Note moyenne
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Perso j ai adoré... Une sorte de thriller en huis clos sur fond d une mystérieuse cyberattaque qui a provoqué un black out total aux États-Unis... Une montée en puissance du sentiment de paranoïa comme sait si bien le faire Sam Esmail qu on connait entre autre pour Mister Robot... Une mise en scène très propre... Des acteurs plutôt convaincants... Un suspens très bien géré avec parcimonie... Le film est une lente démonstration de ce que pourrait devenir le monde, notamment les gens qui nous entourent, suite à la destruction des réseaux de télécommunications, d internet, des transports, de l électricité, des satellites etc... En d autres termes, le chaos voir la guerre civile... Il est intéressant de savoir que ce film a été produit par les Obama et qu'on a l impression qu'ils tentent de nous dire un message en filigrane pour nous préparer à un éventuel blackout total comme Bill Gates tentait de nous dire un message en nous parlant de pandémie mondiale avant le Covid... Bref la fin est pleine d humour noir...
J'ai jamais vu un film aussi nul que ça. J'ai perdu 2h20 de mon temps, je suis dégouté.
La seule chose qui m'a donné envie de regarder c'était pour les bons acteurs qu'il y avait à l'affiche.
Mais je regrette.
La seule chose qui m'a donné envie de regarder c'était pour les bons acteurs qu'il y avait à l'affiche.
Mais je regrette.
Inutile, sans intérêt, long, incohérent, pas de début, pas de fin. Film très frustrant !!! À éviter !!
Une assez bonne surprise un film intelligent très critique avant envers la société américaine, assez subtil avec peu d'action mais pas mal de suspense, un film qui questionne sur ce que devient la société, ce que deviennent les enfants , les rapports entre les gens , l'égoïsme, le jugement facile ,le manque d'empathie, la peur de l'autre l'héritage laissé, à l'image d'un vieux drapeau poussiéreux planté sur la Lune que tout le monde a oublié et des séries tv simplette dont la petite fille est obsédée qui sont devenues le sens de sa vie
Un prequel apocalyptique La tension monte jusqu'à savoir se qu'il se passe vraiment. Bon divertissement.
Si la fin du film nous avait donné plus de réponses, j'aurais peut être mieux noté le film. Mais la, on ne sais pas trop l'origine du problème et ce qui va se passer ensuite. Les acteurs ne sont pas très fouillés non plus. Pas mal mais peut mieux faire
Tout le long je me demandais "pourquoi il y a ça ou ça" "comment ça?" …ce film n'a aucun sens. Un peu trop moralisateur et pas du tout cohérent à mon sens, la fin est aussi mauvais que tout le reste. J'ai eu cette impression qu'il manquait quelque chose pour rassembler les éléments de l'histoire et rendre le tout cohérent...
Très bonne surprise de la part de Netflix.
Je n'ai pas pris la peine de lire les notes ni commentaires avant même de le regarder, le peu de gens autour de moi l'ayant déjà vu, me disant des termes le réduisant à "nul, ennuyeux, sans fin, à toi de te faire une idée...".
Et bien pour le coup, avec des pointes a la Shayamalan, et Hitchcock (ou inversement plutôt) avec des informations distillées au compte goutte (ne scrollez donc pas votre téléphone en même temps que regarder et comprendre le film) j'ai trouvé ce film, prenant, réaliste, intriguant.
Notre dépendance à la technologie, ne plus savoir se débrouiller sans elle, notre nombrilisme, sont ce qui nous vient à l'esprit dans une 1ere partie et pendant quasi tout le film.
Pour celles et ceux s'étant ennuyés ou l'ayant trouvé NUL, une seconde lecture devrait être faite, je n'en dirais pas davantage, ne voulant rien SPOILER.
Très bon, 4/5, moins 1 point a cause de la 4K qui révèle les chirurgiens esthétiques de Julia Roberts mdr
Je n'ai pas pris la peine de lire les notes ni commentaires avant même de le regarder, le peu de gens autour de moi l'ayant déjà vu, me disant des termes le réduisant à "nul, ennuyeux, sans fin, à toi de te faire une idée...".
Et bien pour le coup, avec des pointes a la Shayamalan, et Hitchcock (ou inversement plutôt) avec des informations distillées au compte goutte (ne scrollez donc pas votre téléphone en même temps que regarder et comprendre le film) j'ai trouvé ce film, prenant, réaliste, intriguant.
Notre dépendance à la technologie, ne plus savoir se débrouiller sans elle, notre nombrilisme, sont ce qui nous vient à l'esprit dans une 1ere partie et pendant quasi tout le film.
Pour celles et ceux s'étant ennuyés ou l'ayant trouvé NUL, une seconde lecture devrait être faite, je n'en dirais pas davantage, ne voulant rien SPOILER.
Très bon, 4/5, moins 1 point a cause de la 4K qui révèle les chirurgiens esthétiques de Julia Roberts mdr
ce film est totalement une perte de temps. ça n'a ni queue ni tête. je n'ai jamais vu un tel déchets cinématique. les rôles,les scènes et répliques sont réellement bidon. film nullement soporifique ! je déconseille fortement ce film. à éviter !
Waow ! Quelle déception ! C'est lent, c'est long, c'est mou, c'est déjà vu. Le début fonctionne, mais à un moment donné, ça n'avance plus, au final pas de suspens au regard de la chute. C'est survendu ! Si ce film reste dans les annales, ça sera en tant que ratage ....
film pas crédible,pas de fin,limite ennuyant, le film aurait pu être beaucoup mieux dommage..........
Très bon film, des prises de vue superbes, une bande son prenante, un casting parfait. Alors oui ça paraît un peu mou, et il n'y a pas de fin à la "tout finit bien " ou " vive l'Amérique ", mais une fin très subtile justement ! Elle met en lumière le voile que 80 % des humains se sont laissés poser dans le crâne par la société de consommation, celui de passer sa vie a la récréation connectée aux depens d'une vie riche et entière que bientôt plus personne ne pourrait imaginer. Le film entier donne à réfléchir, la situation des personnages questionne, on se met à leur place dans leur vie banale qui est comme la nôtre, on se méfie, on essaye de comprendre, on découvre, on panique...
Il n'y a pas d'explication à tout ( les cerfs par exemple), mais bien assez d'indices et images pour imaginer la suite logique des événements.
Ethan Hawke parfait en papa cool et dépassé, kevin Bacon aussi, quoiqu'il n'est pas assez présent à mon goût !
Pour moi ce n'est pas vraiment une dystopie, mais plutôt un présage ...
Il n'y a pas d'explication à tout ( les cerfs par exemple), mais bien assez d'indices et images pour imaginer la suite logique des événements.
Ethan Hawke parfait en papa cool et dépassé, kevin Bacon aussi, quoiqu'il n'est pas assez présent à mon goût !
Pour moi ce n'est pas vraiment une dystopie, mais plutôt un présage ...
Je vois ici un grand nombre de mauvaises critiques... et surtout une grande incompréhension. Que vous n'ayez pas aimé, pour un tel cinéma de niche ? D'accord, je comprends... Que vous qualifiez ce film de décevant ou de raté : surement pas ! Et surtout, qu'il soit dit n'importe quoi sur ce que vous avez vu ? NON !
Vous n'avez pas compris sa forme, son contenu, ses messages, ses choix. Pourtant, c'est un petit bijou d'esthétique et d'intelligence, plein de trouvailles dans ses plans caméra, à la mise en scène soignée, avec un jeu d'acteurs parfait. Parfois, il s'agit presque d'un huis-clos, façon pièce de théâtre, qui oppose les personnages par groupe, par duo ou en solo, selon les perspectives que le réalisateur veut souligner, les conflits ou les complicités qui expose la nature des personnages et les stéréotypes qu'ils représentent. Les intentions ne sont pas téléphonées comme dans un blockbuster, les messages sont subtils, l'ambiance y est glacée et surréaliste. Vous pourrez y trouvez de nombreuses allusions au cinéma de Kubrick, d'Hitchcock (notamment "les oiseaux") ou de la série originale de 1959/1964 The Twilight Zone (assez clairement l'épisode post-apocalyptique "Time enough at last"), la forme porte aussi de l'esthétique d'Andrew Niccol, qui convient bien au sentiment de paranoïa, de mystère et d’opposition entre la nature organique, animale de l'homme et l’environnement artificiel qu'il s'est façonné et qu'il pense maîtriser. Car il s'agit bien de ça : spoiler: que deviennent nos valeurs morales quand le réflexe de survie nous submerge. Que deviennent nos illusions de contrôle quand le monde que l'on a créé se dérobe sous nos pieds ? Quand la clarté d'une fin imminente ne peut plus être niée, comment nous comportons-nous ? À qui, à quoi nous raccrochons nous ? À quoi bon trouver des raisons, quand il n'y a plus rien à sauver ? Comment réagissons-nous lorsque nous réalisons que nous alimentons nous-même le péril dans lequel nous nous trouvons ? Nos personnages sont les témoins éclairés d'une catastrophe dont ils nous apportent le misérable éclairage. Chaque individu viol ses propres valeurs à un point donné : la misanthrope devient le reflet précis de ce qu'elle exècre chez autrui, cet "autre" dont elle admet finalement ne pouvoir se passer (l'humain est un animal social). L'homme "informé" n'a que la lucidité de la fin, à l'instar de Cassandre, condamné à ne pas être écouté, ou dont la clairvoyance ne révèle que violemment le constat d'impuissance. Le professeur, qui incarne la raison éclairée et la bienveillante, la pondération et l'abnégation, trahit ses principes humanistes par peur et ignorance au lieu de porter secours. L'adolescent, qui représente l'insouciance, l'absence de préoccupation pour l'avenir, la vie du seul présent et de ses désirs, animé du sentiment d'invulnérabilité, finit par être le plus maltraité par les évènements, à porter plus violemment et dans sa chair les blessures de cette crise. La révoltée, en quête de batailles claires et identifiées, d'idées à défendre, prête à en découdre avec l'humanité, se retrouve désemparée en face d'un combat sans cause apparente, sans ennemi matérialisé ni injustice à réparer. Seule demeure intègre la représentante de l'enfance lucide. Si elle a une prescience de la vérité nue, qu'elle est à l'écoute des signes du monde, qu'elle a aussi une certaine lucidité concernant son incapacité à pouvoir y remédier, elle choisit délibérément le refuge dans une vie fantasmée, (par le truchement de la vie idéalisée des séries et du divertissement) plutôt que de chercher des solutions ineptes ou des explications inutiles.
La fin peut sembler frustrante à certains, à la fois ouverte et brutale... pourtant il ne peut y en avoir d'autre. spoiler: C'est une apocalypse, il n'y a rien à sauver, seul compte le trajet psychologique des individus face au tragique. Chaque personnage porte son propre deuil et en parcoure les étapes : le déni, la colère, la recherche de sens, l'alternance du désespoir que le chagrin impose et le répits que les souvenirs heureux offrent et surtout, l'acceptance. On danse autour du volcan, mais la fin est inéluctable, seules demeurent les cendres du passé. C'est un peu une fable écologique, un regard sur ce monde que l'on regarde périr dans le déni le plus absolu et par notre seule faute. Avec un rappel sur ce que la nature nous dit et que l'on écoute pas et sur le fait que la nature - elle - nous survivra . C'est aussi une critique de la destruction de l'homme par l'homme. Sur les guerres et leurs causes stériles et injustes. C'est aussi une forme de "vanité", au sens artistique du terme, où autant la richesse que "l'œuvre" de l'homme ne lui offriront jamais nulle éternité individuelle. C'est, encore, un point sur la fragilité des grandes causes morales quand elles sont mises à mal par la tentation de survie.
C'est un très bon film, qui ne plaira pas à tous, certes, mais un très bon film tout de même.
Vous n'avez pas compris sa forme, son contenu, ses messages, ses choix. Pourtant, c'est un petit bijou d'esthétique et d'intelligence, plein de trouvailles dans ses plans caméra, à la mise en scène soignée, avec un jeu d'acteurs parfait. Parfois, il s'agit presque d'un huis-clos, façon pièce de théâtre, qui oppose les personnages par groupe, par duo ou en solo, selon les perspectives que le réalisateur veut souligner, les conflits ou les complicités qui expose la nature des personnages et les stéréotypes qu'ils représentent. Les intentions ne sont pas téléphonées comme dans un blockbuster, les messages sont subtils, l'ambiance y est glacée et surréaliste. Vous pourrez y trouvez de nombreuses allusions au cinéma de Kubrick, d'Hitchcock (notamment "les oiseaux") ou de la série originale de 1959/1964 The Twilight Zone (assez clairement l'épisode post-apocalyptique "Time enough at last"), la forme porte aussi de l'esthétique d'Andrew Niccol, qui convient bien au sentiment de paranoïa, de mystère et d’opposition entre la nature organique, animale de l'homme et l’environnement artificiel qu'il s'est façonné et qu'il pense maîtriser. Car il s'agit bien de ça : spoiler: que deviennent nos valeurs morales quand le réflexe de survie nous submerge. Que deviennent nos illusions de contrôle quand le monde que l'on a créé se dérobe sous nos pieds ? Quand la clarté d'une fin imminente ne peut plus être niée, comment nous comportons-nous ? À qui, à quoi nous raccrochons nous ? À quoi bon trouver des raisons, quand il n'y a plus rien à sauver ? Comment réagissons-nous lorsque nous réalisons que nous alimentons nous-même le péril dans lequel nous nous trouvons ? Nos personnages sont les témoins éclairés d'une catastrophe dont ils nous apportent le misérable éclairage. Chaque individu viol ses propres valeurs à un point donné : la misanthrope devient le reflet précis de ce qu'elle exècre chez autrui, cet "autre" dont elle admet finalement ne pouvoir se passer (l'humain est un animal social). L'homme "informé" n'a que la lucidité de la fin, à l'instar de Cassandre, condamné à ne pas être écouté, ou dont la clairvoyance ne révèle que violemment le constat d'impuissance. Le professeur, qui incarne la raison éclairée et la bienveillante, la pondération et l'abnégation, trahit ses principes humanistes par peur et ignorance au lieu de porter secours. L'adolescent, qui représente l'insouciance, l'absence de préoccupation pour l'avenir, la vie du seul présent et de ses désirs, animé du sentiment d'invulnérabilité, finit par être le plus maltraité par les évènements, à porter plus violemment et dans sa chair les blessures de cette crise. La révoltée, en quête de batailles claires et identifiées, d'idées à défendre, prête à en découdre avec l'humanité, se retrouve désemparée en face d'un combat sans cause apparente, sans ennemi matérialisé ni injustice à réparer. Seule demeure intègre la représentante de l'enfance lucide. Si elle a une prescience de la vérité nue, qu'elle est à l'écoute des signes du monde, qu'elle a aussi une certaine lucidité concernant son incapacité à pouvoir y remédier, elle choisit délibérément le refuge dans une vie fantasmée, (par le truchement de la vie idéalisée des séries et du divertissement) plutôt que de chercher des solutions ineptes ou des explications inutiles.
La fin peut sembler frustrante à certains, à la fois ouverte et brutale... pourtant il ne peut y en avoir d'autre. spoiler: C'est une apocalypse, il n'y a rien à sauver, seul compte le trajet psychologique des individus face au tragique. Chaque personnage porte son propre deuil et en parcoure les étapes : le déni, la colère, la recherche de sens, l'alternance du désespoir que le chagrin impose et le répits que les souvenirs heureux offrent et surtout, l'acceptance. On danse autour du volcan, mais la fin est inéluctable, seules demeurent les cendres du passé. C'est un peu une fable écologique, un regard sur ce monde que l'on regarde périr dans le déni le plus absolu et par notre seule faute. Avec un rappel sur ce que la nature nous dit et que l'on écoute pas et sur le fait que la nature - elle - nous survivra . C'est aussi une critique de la destruction de l'homme par l'homme. Sur les guerres et leurs causes stériles et injustes. C'est aussi une forme de "vanité", au sens artistique du terme, où autant la richesse que "l'œuvre" de l'homme ne lui offriront jamais nulle éternité individuelle. C'est, encore, un point sur la fragilité des grandes causes morales quand elles sont mises à mal par la tentation de survie.
C'est un très bon film, qui ne plaira pas à tous, certes, mais un très bon film tout de même.
Très mauvais film selon moi pour plusieurs raisons :
- Dialogues entre les personnages bizarres et pas réalistes.
- Quasiment aucun développement des personnages ou de changement de liens entre eux.
- Dérèglement de la faune inexpliquée et inutile, juste utilisé pour rajouter des questionnements.
- Fin incohérente étant donné qu’il ne s’est écoulé que 3 jours ( coup d’état ??? explosion des centrales nucléaires ??? aucun sens )
- Dialogues entre les personnages bizarres et pas réalistes.
- Quasiment aucun développement des personnages ou de changement de liens entre eux.
- Dérèglement de la faune inexpliquée et inutile, juste utilisé pour rajouter des questionnements.
- Fin incohérente étant donné qu’il ne s’est écoulé que 3 jours ( coup d’état ??? explosion des centrales nucléaires ??? aucun sens )
Epoustouflant, l'intrigue, les scènes, la lenteur d'un bon vieux film, tout ce que l'on aime d'un thriller distopique qui met vraiment dans le bain. On espère en voir la suite. Hâte du prochain chef d'œuvre de Sam Esmail.
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