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AL06
2 abonnés
85 critiques
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4,0
Publiée le 18 janvier 2026
Vraiment pas mal ! Comme toujours, Laure Calamy est parfaite en rôle principal, névrosée à souhait, petit coucou débarquant dans une famille richissime. Le film nous tient en haleine jusqu’à la fin !
Calamiteux. Ça tient debout 10mn. Et le reste est digne d'un mauvais téléfilm des années 80. Le seul intérêt : Dominique Blanc (même si son personnage est ridiculement caricatural). A sauver de ce naufrage : la musique.
C'est long, c'est plat, monocorde, ça n'avance pas, on cherche le but et la cause... J'ai pas trouvé. spoiler: A posteriori, l'unique motivation serait simplement l'argent mais je n'en suis même pas sûr
Je n'ai pas trouvé la fameuse ambiance sombre et anxiogène, c'est juste fade, parfois vide. Pareil pour l'intrigue, j'ai pas vu beaucoup de rebondissement spoiler: puisse qu'on apprend quasiment rien de ce qu'on sait déjà
Par contre on voit bien l'intention féministe un peu malsaine par cette pléiade d'actrices et le stéréotype patriarcal un brin sadique à travers l'unique acteur masculin (un Veber qui fait de la peine).
Bref, j'ai du mal à saisir l'emballement général au vu des notes... Je pense que cela vient de moi, je ne suis simplement pas réceptif à cette "œuvre".
Trop de rebondissements et assez mou. L'idée de base est bonne mais plutôt bateau, beaucoup de longueurs. Les personnages deviennent antipathiques, a commencer par Laure Calamy. Dora Tillier pèse sur le film et ne participe pas à son amélioration. Seul Jacques Weber s'en tire avec les honneurs. Film vu et revu et les rebondissements sont déjà connus l'avance . Il s'agit d'un téléfilm plutôt que d'un film.
Dans une luxueuse résidence au bord de mer, une femme vivant modestement retrouve son père très riche et doit faire face à son étrange famille. Malgré son approche très caustique, le récit ne vire jamais au cynisme facile grâce à une réalisation au sens du cadrage aiguisé ainsi qu’à une intelligence d’écriture maniant les rebondissements avec parcimonie et équilibre au sein d’une intrigue mordante brillamment interprétée à l’écran.
L'Origine du mal - la réalisation est originale (pendant le repas à table). L’histoire se veut en cercle huis clos. L’idée est pas mal mais j’ai tout compris et deviné dès les 30 premières minutes du film. Côté suspens pas de rebondissement pour moi. spoiler: Une femme instable et sa chérie en prison, un héritage d’un père inconnu mais retrouvé, sa famille qui attend potentiellement aussi l’héritage...
Un petit joyau que ce film basé sur un thème rebattu spoiler: (l’usurpation d’identité). spoiler: Je n’ai pas très bien compris pourquoi mon magazine télé avait mis une note médiocre à ce thriller bien emmené par de très bons acteurs. Plus de deux heures, mais je n’ai pas vu le temps passé tant l’intrigue et les rebondissements m’ont tenu en haleine. Ke mets 5, même si ce n'est pas un chef d’œuvre, mais c'est vraiment très bon
Ce n’est pas le premier film sur quelqu’un qui prend la place d’un autre mais c’est toujours un thème inquiétant. Et ici c’est assez bien réussi. L’ambiance, la famille deglinguée et LC avec un rôle de folle qui n’est pas sans rappeler la fameuse « main sur le berceau » même si le thème n’a rien à voir. Ici tout est malsain et violence psychologique. Pas mal.
Malgré une fin qui s’emballe un peu trop, comme si le réalisateur était dépassé par son récit, « L’origine du mal « est un film assez fascinant, dans lequel tous ses personnages parviennent à exister avec force et ambiguïté. Dans le rôle principal, Laure Calamy est magnifique, tissant sa toile avec une opiniâtreté inquiétante. L’audience est un grand moment de cinéma où l’alliée supposée passe chez l’ennemi avec une détermination machiavélique. On pense à un Chabrol sous amphétamine.
Bon film de suspense qui me rappelle Soderbergh. On oscille entre la prison, l’usine de sardines et la villa somptueuse d’un milliardaire et de sa femme oniomane jouée par l’excellente Dominique Blanc. J’ai beaucoup aimé les 3 femmes vivant avec le père : D Blanc est géniale, D Tillier est l’exact opposé de L Calamy et elle le fait très bien. Ensuite le scénario et les dialogues sont très bons, la séduction est partout (même en prison) Laure Calamy y tient le premier rôle, mélange de Marina Foïs et Karin Viard. Prête à tout et terriblement convaincante, en bref diabolique et toujours aussi insaisissable. spoiler: Elle joue tellement bien l’imposture que l’on arrive pas à savoir ce qu’elle pense ni ce qu’elle veut. Et c’est cela qui nous manque peut-être ou que je n’ai pas compris, que veut-elle ? Au final, on passe un bon moment avec elle mais a-t-on vraiment envie de mieux la connaître ?
Seul dans son coin, Sébastien Marnier, à la fois auteur et réalisateur, confectionne de petits thrillers cousus main, très français dans leur contexte et leur décorum mais suffisamment bien ficelés et universels dans leur mécanismes pour qu’on puisse les imaginer transposés dans une autre zone géographique. ‘L’origine du mal’, titre digne d’un Franck Thilliez ou d’un Jean-Christophe Grangé, est pourtant le plus tricolore des trois films qu’il a réalisé. Stéphane vient de retrouver son père biologique et pénètre peu à peu dans son cercle intime et familial. Le riche vieillard tente de s’en faire une alliée car femme, fille et petite-fille ne lui manifestent, à lui comme à elle qui ne vient pas du même milieu social, que dédain et hostilité. Il est amusant de constater qu’en recourant au vieux truc du split-screen, Marnier cherche à établir une filiation entre son film et ceux de De Palma : l’affirmation n’est pas complètement gratuite mais il n’était sans doute pas impératif de chercher une référence aussi lointaine car ‘L’origine du mal’ est avant tout très chabrolien. Son principal intérêt est effectivement de brosser par petites touches l’hypocrisie, la haine de classe et les petits secrets répugnants de la grande bourgeoisie, tout ce qui ne tarde pas à apparaître quand on gratte un peu la surface. Néanmoins, Marnier se projette au-delà de la peinture de mœurs et fait comme à chaque fois acte d'allégeance au suspense puisqu’on découvre, peu à peu, des incohérences dans le discours et les actes de Stéphane. Bien écrit, bien construit et parfaitement interprété, ‘L’origine du mal’ souffre seulement d’une mise en scène beaucoup trop sage pour qu’il se hisse à la hauteur du Thriller classique qu’il ambitionnait d’être.
Un film intéressant, montant en crescendo dans le suspense. J'avais deviné qui était qui avant que ça ne soit révélé, c'est un peu dommage mais bon. L'ensemble des comédiens est excellent, le film passe assez vite à part quelques longueurs par moments. J'aurais pu mettre plus mais je suis gênée par la fin qui n'en est pas vraiment une. Les dernières scènes sont vraiment faites à l'arrache ça se voit.... Et on nous laisse deviner ce qui va se passer pour l'héroïne mais un petit effort pour une scène finale vraiment concluante aurait été bien mieux. C'est limite du bâclage! Mais dans l'ensemble c'est quand même très bien.
Plus qu’une critique de ce film insipide et aussi passionnant q’une redif de chasse et pêche à 3h30 du matin, j’aimerais connaitre le nom de la drogue qu’on pris ceux qui y ont vu du « du suspens », « une intrigue haletante », « un huit clos glaçant ». Sinon le film est parfait pour s’endormir.