Note moyenne
3,8
24 titres de presse
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Chronic'art.com
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Ciné Live
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L'Obs
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Le Monde
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Les Inrockuptibles
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Libération
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Télérama
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Zurban
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L'Express
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Le Parisien
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Le Point
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Positif
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Synopsis
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TéléCinéObs
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Cine Libre
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Le Figaro
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Le Figaroscope
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Les Echos
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MCinéma.com
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Novaplanet.com
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Première
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Studio Magazine
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Aden
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Télérama
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Chronic'art.com
Guédiguian parle ici au plus près de la nature humaine, de ses égarements et de son impuissance. Avec une rigueur et une humilité qui forcent l'admiration.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Obs
Ce que tente Robert Guédiguian dans son nouveau film est assez sidérant. Qu'il le réussisse est proprement ahurissant. Que réussit-il ? Il filme la maldie d'amour, celle qui fait du bien et du mal d'un seul élan (...).
Le Monde
Tous trois sont soumis à la forte pulsion qui parcourt le film, une pulsion de mort, souvent présente dans les films de Guédiguian, mais qui ne s'est peut-être jamais exprimée avec autant de force. La photo du chef opérateur Renato Berta, traduction cinématographique exacte de la lumière d'un été méditerranéen, donne aux amours et aux malheurs une beauté épique.
Les Inrockuptibles
Robert Guédiguian ose le pur mélodrame populaire. Dégraissé des clichés de l'adultère classique, Marie-Jo et ses deux amours confère une superbe dignité à ses personnages souffrant et jouissant sous la lumière radieuse de Marseille. Une réussite.
Libération
Et Guédiguian ? C'est son plus beau film.
Télérama
En osant un tel romantisme nostalgique, Guédiguian a peut-être réussi là son film le plus courageux et le plus poignant. "Amour, amour, quand tu nous tiens", disait La Fontaine. La fin en est une splendide illustration.
Zurban
(...) Robert Guédiguian signe là un film romantique, attachant, finement émouvant. Un mélo parfaitement maîtrisé jusque dans sa fin allégorique.
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Le Parisien
Il y a longtemps qu'un cinéaste français n'était pas allé aussi loin, et d'une manière aussi juste, dans les profondeurs des sentiments.
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Positif
La présentation des personnages, la mise en place de l'intrigue sont traitées avec la même dextérité, faite de simplicité et de précision, quant à la reconstitution des banalités du quotidien, auxquelles Robert Guédiguian nous a habitués depuis ses débuts.
Synopsis
Oui, la trame du film relève du pur mélo. Oui sa structure scénaristique est simple, ternaire, efficace: exposition, dramatisation, résolution. Non, Guédiguian et Milési ne sont pas dupes de cette construction à la hache. Tout le reste de leur écriture a consisté à dynamiter cette apparente banalité pour injecter dans le scénario puis dans le film des éléments de déstabilisation.
TéléCinéObs
Pas de complaisance bourgeoise dans ce récit où personne n'est victime ou bourreau. Juste une infinie tristesse. Tristesse du temps qui passe et de l'inaccompli.
Cine Libre
Tous les acteurs de ce film qui ne parvient pas toujours à éviter les effets appuyés sont à saluer pour leur formidable performance. Ils sont les figures d'une banalité qui permet de leur prêter les traits de l'universel dans lesquels chacun saura trouver son compte.
Le Figaro
Voir la critique sur www.lefigaro.fr
Le Figaroscope
Restent un certain nombre de beaux moments poétiques et un cocu magnifique : Jean-Pierre Daroussin (...). Pour ces deux raisons, il sera beaucoup pardonné à Robert Guédiguian.
Les Echos
Et les trois comédiens (qui ne sont nullement en cause) gardent tellement à nos yeux l'image de leurs personnalités précédentes qu'on leur en voudrait presque d'entrer (même bien) dans la peau de héros si banals. En bref, on aimerait aimer plus. Mais on aime bien quand même...
MCinéma.com
Une peinture des sentiments séduisante, mais qui manque par moments d'une certaine vigueur.
Novaplanet.com
En pleine évolution, le cinéma de Guédiguian sort d'un folklorisme marseillais pour tomber dans un autre, celui du mélo. D'où surnagent à défaut d'un scénario novateur, une mise en scène au bord du rituel et une performance d'Ariane Ascaride. Sa collaboration avec le cinéaste et époux tient elle aussi du rituel.
Première
Un peu emprunté, on l'a dit, Guédiguian s'en est remis totalement à ses acteurs fétiches. On leur doit les nombreux moments d'émotion du film (...).
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Aden
Ce petit excès de stylisation, qui voudrait en même temps feindre le naturalisme (on est toujours dans un monde d'ouvriers et de gens... simples) donne un sentiment de contradiction. Alors, comment y croire ?
Télérama
(...) à force de voir Guédiguian prendre son sujet avec des pincettes, tout se met à sonner faux. (...) Les scènes d'amour debviennent curieusement esthétisantes. Et le dénouement, sur fond de requiem, réussit à être bêta et grandiloquent.