Le Consentement
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341 critiques spectateurs

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Laurie Aurousseau
Laurie Aurousseau

1 abonné 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 octobre 2023
Film qui traite d'un sujet bien réel et rarement mit en lumière. Jean Paul Rouve est déconcertant dans ce rôle et très convaincant. Certaines scènes peuvent perturber les personnes sensibles à cette thématique.
Ju Lay
Ju Lay

14 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 19 octobre 2023
Je n'ai pas vu le film...mais je trouve ça absurde de parler d'un homme pervers, qui a fait de nombreux détournements de mineurs et qui s'en vente. Quelle belle pub que vous lui faites, le cinéma.
Sex, drogue et violence. On en a pas assez dans notre monde.. Boycottez svp Jean Paul Rouves est un très bon acteur qu'on devrait voir dans des films qui le mettent en valeur. Et pas un rôle aussi merdique... Dommage qu'il l'ait accepté.
TUTUR29
TUTUR29

46 abonnés 1 337 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 octobre 2023
Difficile de noter un film comme le consentement, qui parle d'une relation pédophile entre une adolescente et un écrivain. Car évidemment ce n'est pas le genre de film qu'on peut apprécier tellement le sujet est Taboo et qu'on a pas envie de voir ça. Et je suis totalement partisan de cette volonté de ne se fixer aucune limite artistique mais ici je dois bien avouer : à quoi sert ce film ? Déjà je trouve que Gabriel a une écriture beaucoup trop grossière. Parler dans un français pompeux ne fait pas de lui un homme distingué, et la manière dont il transpire la malveillance et la manipulation rende difficilement crédible le fait qu'une jeune ado puisse lui accorder sa confiance même si évidemment, je ne suis pas une ado de 14 ans donc je ne sais pas ce qui peut se passer dans leur tête. En plus de ça (les dialogues pompeux n'aident pas) mais je trouve les acteurs franchement très médiocres, au même titre que la mise en scène même s'il y a un peu plus d'idée à la fin du film je trouve, même si cette fin tire très en longueur je trouve. Bref, peut être que c'est juste le sujet qui m'a tellement rebuté que j'ai n'ai pas pu apprécier le consentement à sa juste valeur mais j'avoue n'être pas du tout convaincu.
Laura M.
Laura M.

2 abonnés 15 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 octobre 2023
Un film que j'ai aimé autant que détesté. La réalisation et la performance des acteur•ice•s étaient époustouflant. La pédocriminalité est un sujet trop peu traité, encore plus dans le domaine de la littérature ou du cinéma où tout est excusé/ banalisé.
Merci Vanessa Filho pour cette adaptation et merci Vanessa Springora d'avoir transmis une part de son vécu.
Adelme D.Otrante
Adelme D.Otrante

228 abonnés 1 484 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 octobre 2023
Le Consentement c'est un film d'horreur sans maquillage et sans le moindre jumpscare. C'est l'histoire d'une emprise contre-nature et sans morale adoubée par le gratin du milieu l'édition dans les années 80. On entend parfois "c'était mieux avant" et bien non. Et tant mieux si les choses changent. Car ce corps flétri qui manipule et s'abandonne sur un autre à peine formé c'est tout simplement abject et dire qu'une certaine société française a cautionné cela pendant plusieurs années est juste lamentable.
sarah9533
sarah9533

4 abonnés 115 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 octobre 2023
Incroyablement courageux, talentueusement interprété, bouleversant. Un film digne des meilleures réalisations autobiographiques tant par le jeu des acteurs que par la thématique abordée
Gil Jan
Gil Jan

6 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 18 octobre 2023
Cette rigoureuse mise en scène est fidèle au récit et à l'esprit du témoignage de Vanessa Spingora. Le film montre très bien la perversité du chasseur qui séduit sa proie pour en obtenir le consentement. Et aussi la complaisance abjecte à cette époque de la société pour un pédophile et un violeur (on disait un libertin....) avoué et assumé. Film avec des scènes sans voyeurisme mais cependant pénibles à voir. Un film indispensable, même quand on a lu le livre, car la mise en image et le regard extérieur de la réalisatrice rendent le récit plus incarné, plus émouvant, plus révoltant.
Pierre Phdb
Pierre Phdb

24 abonnés 297 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 octobre 2023
N'ayant pas lu le livre je ne peux émettre la moindre opinion sur le film en tant qu'adaptation.

Le film, il donne une impression malsaine ce qui compte tenu du thème est un signe d'efficacité de bonne réalisation qu'il fonctionne. Le film décortique le comportement Gabriel Matzneff, son cynisme , son coté manipulateur. Plus inquiétant la cécité ou la banalisation de ce comportement que l'on espère être celui d'une époque révolue.

Film qui ne laisse pas neutre mais c'est l'idée, donc efficasse.
Jylg
Jylg

55 abonnés 492 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 octobre 2023
C'est un film fort, sans doute important , mais tellement dérangeant... sur la forme, coup de chapeau à la jeune Kim Higelin, formidable de justesse et de vérité . Et que dire de JP Rouve, impeccable dans ce rôle si difficile...
Clmntn75
Clmntn75

2 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 18 octobre 2023
Gênant, gênant, mal à l'aise tout le long.
Les nombreuses scènes sexuelles sont filmées de manière à rendre cela érotique, un porno soft qui ravira la clientèle de Matzneff justement.
Le film est totalement passé à côté de son sujet. Dommage.
Joce2012
Joce2012

262 abonnés 750 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 octobre 2023
Film très bouleversant sur le comportement d'intellectuels qui ne se cachent pas pour parler ouvertement de leur goût pour les très jeunes, pédophilie non déguisée avec une manipulation outrageuse et dangereuse, très bonnes interprétations de Jean Paul Rouvre et de Kim Higelin
Hono
Hono

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 octobre 2023
Un film vraiment poignant dénonçant ces relation non consentie qui détruit la vie de nombreuses personnes sur de nombreux plan . Malheureusement comme nous pouvons le voir ce genre de relation à l'époque pouvait être normaliser sans que rien ne se passe . C'était vraiment puisant , voir ce réel traumatisme à devoir surmonter . Qu'elle surmontera peu à peu et par l'écriture pour enfermer ce prédateur dans ce livre comme il l'avait enfermer lui dans ces livres . Les compositions sont aussi très touchante par Audrey Ismael .
Yves G.

1 846 abonnés 4 021 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 18 octobre 2023
Vanessa Springora avait treize ans à peine quand elle rencontra Gabriel Matzneff en 1986. L’année d’après, alors qu’il avait plus du triple de son âge, il en fit sa maîtresse et l’héroïne impuissante de son Journal. Trente ans plus tard, pour exorciser ses vieux démons, la jeune femme, devenue éditrice, décida à son tour de raconter cette histoire.

En janvier 2020, précédé par un parfum de scandale, Le Consentement de Vanessa Springora eut le succès qu’on sait. Elle y racontait l’emprise dont elle fut la victime à un âge où le consentement ne saurait être donné librement, dans un état de faiblesse dont son amant joua et abusa, avec la complicité tacite de la mère de Vanessa et d’un milieu littéraire et bourgeois aveuglé par les idéaux libertaires de Mai 68.

Quand j’ai appris, il y a quelques semaines, que "Le Consentement" serait porté à l’écran, j’ai été surpris, choqué, intrigué. Surpris, je n’aurais pas dû l’être ; car hélas il est désormais peu de best-sellers qui ne connaissent, dans les mois ou les années qui suivent, leur adaptation à l’écran, pariant sur le succès qu’elle récoltera auprès d’une foule de lecteurs conquis par avance. Choqué, il y avait en revanche de quoi l’être tant le sujet du "Consentement" était sulfureux et sa mise en image malaisante : la commission de classification l’a d’ailleurs interdit aux moins de douze ans, assortissant son avis d’un avertissement bâclé – « La complexité du film et la brutalité de certaines scènes à caractère sexuel sont susceptibles de heurter la sensibilité d’une jeune public non averti et non accompagné » – ce qui témoigne de ses hésitations à une interdiction plus sévère, qui n’aurait pas été injustifiée : peut-on sérieusement envisager de montrer ce film à des adolescents entre douze et seize ans ? Intrigué enfin de la façon dont la réalisatrice et ses acteurs relèveraient ce défi impossible.

Fallait-il mettre "Le Consentement" en images ? Le témoignage autobiographique de Vanessa Springora ne se suffisait-il pas à lui-même ? Quel était l’effet recherché, sinon celui de faire de l’argent sur un sujet malaisant, ou un voyeurisme malsain ? La présence de Vanessa Springora elle-même à l’affiche, qui a collaboré au scénario, est rassurante. C’est le signe que son livre ne lui a pas échappé, qu’elle a eu son mot à dire sur son adaptation. Mais c’est surtout la qualité de la réalisation et de l’interprétation qui ont achevé de me convaincre.

J’ai mis pourtant cinq jours à aller le voir, au point d’être incapable pendant ces cinq jours-là de mettre les pieds dans une salle de cinéma. Je savais que "Le Consentement" serait le film de la semaine, sinon du mois ; je savais que j’irais le voir puisque je professe, à tort ou à raison, d’aller tout voir ; je savais que ce film, qu’il me plaise ou non, si tant est que ce verbe là soit le plus adapté, susciterait un débat. Mais, tel le cheval devant l’obstacle, je renâclais, perturbé d’avance par l’effet qu’il me ferait.

Tout compte fait, je suis content d’avoir franchi l’obstacle. J’ai aimé ce film. Et je le recommande.
Mais j’accompagnerai cette recommandation de nombreuses réserves.

La principale bien sûr est le sujet du film. La pédophilie est récemment devenue le mal absolu. Celle qui est décrite ici est la plus pernicieuse qui soit, qui se cherche, comme Matzneff l’a fait dans toute son oeuvre, sa justification dans la liberté de vivre sa vie à rebours de toute morale et dans la liberté de créer. Celle surtout qui abuse de la crédibilité d’une enfant qui vit avec une force inédite la toute-puissance d’un premier amour que tout emporte. La scène du film qui m’a le plus marqué n’est pas en effet celle que l’on pourrait penser, presqu’insoutenable, de la défloration de Vanessa, mais celle qui la précède, celle où la jeune fille, étouffant de timidité et du manque de confiance en elle, explose de bonheur en lisant les lettres d’amour enflammées qui lui sont adressées. Tout en elle s’ouvre et s’éveille, sinon son corps et sa sexualité encore trop timides : elle, si réservée, mais si sensible, se sent enfin regardée et élue et tombe follement amoureuse d’un homme dont la maturité, la renommée et la sensibilité la fascinent et l’enthousiasment.

Vanessa n’a pas conscience d’être la proie d’un prédateur. L’interprétation glaçante qu’en fait Jean-Paul Rouve ne laisse place à aucune ambiguïté. C’est le principal reproche que je lui ferais après avoir salué le culot – je ne sais pas s’il faut parler de courage – d’accepter un tel rôle. Matzneff, joué par Rouve, est un être odieux, égocentrique, menteur, manipulateur. Les promesses mielleuses dont il couvre la jeune Vanessa sont les paravents transparents de la sexualité la plus brutale et la plus humiliante. On n’oubliera pas de sitôt sa calvitie, son torse épilé, ses mains couvertes de bagues et son élégance décalée.

La dernière scène, où apparaît Elodie Bouchez, clôt le film et lui donne tout son sens – comme celle, après trois mille pages, de "La Recherche". "Le Consentement" nous apparaît alors pour ce qu’il est : l’histoire d’un livre sur le point de s’écrire, d’un livre dont l’écriture prendra à son propre piège son héros écrivain autant qu’il libèrera trente ans après les faits sa victime innocente.

Il est difficile d’émettre une voix dissidente sur un sujet pareil. Je m’y essaierai néanmoins à mes risques et périls. J’adresserai au "Consentement" deux reproches. Le premier est de faire, à la place de la Justice, le procès d’un homme. On me répondra, à raison, deux choses. La première est que Matzneff est un être haïssable et indéfendable, qui s’est non seulement rendu coupable de crimes condamnables mais les a reconnus dans ses écrits et, pire, en a fait l’ignoble apologie. On me rétorquera aussi, même si ce point est moins incontestable que le premier, que, les faits étant prescrits, la Justice n’a pu faire son oeuvre et que la littérature et le cinéma sont en droit de réparer ce déni.

Le second reproche que j’adresserai au "Consentement" est d’être un film fermé. Je m’explique. Le Consentement décrit, avec une précision chirurgicale, l’emprise monstrueuse d’un homme mûr sur une adolescente. Il raconte cette manipulation et montre frontalement les actes sexuels commis par ce pédophile sur cette enfant. Gabriel Matzneff y est évidemment coupable ; Vanessa Springora en est l’évidente victime. On me rétorquera que les films sur la Shoah mettent eux aussi en présence des nazis évidemment coupables de la pire barbarie et des victimes juives évidemment innocentes. Sauf que "La Liste Schindler", par exemple, a pour héros un homme confronté à un choix : celui de se taire ou d’agir. Ici, c’est vrai, Vanessa Springora décide de ne plus se taire, prend la plume et dénonce son prédateur. Ce courage donne naissance à ce livre, permet à son auteure de se réapproprier son histoire, kidnappée par Matzneffe dans ses livres, et témoigne pour toutes les autres victimes muettes d’actes similaires. Mais, son sujet n’en reste pas moins fermé. Le Consentement ne soulève aucune question, aucun débat. Ni sur le « consentement », qui est pourtant le titre du film – comment une enfant de quatorze ans pourrait-elle consentir aux abus sexuels dont elle est la victime ? – ni sur la pédophilie unanimement odieuse et répréhensible.
Solange Martin84
Solange Martin84

2 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 octobre 2023
Film fort, avec une bonne interprétation des acteurs. Cependant, 2 scènes sexuelles tournées avec un manque de discernement, de respect vis-à-vis d'un public cinématographique, à la limite de l'inacceptable.
Dommage, cela enlève une certaine qualité au film...qui pourtant reste très bien filmé
Ameline Grout
Ameline Grout

40 abonnés 56 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 octobre 2023
Je suis sortie sans voix de ce film. Incapable de dire ce que j'en ai concrètement pensé mais je n'ai pas aimé, autant au niveau des images que sonore. Le film n'est pas efficace, il n'est pas pertinent.
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