Là où chantent les écrevisses Un titre bucolique pour évoquer les marais de Caroline du nord où une fillette abandonnée par mère, père et fratrie va donc grandir seule. Un festival de poncifs et de banalités difficile à égaler. Pour l'image, on voit un héron s'envoler, des tortues d'eau plonger, des oies migratrices passer et même un alligator nager, j'espère qu'il n'y en a pas en réalité, le tout même pas digne d'un reportage animalier à la télé. Pour le fond, le père est violent, la mère neurasthénique, les habitants du village le moins éloigné égoïstes. L'héroïne est bien sûr écolo. Elle va connaître deux amours, un gentil et un méchant, archi caricaturaux. Comme il y a un meurtre, il va y avoir un procès ce qui permet de revoir un archétype du cinéma américain avec le juge, les avocats, les témoins à la barre, les jurés pris à partie, les rebondissements comme mille fois vus et ici très banals. Un festival de platitude: on sort en se demandant si on vient de voir un film.
Un thriller bien ficellé a travers lequel on y revit l'histoire de l'héroïne. Une histoire aussi belle que tragique dans un cadre naturel et enchanteur.
une perle ce film. jouer juste , des acteurs qui sans forcer nous transmettre des émotions. un scénario plaisant. malheureusement on voit de plus en plus souvent des films rechauffer , avec des scénarios vus et revus . également des blockbusters avec des budgets a 1 milliards , des castings avec 40 célébrités etc ... et rarement des petits films indépendants , prenant , inédits, nous prenant aux tripes , nous faisant découvrir de nouveaux acteurs , ce film appartient à cette catégorie.
La première heure, je me suis vraiment demandé ce que je faisais dans la salle devant ce film. L'ambiance très romanesque prenait trop de place par rapport au meurtre qui était au cœur de l'histoire. Puis une deuxième heure où on en apprend un peu plus sur les personnages, on sent la tension monter au fil des instants. Nous retrouvons Daisy Edgar-Jones qui comme toujours dégage un charisme incroyable. Plus que doué, j'apprécie de plus en plus cette actrice. Le casting secondaire masculin est plus que correct également. Maintenant, que dire de cette fin… Je sais pas trop, j'ai bien aimé, pas aimé ? Ce qui est sûr, c'est que je n'ai pas forcément eu l'effet de surprise. Quelques petites facilités scénaristiques mais j'ai quand même apprécié ce dénouement. Les dernières minutes sont très jolies. Olivia Newman, réalisatrice de ce film a su réaliser et mettre en place une bonne mise en scène avec de très beaux plans sur la nature et les marées. Très bonne maîtrise du son également. Décors qui rendent l'enquête originale.
Magnifique, la photo, l'histoire, la chute du film, rien à redire?? si si, dans les marais vivent aussi des nuées des moustiques, ce qui rend les marais absolument inhabitables, en d'autres termes, ce film est un jolie conte magnifiquement réalisé, mais ce ne peut-être qu'un conte de la manière dont il est tourné.
Encore une fois, la critique intello-bobo n'a pas été séduite. Tant pis pour elle, car les spectateurs, eux, ne s'y sont pas trompés et ont visiblement apprécié ce beau film, poétique, inspiré, dont l'intrigue, développée sur plusieurs temporalités et plusieurs tonalités (romance, enquête criminelle, tableau social) demeure claire et intéressante. Il y a sans doute trop de bons sentiments dans ce long métrage pour qu'il ait pu soulever l'intérêt de nos modernes cuistres, mais on ne peut rester insensible à la belle histoire d'amour entre Tate et Kya, à l'amitié qui unit l'enfant, puis la jeune fille, au couple de commerçants locaux et à l'avocat qui la défend. Tout cela sonne juste, sans pathos, avec finesse et émotion. Et le dernier quart d'heure du film est passionnant. Cerise sur le gâteau, l'actrice Daisy Edgar-Jones, sublime à tous points de vue, illumine ces deux heures délicieuses de son sourire, de sa présence, et de la qualité de son jeu. Une réussite !
Le résumé m'a vendu du rêve. C'est une romance avec en fond un procès pour une histoire de meurtre, petite déception et que c'est inutilement long surtout les 5 dernieres minutes. spoiler: On a l'impression qu'elle passe une semaine en prison et pas des mois.
Les enquêteurs de Seven auraiten lu les livres, bordel mais ils sont idiots ses flics dans ce film.
Un scenario invraisemblable, mais on se laisse happer volontiers par ce récit. Une romance pour adolescents, mais on se laisse volontiers emmener dans cette histoire qui nous rajeunit, nous ramène à cet âge où rien n'est facile mais où tout est possible et nouveau. Enfin, on se laisse envoûter par les décors naturels les personnages attachants. Sachant que le film va durer deux heures, on laisse dériver notre imagination et notre plaisir au gré des canaux dans ces marais enchanteurs.
Je recommande chaudement le film "Là où chantent les écrevisses", adaptation du roman éponyme (avec quelques modifications). Je ne pensais pas que je pourrais trouver les paysages de marécages de Caroline du Nord aussi jolis ! L'histoire de survie de cette héroïne, puis de crime dans un village reculé aux abords d'une nature omniprésente, est poignante. Une narration et réalisation fluides, qui laissent la part belle à la contemplation et l'émotion. Un récit dur autour de la thématique de l'abandon, la justice et de la patiente reconstruction... En parallèle du cycle de la vie, de la nature avec un grand N. Vraiment magnifique ! Mini bémol je dirais sur le physique too much du beau gosse et pas assez sauvage de l'héroïne. Mais sinon vraiment, j'ai adoré et le reverrai avec plaisir !