Une romance à l'eau de rose qui s'entête à ressasser les mêmes idées sans jamais vraiment les approfondir ou les faire évoluer. Le scénario ne fait preuve d'aucune inspiration, tout est dégoulinant de consensualité voire de mièvrerie à l'image de la performance indigne de Pablo Pauly.
film touchant de par son sujet et la justesse des acteurs. on passe du sourire à la larme à l'œil. beau moment autour de sentiments simples. ca fait du bien !
Lui-même « Drag », Florent Gouelou mélange les genres entre road-movie, film social, histoire d’amour, pour nous faire découvrir de l’intérieur le monde des Drag Queen.... Si cette éloge de la différence peut séduire par la sincérité du propos, elle manque malgré tout de souffle, de magie, d’audace pour vraiment nous emporter dans cette romance improbable...
Le casting est merveilleux, l'histoire d'amour intelligente, douce, délicate et tout en mignonnerie et la mise en scène vraiment belle. On regrettera seulement d'être du point de vue de Baptiste plutôt que Quentin mais l'ensemble reste excellent.
Par le biais d'une relation amoureuse trouble et soudaine, le film permet de s'immiscer à la fois dans le monde sublime des nuits "paillettes" des drag-queens et le monde glauque de leurs vies sociales sans "paillettes". On découvre les fausses hanches et les fausses fesses, les longues périodes de maquillage et démaquillage, les agressions, les surveillances médicales, les voyages en voiture entre chaque spectacle,... Pablo est amoureux de Cookie et vice-versa, ce qui bouleverse ses émotions et sa vie de couple hétéro. Cela aurait pu être bouleversant mais la mise en scène est trop sage, trop superficielle. La diction des personnages est un frein à l'émotion (les dialogues sont à peine chuchotés et susurrés). Trop lisse!
"3 nuits par semaine" du performer et réalisateur Florent Gouëlou est une vraie bonne suprise, tant il rend justice à l'art et à la culture du Drag et réussit à tisser sa toile entre divertissement, langage cinématographique et photographie de notre société qui évolue sur les questions de genre le tour avec douceur et bienveillance, lucidité et réalisme. Baptiste, 29 ans, est en couple avec Samia, quand il fait la rencontre de Cookie Kunty, une jeune drag queen de la nuit parisienne. Poussé par l’idée d’un projet photo avec elle, il s’immerge dans un univers dont il ignore tout, et découvre Quentin, le jeune homme derrière la drag queen. Pablo Pauly que je découvrais en tant qu'acteur offre une performance tout à fait césarisable ( il a d'ailleurs déjà frolé la statuette pour son interprétation dans "patients" de Grand Corps Malade. Romain Eck connu sous son nom d'artiste "Cookie Cunty" se révèle également un formidable acteur avec le même charisme que son double performer. Après de nombreux films parfois un peu caricaturaux sur l'univers des Drag, la France a la chance de voir naître une oeuvre exigeante artistiquement et miroir d'une société qui grandit avec son époque. A voir assurément
Ce film est long est parfois ennuyeux, je n'ai pas réussi à accrocher aux personnages. Le scénario est prévisible et redondant Je ne le conseil pas du tout
Le drag Français comme vous ne l’avez jamais vu. :
Résumé à la con : Un gars a priori plutôt confortablement installé dans ses chaussons molletonnés d’hétérosexualité commence à se poser des questions le jour où il découvre la plus fatale des Queens.
L’avis cool : Une belle histoire d’amour qui teintée de douceur, remue tout de même les boyaux bien comme il faut. Le film propose une approche sensible de l’univers Drag que l’on apprécie habituellement sous un angle plus kitsch et approfondit des thèmes forts tels que l’altérité et la quête de soi. Les acteurs sont tellement magnétiques qu’on aime et on souffre avec eux. La photographie est-elle savamment travaillée.
L’avis un peu moins cool : Avec ce premier long-métrage, on sent que le réalisateur Florent Gouëlou connaît bien son sujet pour être lui-même drag queen. Il nous propose donc un film dénué de misérabilisme qui alerte cependant sur l’écoeurante homophobie encore bien présente dans notre société. Hafsia Herzi nous a habitués à des performances intenses et avance ici dans un rôle en sous-écriture. Elle aurait mérité qu’on lui taille un costume plus flamboyant.
Finalement, ce film est à mi-chemin entre : - PRISCILLA, FOLLE DU DÉSERT, 1995 - Stephan Elliott - LES CREVETTES PAILLETÉES, 2019 - Cédric Le Gallo, Maxime Govare
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Vu en avant-première, absolument divin ! Un film plein d'émotions, d'humour, de tristesse, de sensibilité dont je ne me remets toujours pas après 3 semaines. J'y ai découvert un mode, un univers dans des aspects que je ne connaissais pas ou peu. C'était formidable !
Je venais juste de regarder « Le bleu du caftan » avant ce film. Alors autant dire que s'il y a certains points communs dont la thématique centrale, il y a une énorme différence de traitement. Le premier fait dans le sentiment amoureux, le travail en silence, la réserve et le non dit. Le second dans le passage à l'acte rapide et un contexte général de bruit et de bavardages crus. Et pour le jeu de certains acteurs, cela manque de naturel, surtout en ce qui concerne le rôle féminin de Samia. Au final, impossible de ressentir de l'émotion dans cette histoire de relation
Le monde des drag queens : qui se cache derrière le maquillage, et quels sont leurs rêves ? Baptiste va tomber amoureux de l'une d'elles, et une histoire compliquée va prendre forme. Le film se regarde sans ennui, les acteurs offrent une performance honorable, mais la mise en scène manque un peu de relief. Le film n'est pas mauvais, mais je l'ai trouvé un peu trop cliché. Une romance version drag queen. 6/10