Les Filles d’Olfa
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Jean-luc G
Jean-luc G

88 abonnés 895 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 juillet 2023
A partir d'une histoire actuelle, la réalisatrice tunisienne Ben Hania nous propose un documentaire poignant, la narration du parcours d'une mère et de ses quatre filles. Dans un monde exclusivement féminin qui "expulse" les hommes, elle ne cache rien des contradictions de cette Olfa et expose un sujet brulant- comment éduquer dans un monde sans père, comment traverser l'adolescence quand les repères sont biaisés sur fond d'une fausse révolution qui a tourné court, voire dans une société gangrénée par la tentation islamiste. Mélangeant acteurs professionnels et protagonistes, la création filmique donne plus de force au récit qu'un simple reportage.
Un regard lourd et un horizon bouché à court terme face à l'attraction-répulsion que suscitent les promesses djihadistes au sein d'une Tunisie déboussolée.
Cinéma juillet 2023
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 juillet 2023
Si le cinéma constitue souvent le moyen de se soustraire de la réalité, d’autres l’empoignent sans retenue. La démarche de la cinéaste tunisienne Kaouther Ben Hania jongle sur cette fine frontière, où elle met en œuvre une narration atypique dans un travail de reconstitution remarquable. Deux mois après avoir secoué le festival de Cannes, ce récit engagé n’a pas à rougir du reste de la compétition, bien que l’étiquette documentaire qu’on lui associe tempère sa visibilité. Que dire d’une telle œuvre, qui se veut à la fois être le témoignage d’une tragédie familiale et celui d’une réflexion sur celles et ceux qui ne sont plus physiquement présents ? Fantasme ou réalité, amour ou violence, ces ingrédients font partie d’un programme qui parvient à dépasser le propos politique d’Olfa Hamrouni et de ses filles.

Après deux fictions tout à fait passionnantes (La Belle et la Meute, L'Homme qui a vendu sa peau), il est possible d’entrevoir les motivations d’une telle narration chimérique. Tout l’intérêt de celle-ci est d’en extirper son essence émotionnelle, non pas comme un argument de sensibilisation qui heurterait quiconque serait attentif à la souffrance de cette famille, mais bien comme le catalyseur d’un objet typiquement cinématographique. Olfa n’a plus que deux filles sur quatre sous sa tutelle, Eya et Tayssir Chikahoui. Leurs ainées sont tombées sous le joug de la radicalisation islamique et se sont enrôlées dans les rangs de Daech. Nour Karoui et Ichraq Matar campent alors respectivement les rôles de Rahma et Ghofrane, afin que l’on se souvienne de ce qu’elles apportaient autrefois à la cellule familiale, unie contre le patriarcat.

La joie de vivre, la joie de partager des chants et instants conviviaux, Olfa a perdu tout ce luxe malgré une foi inébranlable en l’indépendance féminine. Il suffit de repasser l’épisode d’une nuit de noces pour se rendre compte de tout ce qui cloche finalement chez cette mère, qui porte en elle la culpabilité de voir ses filles s’éloigner d’elle au fur et à mesure qu’elles grandissent. Cette charge émotionnelle est évidemment partagée avec Hend Sabri, une actrice qui a déjà fait ses preuves à l’écran (Asmaa, Noura rêve). Un jeu de miroirs se met rapidement en place, où l’unité de temps prend le pas sur les différents interprètes qui se succèdent, d’un visage à l’autre. De même, Majd Mastoura incarne les différents hommes qui ont côtoyé cette famille, un peu à la manière qu’Alex Garland a façonné et questionné la masculinité de ses Men l’an passé.

Trouver le point de fusion est essentiel dans cette manœuvre qui nécessite forcément beaucoup de mélancolie et de recul dans la même scène. Le portrait de famille trouve sa pertinence dans ses allers-retours entre les prises de paroles frontales et la théâtralité des reconstitutions. On ressent comme l’envie d’exorciser la présence de ces fameux « loups », qui sont venus arracher de jeunes femmes dont on oublie partiellement la destination. Ce film nous invite réellement à prendre part à une cérémonie visant à panser les plaies et à questionner les limites de la sororité, d’une mère à sa fille ou inversement. Avec tout cela en tête, difficile de ne pas tomber dans le piège du fantasme, où Olfa pourrait se permettre de réécrire son histoire sous les feux des projecteurs, éclipsant ainsi sa violence à l’égard de ses enfants, mais ce qui compte finalement, c’est d’inviter les souvenirs et les fantômes à se manifester.

La cinéaste opte pour la passerelle de sa reconstitution de manière ludique et de telle sorte que son audience fasse les propres connexions. Dans un souci de minimalisme, cette dernière a rarement décollé d’une chambre d’hôtel, à la fois comme le théâtre et les coulisses de son œuvre. Cette reconstitution révèle cependant ses limites lorsque le dispositif de substitution devient fonctionnel et freine certains élans émotionnels. La répétition du procédé y est sans doute pour quelque chose, mais le fait est que l’intention a le mérite de nous tenir en haleine face à autant de confessions. Raison de plus pour renforcer la voix féminine et la reconnaître à sa juste valeur. Ainsi, sans pleinement épouser l’angle du documenteur comme Kaouther Ben Hania a pu le faire en évoquant Le Challat de Tunis, et sans laisser le temps à ses sujets de s’ouvrir au monde comme dans l’optimiste Zaineb n’aime pas la neige, Les Filles d’Olfa brise en permanence le quatrième mur pour enfin cicatriser les empreintes du passé, du présent et du futur dans un reflet sublime et bouleversant.
Jmartine
Jmartine

202 abonnés 744 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 juillet 2023
C’est un beau film que ces « Filles d’Olfa », film surprenant dans sa forme…, un documentaire aux allures de fiction que l’on doit à la réalisatrice tunisienne Kaouther Ben Hania, à partir d’une histoire vrai, celle d’Olfa Chkhaoui , mère élevant seule ses quatre filles, qui a vu ses deux ainées ( Rahna et Ghofrane) rejoindre Daech en Libye…Dès le début du film, on apprend que deux actrices professionnelles (Nour Karoui et Ichraq Matar ) seront chargées de jouer les rôles de Rahma et Ghofrane au côté des deux benjamines Tayssir et Eya, jouant leur propre rôle et qu’une autre actrice professionnelle, Hend Sabri, une actrice de grande réputation en Tunisie, sera chargée de remplacer Olga dans les scènes difficiles à vivre….Le film était en compétition au dernier Festival de Cannes, premier film tunisien en compétition depuis 53 ans ! Il a obtenu L’œil d’or du meilleur documentaire parmi tous les documentaires des diverses sélections…même si au début du film, Hend Sabri, exprime son angoisse de jouer à coté de celle qu’elle est censée incarner, on oublie vite qui est comédienne, qui joue son propre rôle…et le film devient vite prenant… Kaouther Ben Hania a deviné qu’elle ne pourrait amener Olfa, Tayssir et Eya à se confier qu’en les immergeant dans ce drôle de laboratoire de recréation qu’est la préparation d’un film. Et d’emblée, Olfa joue le jeu à un point affolant, riant comme une gamine des horreurs qu’elle vécut en tant que jeune mariée et de la violence qu’elle déploya pour lutter contre un devoir conjugal qui s’apparentait à un viol…. Et cette mère qui en élevant seule ses filles avec l’angoisse qu’elles deviennent prostituées les a entourées d’un amour certes absolu mais si possessif qu’il flirte plus souvent qu’à son tour avec une certaine violence morale et même physique. Et ces hommes qui traversent sa vie (interprété par un seul acteur - Majd Mastoura-, géniale idée qui témoigne du côté interchangeable de ceux-ci) et les violences bien physiques, elles, que certains ont fait subir à ses enfants dans le secret d’une chambre…Le cinéaste filme la rencontre de ces trois nouvelles femmes avec la vraie Olfa et ses deux cadettes, ainsi que leur travail collectif : un travail d’interprétation et de mémoire, alternant des scènes de reconstitution fictionnalisée laissant place aux souvenirs familiaux et entretiens face caméra où ces femmes en miroir échangent leurs souvenirs et impressions…, C’est un documentaire aux sujets graves mais porté par une chaleur humaine contagieuse. Les actrices et leurs modèles rient et pleurent ensemble, souvent au cours de la même discussion et c’est justement cette ambivalence, ce va-et-vient chaotique entre une lucidité bienveillante et une violence inexplicable qui rend ce documentaire si attachant et singulier. En recomposant des scènes de son passé, la famille cherche à combler une béance, à convoquer une catharsis dont la portée thérapeutique est d’ailleurs assumée dans quelques passages-chocs. « Les filles d’Olfa » est un film très intense, qui peut être parfois très drôle, interprété par de magnifiques véritables personnages de la vraie vie et des interprètes professionnels de grand talent. A voir…
Cool_92

366 abonnés 690 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 juillet 2023
Un film documentaire assez innovant dans sa construction et complexe au départ. La 1ère partie est un peu longue mais la 2e se révèle puissante sur lendoctrinement de deux filles d'Olfa.
Jean-Pierre Jumez
Jean-Pierre Jumez

116 abonnés 222 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 juillet 2023
J'admire tous ces gens qui admirent le film car moi, je me suis perdu.
Mais j'ai savouré des performances pétillantes de jeunes actrices, et j'ai assimilé le message social et politique de la Tunisie contemporaine.
Jacky O
Jacky O

10 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 23 juillet 2023
Film sans intérêt cette histoire racontée est fatigante ! Je suis parti après 35 minutes tant on attend que le film commence vraiment. J'ai vraiment détesté
Alexandre Mayet
Alexandre Mayet

20 abonnés 67 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 janvier 2024
Merci à la réalisatrice de proposer cette œuvre si singulière, loin des clichés et de la facilité dans le quel le film aurai pu tomber. Merci pour ce beau moment de cinéma, de questionnement autour de la place de la femme dans le société, de l'éducation, des relations humaines...
NathalieTbct
NathalieTbct

12 abonnés 87 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 juillet 2023
Un film captivant. Le procédé cinématographique inventé par la réalisatrice est très puissant, avec un échange qui s'installe entre les femmes réelles et les actrices qui incarnent les deux sœurs "mangées par le loup" et la mère. L'histoire émerge peu à peu, la mère et les filles se confient, pleurent, rient, font revivre leur passé, celui d'une femme qui élève seule ses quatre filles en Tunisie.
J'ai été sidérée par la difficulté d'être soi quand on est une jeune fille tunisienne, entre une mère qui interprète toute féminité comme le début de la fin option "fille perdue", et une religion absolutiste. Sans autre option visible.
je regrette juste qu'à aucun moment le sujet de l'école ne soit abordé.
En tout cas un vrai moment de cinéma et de vérité.
Kwara
Kwara

15 abonnés 10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 juillet 2023
Absolument magnifique ! Film qui mérite un écrin ! Du cinéma qui nous donne à réfléchir et donc qui nous redonne espoir pour l'avenir du 7ème art !
Cinéphiles 44

1 666 abonnés 4 646 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 mai 2023
"Les filles d'Olfa" n'est pas une fiction. Il s'agit d'un documentaire avec reconstitutions de scènes sur une famille déchirée suite à l'embrigadement de deux soeurs dans une organisation de l'Etat islamique en Libye. On assiste aux témoignages de la mère et des deux plus jeunes filles et trois actrices jouent les deux aînées absentes, et pour les scènes plus difficiles, la mère. Ce singulier cafouillage en lice pour la Palme à Cannes est complexe, brutal, parfois touchant et drôle. Bien qu'ambitieux, ce long-métrage de portraits féminins dans une société patriarcale dérange par ses choix narratifs.
Hotinhere

790 abonnés 5 466 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 30 mars 2024
Un docu-fiction familial certes émouvant et édifiant, mais le procédé original (mais raté) qui mélange les genres, dilue l’émotion du récit. 2,75
Tumtumtree
Tumtumtree

202 abonnés 578 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 janvier 2024
Les filles d'Olfa est une tentative réussie de renouvellement du genre documentaire telle que l'ont pu être Valse avec Bachir à une époque ou Little girl blue récemment. Le récit se déploie savamment et atteint la juste émotion que cette injustice suscite.
Arthus27
Arthus27

126 abonnés 642 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 août 2023
Après "La belle et la meute", Kaouther Ben Hania nous livre à nouveau un film bouleversant et totalement inédit. A la frontière entre le documentaire et le film de reconstitution, Les Filles d'Olfa est un véritable OVNI qui révolutionne la manière dont on raconte une histoire. Partant d'un concept de réalisation complexe, mêlant témoignages face caméra, et scènes jouées (tantôt par les protagonistes, tantôt par des acteurs/actrices), le film parvient à déployer un récit limpide et fluide. Au travers de l'histoire d'Olfa, dont 2 des filles ont rejoint l'état islamique en Syrie, c'est toute l'histoire récente de la Tunisie qui se déploie sous nos yeux, avant et après la révolution de 2010/2011. Les Filles d'Olfa est un film extrêmement émouvant, et d'une puissance folle. Sous couvert de simplicité, la réalisatrice parvient à mêler l'histoire d'une famille à celle de son pays, et à rendre son propos universel. Notamment en explorant la complexité de ses personnages et en ne cachant rien de leur part d'ombre.
Fenêtre sur salle
Fenêtre sur salle

129 abonnés 411 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 juillet 2023
Immédiatement, c'est l'intelligence et la complexité du dispositif qui impressionnent :
- l'histoire d'une mère et de ses quatre filles, dont deux sont parties au Liban pour rejoindre Daech.
- des scènes familiales rejouées face caméra avec la mère et ses deux autres filles dans leurs propres rôles .
- deux jeunes actrices engagées pour jouer les deux soeurs disparues.
- une autre actrice qui joue le rôle de la mère dans les scènes trop difficiles à jouer pour cette dernière.
- enfin, un seul et même acteur qui interprète tous les personnages masculins (quelle idée géniale !).

Ce docu fiction hors normes alterne donc ces scènes rejouées avec leur making of, les confessions de la mère et de ses filles ainsi que des images d'archives tirées de journaux télévisés.

Un dispositif hors du commun qui peut donner le vertige, voire même s'avérer encombrant, allant jusqu'à faire s'interroger sur ce que la réalisatrice cherche à mettre le plus en avant dans son documentaire : ce qu'il raconte ou comment il a été fabriqué ? Elle prend en effet le risque de faire passer en arrière plan le propos, le spectateur pouvant se focaliser un peu trop sur la façon dont est construit le film et décrocher sur le fond. Pour ma part, j'ai trouvé que sa force était justement de faire de sa forme un sujet à part entière, venant appuyer son message.

Le fond justement...

Outre le propos politique, c'est ce que le film raconte de la condition féminine dans une société ultra patriarcale qui est passionnant : le poids de l'éducation reçue par cette mère et son incapacité à ne pas reproduire ce modèle sur ses filles, cette violence perpétuée de générations en générations et, de manière assez hallucinante, le choix de la radicalisation comme échappatoire.

Les scènes entre les quatre soeurs, de sang ou de cinéma, sont très fortes et font inéluctablement penser à Mustang ou Virgin Suicides. La complicité qui naît entre elles et la force qu'elles dégagent deviennent alors une vraie source d'espoir. L'espoir d'une émancipation qui viendrait enfin casser la boucle.

Ma page ciné insta : fenetre_sur_salle
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 19 mars 2024
Je me cantonnerai qu’à saluer le dispositif mis en place par Kaouther Ben Hania pour relater la volonté des soeurs Ghofrane et Rahma Chikhaoui de rejoindre l’état immonde de Daech.
Un dispositif assez périlleux de la part de la réalisatrice dans la mesure où les deux soeurs rebelles ont été jouées par deux jeunes actrices Nour Karoui et Ichraq Matar, respectivement Rahma et Ghofrane et aussi par les deux vraies soeurs Eya et Tayssir qui sont restées avec leur mère Olfa. Cette dernière partagera son témoignage avec une autre actrice, Hend Sabri, qui l’interprétera par intermittence.
Assez troublant ce dispositif : les deux jeunes actrices comblent l’absence autour de la vraie mère et des deux soeurs.
Je me demande qui dirige vraiment.
La petite famille Olfa amputée des deux soeurs illuminées ou la réalisatrice Kaouther Ben Hania ?

Evidemment, la réalisatrice du poignant « La belle et la meute » réalise un documentaire. Elle se met à la disposition des témoins. Ce sont eux qui parlent.
Olfa et ses deux dernières filles sont les mieux placées pour décrire avec précision leur dramatique situation. Il est donc légitime que les actrices restituent correctement, avec l’aide d’Olfa, Eya et Tayssir, les différentes étapes qui ont conduit les deux soeurs aînées à rejoindre le groupe terroriste.

Et franchement, j’ai été captivé par ce dispositif qui mêle réalité et fiction. Les larmes d’Olfa, d’Eya et de Tayssir sont nécessairement inévitables tant les souvenirs remémorés sont douloureux.
Les témoignages sont à la fois déchirants et déplaisants à entendre.
Je ne m’étendrai pas sur l’aspect déplaisant au risque d’être très désobligeant. Mais force est de constater que ce documentaire permet à Olfa de se confier sans voile ! Elle a été courageuse de dévoiler des pans obscurs de sa personnalité. L’épisode de Wissem, là aussi joué par l’acteur Majd Mastoura, m’a répugné ; et d’autant plus qu’Olfa rejette la faute sur ces deux jeunes filles. Je n’en dirai pas plus.
A cela s’ajoute que tout ce qui touche à la tradition religieuse et ses tabous d’un autre monde me révulsent !

A noter : comme la grande majorité, j’ai été surpris d’apprendre que sous l’ère Ben Ali le port du voile était interdit !
Il n’y a pas à dire, il fut un temps où le voile n’avait pas sa place dans les sociétés musulmanes. Dans les années 50-60, Nasser ne voulait pas entendre parler de voile ! De là à penser que sous certains régimes dictatoriaux, il y avait du bon pour la femme, il n’y a qu’un mauvais esprit comme moi pour le sous-entendre. Car avec les temps modernes et autres révolutions arabes, c’est à se demander si la civilisation musulmane ne régresse pas !
Je crois avoir été quand même déplaisant.
Bref, « Les filles d’Olfa » est une expérience documentaire à découvrir.
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