont le grenier est cadenassé parce qu’il contiendrait un secret. Jeune collégien, Charles suit avec passion des cours de danse et devient malgré son jeune âge un danseur talentueux. Mais son grand-père le convainc de choisir le même métier que lui. Quelques années plus tard, Charles, devenu comptable, participe à un congrès. À sa sortie, il se laisse entraîner par la rythmique d’un joueur de rue et se lance dans une prestation follement inspirée où le rejoint bientôt une autre danseuse. Mais un mal sournois ronge Chuck qui mourra quelques mois plus tard alors que la planète tout entière, frappée par des phénomènes de plus en plus inquiétants, court à sa perte.

Précédé d’une réputation flatteuse, "Life of Chuck" déboule sur nos écrans à une période de l’année où la programmation est bien pauvre et les coups de cœur rares (mon dernier remonte à "La Venue de l’avenir" de Klapisch). Pour Première, c’est le film du mois. Pour moi, avant même d’entrer dans la salle, j’avais décidé que ce le serait aussi.

Mon haut degré d’auto persuasion a peut-être obscurci mon jugement. Quels seraient les défauts qu’un esprit scrogneugneu (ou plus lucide que moi) pourrait pointer ? Un manque de tempo qui rend "Life of Chuck" vite ennuyeux ? Une bien-pensance typiquement américaine qui, à rebours de sa prétendue originalité, englue le film dans un cinéma très mainstream ? Une philosophie qui se réduit, tout compte fait, à une morale bien pauvrette : si la mort nous attend tous, dansons la vie tant que nous le pouvons ? Une description de l’apocalypse qui est loin d’approcher celle, hypnotisante, du "Melancholia" de Lars Von Trier, chef d’oeuvre indépassable ? Des chorégraphies trop sucrées façon "La La Land" ?

Qui me connaît un peu saura que le dernier argument est pour moi irrecevable : rien n’est trop sucré dans "La La Land", mon bffe (best film for ever) et tout ce qui s’en approche m’attire irrésistiblement. J’avoue m’être laissé emporter par les deux séquences dansées de "Life of Chuck", avec une nette préférence pour la première qui devrait rapidement accéder au statut de séquence mythique. Ce n’est pas tant la chorégraphie de Tom Hiddleston et d’Annalise Basso ni la musique à la batterie jouée par Taylor Gordon (grâce à laquelle j’ai appris le sens du mot anglais busking) qui m’ont emporté, que l’immense joie de vivre qui s’en dégage. La danse – et, promis, je refermerai très vite cette parenthèse sentencieuse – a la vertu rare de rendre la vie à la fois plus belle et plus légère. Et tel est le message, qu’on peut en effet trouver trop frivole de "Life of Chuck" : la vie est plus légère quand on la danse.

Quelles sont les autres qualités de "Life of Chuck" à mes yeux ? J’aurais dû commencer par la plus évidente : sa construction antéchronologique. Le film, comme la nouvelle de Stephen King dont il est tiré, est construit en trois chapitres et commence par le troisième. L’acte 3 se déroule à la veille de l’apocalypse qui va détruire la planète. On n’y voit pas Chuck sinon dans des affiches mystérieuses qui saluent sa mémoire – et dont on n’aura, je crois, jamais l’explication. L’acte 2 évoque cette danse miraculeuse de légèreté interprétée par un comptable anonyme dans son costume cravate passe-muraille. L’acte 1 retrouve Chuck enfant, élevé par ses grands-parents (on reconnaîtra, ou pas, Mark Hamill, le Luke Skywalker de "Star Wars" dans le rôle de son grand-père alcoolique et aimant) et confronté à un mystérieux secret, le whodunit du film, qui nous sera expliqué dans l’ultime plan.
Certes, "Life of Chuck" n’est pas le premier film à suivre une telle séquence. On pense à Irréversible de Gaspar Noé à "5×2" de François Ozon, à "L’Etrange Histoire de Benjamin Button" avec Brad Pitt [PS : "L’Etrange Histoire…" a pour héros un personnage qui revient en enfance mais n’est pas un film antéchronologique]. Mais cette construction maligne confère au film une originalité savoureuse.

Autres originalités assez rares dans les films hollywoodiens : l’absence de stars au générique (si ce n’est peut-être Chiwetel Ejiofor dans un rôle secondaire et le susmentionné Mark Hamill) et la discrétion du personnage principal qui fait son apparition après une demi-heure de film et disparaît vingt minutes plus tard.

J’écris cette chronique, comme toujours, quelques heures après avoir vu ce film. Si j’ai pris cette habitude, c’est à cause des capacités limitées de ma mémoire : au fil des jours, je perds inexorablement le souvenir des films que j’ai vus. Mais pour une fois, j’ai hésité à déroger à cette règle d’airain. Car "Life of Chuck" fait partie peut-être (ou peut-être pas) des films qui « percolent », des films dont le souvenir se modifie, pour le meilleur, avec le temps qui passe. Comment résistera au temps la « morale » de ce film dont je disais plus haut qu’on pouvait à bon droit lui reprocher d’être « pauvrette » ? Trouverai-je dans quelques jours, dans quelques semaines, que ce film était surcoté, que sa morale était frelatée ? ou au contraire, à la façon des meilleurs films de Spielberg ou de Capra, me laissera-t-il un souvenir durable qui m’aidera à vivre à l’ère des peurs apocalyptiques qui nous menacent ?
garnierix

306 abonnés 593 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 juin 2025
D'où vient qu'on ressente une telle légèreté après ce film ? D'où vient qu'on ait digéré des scènes quasiment effrayantes d'une fin du monde tranquille et inéluctable ? D'où vient qu'on finisse les yeux et le cerveau embrouillés, mais comme illuminés ? D'où vient que Stephen King ait quelque chose à voir avec ce poème humaniste ? D'où vient cet émerveillement, cette douceur ?

On ne sait pas. D'ailleurs, Chuck ne sait pas non plus (il nous a contaminé). C'est ainsi. Tout est étrange avec et dans ce film. Adorateurs de suspense linéaire, militants de tous poils, fans d'action, de héros, de dieux, de violence... abstenez-vous ! Vous auriez du mal à accepter qu'on vous la fasse à l'envers, que l'univers commence par s'éteindre, qu'un business man foxtrotte pour une artiste de rue avant de s'éteindre, que l'enfant qu'il était apprit à danser avec sa grand-mère.

Ce film est un poème. Un poème à l'harmonie de l'homme dans le monde. "I contain multitudes" écrivait Walt Whitman (Chanson de moi-même) - le film nous fait (re)découvrir ce poète américain à la fin. On est l'autre en effet. Un autre soi-même ?

Par deux fois, on délire longuement sur le calendrier cosmique et sur la vérité des maths. Par deux fois aussi, de longues scènes de déhanchés et de pas chassés nous surprennent et nous emballent. Que veut dire tout cela ? Le narrateur nous explique, ou plutôt nous conte. Le narratif est d'ailleurs le personnage clé de tous les moments du film. Il est l'histoire, il est le conte. Il est ce long poème, tristement beau, violemment réaliste, qui célèbre un illustre inconnu (autant le comptable que le danseur), un certain Chuck.

Mais pourquoi sa fin de vie devient la blague virale de fin du monde en début de film ? On a sûrement tort de chercher à répondre à cette question qu'on se pose vingt-quatre heures après avoir vu et aimé ce film - question qui en illustrerait la morale (et notre résistance à l'accepter) : vit pleinement ta vie, ici et maintenant ; après, on sait pas.

Mais comme toute poésie, on accroche, ou pas. La poésie n'est jamais vraie. Elle est ambitieuse. De plus, réfléchissons : pourquoi se met-on à danser avec enthousiasme ? Pourquoi aime-t-on ce tableau, cette mélodie ? Une éventuelle réponse n'apporterait pas grand-chose. C'est un peu ce qui se passe avec ce film. Ne gâchons pas le plaisir qu'on a eu avec lui en s'interrogeant le lendemain !

Voilà un film qui nous aura sacrément surpris, d'autant qu'il est américain. On le serait peut-être moins si l'on connaissait le directeur, ce qui n'est pas le cas. On sent le perfectionniste ou l'artiste au bord de la folie...
Edouard B.
Edouard B.

101 abonnés 11 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 juin 2025
Fou dingue je ne connaissais ni le livre ni le sujet ni le casting ni le réal… résultat un enchantement une hymne à la vie en cette période sombre … et une vraie critique des distances imposées aux hommes par le digital au détriment des vrais rapports humains !
Lil Sprite
Lil Sprite

65 abonnés 757 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 juin 2025
Il existe des objets cinématographiques fascinants, des films qu’il faut voir tant ils sont presque inexplicables. Life of Chuck en fait partie. Émouvant, teinté de mélancolie, parfois traversé d’un climat anxiogène (surtout dans le premier acte), il offre un terrain de jeu où Mike Flanagan régale.

C’est un réalisateur que j’apprécie particulièrement dans le registre de l’horreur, mais qui, ici, réussit brillamment à changer de ton tout en conservant sa patte, reconnaissable entre mille — notamment dans les moments de tension, souvent soudains. Il dirige une flopée d’acteurs à la fois talentueux et attachants, tous investis à 100 %.

Et même si j’aurais préféré une approche plus dans la continuité du premier acte, force est de constater que Life of Chuck est un film brillant.
amour13
amour13

59 abonnés 181 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 14 juin 2025
Il est très difficile de donner un avis sur ce film qui sort totalement de l’ordinaire avec trois actes. Le premier est un peu ennuyeux parce qu’on ne sait pas où va le film. Le deuxième est génial, top et le troisième il est explicatif, il nous montre une beauté humaine et cinématographique. Pour moi le bémol c’est que le réalisateur a décidé de faire les choses à l’envers et aux États-Unis, c’est une habitude et je trouve ça dommage mais il faut aller voir ce film parce qu’il est différent des autres.
GyzmoCA
GyzmoCA

295 abonnés 2 582 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 30 janvier 2026
Life of Chuck risque d’en dérouter plus d’un. Adapté d’une nouvelle de Stephen King, le film tente de donner du sens à l’existence d’un homme ordinaire, Chuck, en prenant une voie résolument introspective. À la manière d’un Tree of Life de Terrence Malick, le récit se présente comme une parenthèse philosophique, une méditation sur les petits plaisirs et les instants fugaces qui composent une vie.

À l’approche de la fin — qu’elle soit celle du monde ou de Chuck lui-même — ce ne sont pas les grands événements qui comptent, mais les souvenirs simples : une danse improvisée, des moments partagés avec ses grands-parents, des éclats de bonheur presque anodins. L’intention est belle, sincère, et parfois touchante.

Mais comme chez Malick, cette approche contemplative finit aussi par me sortir du film. Même si l’on devine assez clairement le message final et ce que le réalisateur cherche à nous transmettre, la mise en scène très abstraite et le rythme flottant empêchent une véritable immersion émotionnelle. Peut-être suis-je trop cartésien pour adhérer pleinement à cette réflexion sur le sens de l’existence et les bienfaits de la vie dans sa forme la plus simple.

Résultat : un film intéressant sur le fond, respectable dans ses ambitions, mais qui me laisse au final partagé, admiratif de l’intention sans être totalement convaincu par l’expérience.
Engué Fandefoto
Engué Fandefoto

21 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 juin 2025
Très bon film ! Dans l'univers de Tim Burton, ou même d'Amélie Poulain parfois...
On reconnaît le suspense à la Stephen King en première partie, puis tout s'éclaire.
Très bon jeu d'acteurs, belle histoire, et très belle ressemblance/cohérence des acteurs pour jouer l'acteur principal tout au long de sa vie.
A voir ! 
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