Note moyenne
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Quel ennuie pour ce film que je me fesais une grande joie de regarder. Sujet très intéressant mais gâcher par un scénario creux, vide sans aucun intérêt. J ai finalement augmenté la vitesse de lecture pour quand même le regarder jusqu'à la fin en espérant arriver à quelque chose de bien ... Mais la fin est plus que décevante !
Dans 'Le monde d’après', l'atmosphère sceptique et anxiogène persiste tout au long du film, alimentant notre curiosité sur ce qui s'est réellement passé. Les performances des acteurs et la réalisation, agrémentés d'une touche d'humour subtile, rendent l'expérience cinématographique captivante. En fin de compte, 'Le monde d’après' se révèle être un film profondément intrigant.
Film purement d’atmosphère. Et comme tous les films de ce genre, la mise en scène s’applique à alourdir les situations sans vraiment rien dévoiler. C’est un strip-tease pudique qui frustre. Et quand le final se dévoile, seule la déception n’est pas à la hauteur de nos attentes : « Tout ça pour ça » se dit-on.
Et pourtant, Sam Esmail s’amuse à jouer sur les doutes avec la venue inattendue de G.H Scott (Mahershala Ali) et Ruth Scott (Myha’la Herrold), sa fille. Tout comme Amanda Sandford (Julia Roberts), je m’interroge sur la véracité des propos de ces visiteurs du soir.
Est-ce un home intrusion ?
Et d’un autre côté, je suis comme son mari Clay (Ethan Hawke), il m’apparaît légitime que les propriétaires (si tant est ce sont eux à ce moment-là du film) revendiquent le droit de rejoindre leur villa qu’ils ont louée pour fuir une menace.
Quelle menace ?
Ensuite, Sam Esmail parle de contrôle. G.H Scott dit à Amanda Sandford que plus personne ne contrôle ce monde.
Cette réflexion est intéressante quelque part.
Qu’on le veuille ou non, le monde doit être contrôlé, dans le cas contraire, il est voué à l’anarchie et à la violence.
L’humanité repose sur un sol d’argile qui rime avec fragile. Elle doit une grande partie de sa stabilité aux hommes politiques et religieux.
L’Eglise, par exemple, a longtemps été aux manettes pour contrôler les hommes en les maintenant dans l’ignorance et la peur du purgatoire, seigneurs compris.
Si le monde se laisse dériver, l’homme reprend sa part animale avec tout ce que cela comporte d’égoïsme, de méfiance et de violence.
Enfin, Sam Esmail aborde un autre thème : le racisme.
Eh oui, Ruth Scott ne fait-elle pas allusion à la couleur de peau ? spoiler: Après deux nuits passées au sous-sol (un sous-sol bien aménagé soi dit en passant !) ne souligne-t-elle pas à son père que des blancs couchent dans leur maison ; il faut penser à les jeter dehors.
Il n’y a pas si longtemps, en mars 2020, pendant le COVID, où le monde était pratiquement confiné, n’avait-on pas le sentiment que ce monde échappait à nos gouvernants ?! Ne voyait-on pas des esprits malveillants profiter de cette situation irréelle pour dealer des masques, s’adonner à d’autres pratiques contraires à la solidarité, à une humanité affaiblie ?
Un bémol parmi les nombreuses interrogations qui entachent ce récit : spoiler: quand débarquent Scott père et fille, Amanda refuse de réveiller ses enfants sous prétexte qu’il est tard pour déguerpir. Elle s’entête à passer la nuit avec des inconnus sous le même toit au motif qu’elle a payé la location…
au lieu de fuir !
« Ce monde après nous » est assez décevant mais je lui trouve des circonstances atténuantes.
Et pourtant, Sam Esmail s’amuse à jouer sur les doutes avec la venue inattendue de G.H Scott (Mahershala Ali) et Ruth Scott (Myha’la Herrold), sa fille. Tout comme Amanda Sandford (Julia Roberts), je m’interroge sur la véracité des propos de ces visiteurs du soir.
Est-ce un home intrusion ?
Et d’un autre côté, je suis comme son mari Clay (Ethan Hawke), il m’apparaît légitime que les propriétaires (si tant est ce sont eux à ce moment-là du film) revendiquent le droit de rejoindre leur villa qu’ils ont louée pour fuir une menace.
Quelle menace ?
Ensuite, Sam Esmail parle de contrôle. G.H Scott dit à Amanda Sandford que plus personne ne contrôle ce monde.
Cette réflexion est intéressante quelque part.
Qu’on le veuille ou non, le monde doit être contrôlé, dans le cas contraire, il est voué à l’anarchie et à la violence.
L’humanité repose sur un sol d’argile qui rime avec fragile. Elle doit une grande partie de sa stabilité aux hommes politiques et religieux.
L’Eglise, par exemple, a longtemps été aux manettes pour contrôler les hommes en les maintenant dans l’ignorance et la peur du purgatoire, seigneurs compris.
Si le monde se laisse dériver, l’homme reprend sa part animale avec tout ce que cela comporte d’égoïsme, de méfiance et de violence.
Enfin, Sam Esmail aborde un autre thème : le racisme.
Eh oui, Ruth Scott ne fait-elle pas allusion à la couleur de peau ? spoiler: Après deux nuits passées au sous-sol (un sous-sol bien aménagé soi dit en passant !) ne souligne-t-elle pas à son père que des blancs couchent dans leur maison ; il faut penser à les jeter dehors.
Il n’y a pas si longtemps, en mars 2020, pendant le COVID, où le monde était pratiquement confiné, n’avait-on pas le sentiment que ce monde échappait à nos gouvernants ?! Ne voyait-on pas des esprits malveillants profiter de cette situation irréelle pour dealer des masques, s’adonner à d’autres pratiques contraires à la solidarité, à une humanité affaiblie ?
Un bémol parmi les nombreuses interrogations qui entachent ce récit : spoiler: quand débarquent Scott père et fille, Amanda refuse de réveiller ses enfants sous prétexte qu’il est tard pour déguerpir. Elle s’entête à passer la nuit avec des inconnus sous le même toit au motif qu’elle a payé la location…
au lieu de fuir !
« Ce monde après nous » est assez décevant mais je lui trouve des circonstances atténuantes.
Une satyre acerbe de notre société, de la peur de l'autre, de notre renfermement sur nous même quelque soit les événements qui se déroulent autour. Des instants aussitôt légendaires comme la scène des Tesla. Un film qui nous fait rélfléchir sur nos choix sociétaux et l'absurdité de certaines voies que nous prenons tous.
J'ai trouvé ce film très bon, et plutôt réaliste si un tel black out devait se produire. L'intrigue s'étale petit à petit, avec un suspense bien entretenu, et les relations entre les personnages sont bien étudiées. De très jolis plan également, et une belle bande son. Je ne me suis pas ennuyé une seconde.
Un vrai film netflix. Assez bien réalisé, vif, tonique mais la boursouflure d'un pseudo sens politico sociologique inepte cache la vacuité d'un scénario rempli d'artifices qui retombent comme autant de soufflés. Absolument rien n'a de sens dans ce fatras foutraque
Bon début !
La suite est soporifique, encore une catastrophe. Une gamine complètement timbrée, qui ne pense qu’à regarder la télé et sa série Friends.
Pas de fin réelle, à si les États Unis, sont attaquées …. Oulala. Et donc sa s’arrête la !
2 heures de perdues dans ma vie !
La suite est soporifique, encore une catastrophe. Une gamine complètement timbrée, qui ne pense qu’à regarder la télé et sa série Friends.
Pas de fin réelle, à si les États Unis, sont attaquées …. Oulala. Et donc sa s’arrête la !
2 heures de perdues dans ma vie !
Vraiment nul !
Film qui tour en rond nous n avons jamais vu un tel navet, pas d action, acteurs nul...
Film qui tour en rond nous n avons jamais vu un tel navet, pas d action, acteurs nul...
dommage pour ceux qui sont passés à coté de l’ambiance ultra pesante tout du long du film, ils sont probablement plus friands de blockbusters à la indépendence day et compagnie (que je ne critique pas), mais oui ce film est à voir, et à savourer, j’ai beaucoup aimé, sans parler du clin d’oeil à friends et au regretté mathew perry qu’ils n’avaient memê pas pu prévoir.
Ce film est une énorme daube. Un "thriller" totalement naze. Il ne se passe rien du tout pendant... Tout le film. Je me surprends à être allé jusqu'à la fin.
Et ça c'est numéro 1 sur Netflix.... 臘
Et ça c'est numéro 1 sur Netflix.... 臘
Je ai regardé ce dimanche matin et je pense que je l aurais oublié d ici une semaine.... aucun intérêt. Tout est supposition. Aucune explication. Après il tient en haleine car jusqu a la fin on se dit qu il va se passer quelque chose....
Un film baclé, inutilement long avec une réalisation initialement originale mis qui devient très vite lourdingue. L'histoire n'avance pas, des intrigues au rabais. Dire que la fin est décevante serait un euphémisme, passez votre chemin.
Pour un film catastrophe sur la fin du monde, celui-ci se révèle très intelligent, novateur, bien écrit, bien construit. On suit une famille qui part en vacances en province. Ils vont alors se retrouver confiné suite à une cyber attaque qui empêche d'utiliser tout appareil et voient débarquer dans la luxueuse demeure son propriétaire et sa fille. Le monde va alors changer sous leur yeux... Ce film permet de revoir Julia Roberts, très rare sur les écrans, et dans un très joli rôle.
Bref : que deviendra le monde si...
Bref : que deviendra le monde si...
Mais quel navet !
Scenario plat, realisation grossière, bande son vulgaire. 2h30 de perdues. Je pense n avoir rien vu de pire
Scenario plat, realisation grossière, bande son vulgaire. 2h30 de perdues. Je pense n avoir rien vu de pire
Une belle daube démocrate produite par le couple Obama, sûrement pour nous vendre les nouveaux délires du World economic Forum. Ni fait, ni à faire, on rit devant tant de ridicule
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