Note moyenne
3,8
20 titres de presse
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Marianne
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Positif
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
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Culturopoing.com
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Dernières Nouvelles d'Alsace
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L'Humanité
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L'Obs
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Le Dauphiné Libéré
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Le Figaro
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Les Echos
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Les Fiches du Cinéma
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Transfuge
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Télérama
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La Croix
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Libération
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Première
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Les Inrockuptibles
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Marianne
Une exigence de vérité et une intransigeance artistique qui donnent tout son prix à ce film implacable.
Positif
Depuis le milieu des années 2010, le cinéma d’Andreï Konchalovsky retrouve les sommets artistiques. Chers Camarades ! le confirme.
Cahiers du Cinéma
La première moitié du film frappe par l'architecture savante des plans qui enserre la montée progressive de la panique.
Critikat.com
Chers Camarades !, à la mise en scène sèche et funèbre, se présente comme une nouvelle étape passionnante dans le travail réflexif que mène Konchalovsky sur la part démiurgique de son cinéma.
Culturopoing.com
Si le récit est tragique, il est toutefois traversé par un souffle humaniste qui laisse entrevoir quelques signes d’espoir. A l’image du splendide noir et blanc qui l’enveloppe : la noirceur persistante n’empêche jamais la lumière de venir irradier le cadre.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Dans un noir et blanc sublime, une violente désillusion politique.
L'Humanité
Chers camarades ! aurait pu être taxé jadis « d’antisoviétisme primaire », mais en fait rien n’y est catégorique ni borné. D’où la réussite de cette œuvre historico-naturaliste d’une grande ampleur et complexité, où alternent scènes de foule et intimisme et où le facteur humain relativise constamment le propos historique (...).
L'Obs
Dans la lignée de « Z » ou de « l’Aveu », voici un cinéma de combat, puissant et nécessaire. La démocratie sans le peuple, voire contre le peuple, c’était ça. Et le rouge du drapeau, c’était le rouge du sang.
Le Dauphiné Libéré
Dans un noir et blanc glacial et sublime, le cinéaste raconte l’horreur du massacre, en même temps que l’effondrement des idéaux.
Le Figaro
En 1962, l’armée soviétique tire sur des ouvriers manifestant contre la hausse des prix. Andreï Konchalovsky revient avec force sur ce massacre à travers le portrait d’une militante.
Les Echos
Le scénario du nouveau film d'Andreï Konchalovsky retrace ces évènements. Cependant, le réalisateur de « Michel-Ange » a l'intuition de ne pas adopter le point de vue trop évident d'un gréviste. De la boue de l'histoire, il façonne un superbe personnage : Lioudmila, fonctionnaire zélée, a voué sa vie au Parti.
Les Fiches du Cinéma
En 1962, l’armée russe tire sur des grévistes, et étouffe l’affaire, qui ne sera rendue publique qu’en 1992. Konchalovsky aborde ce passage de l’histoire soviétique avec tout le brio de sa mise en scène précise et anxiogène, dans un noir et blanc magnifique.
Transfuge
Dans Chers camarades !, Konchalovsky raconte avec brio un épisode sanglant et méconnu de l’histoire de l’Union Soviétique...
Télérama
Un beau portrait de femme déchirée.
La Croix
Les cadres extrêmement soignés, le format carré, et le noir et blanc des films d’époque offrent un magnifique écrin formel à la reconstitution parfois pesante de ces jours sombres.
Le Journal du Dimanche
Plutôt qu'écrire le récit simpliste d'un dessillement progressif, il saisit avec acuité le dilemme intime de son héroïne (remarquablement incarnée), qui navigue entre aveuglement politique et instinct maternel, pour souligner le terrifiant pouvoir de l'idéologie.
Le Monde
Kontchalovski filme cette déroute (...) grâce à un magnifique travail, d'abord du noir et blanc, mais surtout du plan fixe, saisissant la situation comme une mosaïque de déréglements qui conduisent petit à petit au pire.
Libération
En se penchant sur la tuerie d’ouvriers grévistes en 1962 par les autorités communistes en URSS, Andreï Konchalovsky reconstitue autant un pays a priori disparu qu’un académisme d’époque.
Première
Chers camarades ! se vit comme un suspense d’autant plus haletant que Konchalovsky prend le temps d’un récit dont l’héroïne sait qu’elle ne peut faire confiance à personne car elle serait la première à trahir quiconque lui demanderait de l’aide dans les mêmes circonstances. Vertigineux.
Les Inrockuptibles
De Kontchalovsky, on ne peut nier un talent certain d’esthète, auquel ce nouvel opus n’échappe pas. D’une formidable précision, le soin apporté à l’image nous laisse toutefois perplexe.