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Selingues G
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5,0
Publiée le 17 janvier 2022
Quand on regarde Luca, il y a d'abord une envie indéniable de plonger dans ce nouveau film des studios Pixar et en même une crainte déjà présente depuis plusieurs films que nous allons avoir la même sauce réchauffée comme des vieilles pates italiennes.
Mais le plaisir coupable d'y aller prend le dessus et LUCA reste l'une des plus belles réussites du studio à la lampe de ces dernières années. Une animation à l'Italienne (pour ceux qui ont eu la chance d'aller dans de jolis villages italiens, vous allez pouvoir le reconnaitre), des personnages attachants et une histoire qui peut également interroger les parents ( la place des uns et des autres au sein d'une communauté). Le film est parfait et petits et grands suivant ces aventures Italiennes.
Le plus triste est de savoir que ce film est disponible que sur la plateforme Disney et n'a pas eu sa chance de sortir en salle. Au vu des dernières nouvelles, Luca ne sera pas le dernier sacrifié de la volonté de la maison aux grandes oreilles de brider cette filiale et c'est bien triste.
Ce film d’animation raconte l’histoire d’un monstre marin enfant qui rêve de découvrir la terre ferme et le monde des humains. Il va y parvenir grâce a un jeune ami qui va lui faire découvrir le monde des humains. En s’aventurant en ville ils vont découvrir qu’une course est organisée et que le prix n’est autre qu’une vespa, leur rêve étant d’en posséder une. Le scénario est assez simple et est plutôt inspiré d’un classique, la petite sirène, dont on retrouve certains codes. Malgré l’inspiration et un milieu de film plutôt longuet, le film reste plaisant à voir et satisfera les plus jeunes.
Un dessin animé sorti à point pour l'été ! Transporté en Italie, nous suivons les aventures de Luca, jeune monstre des mers, qui rêve de voir la surface. Comme d'habitude, la qualité de l'animation est phénoménale, le sujet se prêtant d'autant plus à un dessin animé très coloré.
S’il ne s’agit certainement pas du meilleur film d’animation du studio Pixar, ce « Luca » offre tout de même un récit offrant une galerie de personnages attachants au sein d’un récit prenant place dans le sud de l’Italie pour un dépaysement visuel garanti avec un rendu graphique toujours aussi splendide de la part des animateurs du studio. L’histoire demeure plutôt simple et convenue mais l’alliance d’un humour léger et de péripéties sympathiques à suivre rendent le long-métrage plaisant à visionner même s’il manque d’une pointe d’émotion et de poésie pour en faire un grand film.
Disponible sur le catalogue Disney+, “Luca” est la dernière production des studios Pixar. Il nous invite dans une petite ville côtière de Portorosso. Luca est un monstre marin qui rêve un jour de prendre l’horizon. Il va faire la connaissance d’Alberto qui a moins froid aux yeux. A chaque sortie de l’eau, les deux êtres se métamorphosent en enfants et peuvent se fondre dans la masse du village de pêcheurs. Si au départ leur ambition est de découvrir le monde en Vespa, les deux amis s’intéressent très vite à un autre challenge, celui de participer à un marathon. L’animation est splendide. Les studios ont le sens du détail aussi bien dans l’architecture italienne que dans les fonds marins. L’histoire est quant à elle une ode à la différence et à l’acceptation de l’autre. On pourrait cependant regretter l’absence de véritable méchant qui aurait ajouté davantage d’obstacles aux rêves des enfants. Imparfait mais avec une volonté d’être authentique “Luca” est une aventure pour petits et grands. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Luca, le dernier Pixar, est très décevant dans sa première partie. Heureusement, le film parvient par la suite à trouver son équilibre et un ton juste, pour amener le spectateur à une fin terriblement touchante, comme le studio en a le secret.
Si le catalogue de Pixar possède quelque chose de plus précieux que celui des classiques Disney, il vient un moment où ils finiront par se confondre. Depuis « Soul », qui avait l’audace de rester fidèle à des thématiques chères de la firme et à son esprit de création, Enrico Casarosa propose étonnamment le contre-pied de cette façade. Il ôte une certaine personnalité, afin de paraphraser une nostalgie, qui a le goût de vacances et le goût de l’Italie touristique. Le problème, c’est que ce sont des choses que l’on répète souvent si on se fie uniquement à ces saveurs cycliques, certes intemporelles, mais qui ne mèneront jamais plus loin dans les défis artistiques qu’on attend, tout comme la prochaine occasion de les déguster sur le grand écran. Pourtant, nous sommes loin d’un sentiment de sacrifice, car le film épouse pleinement une formule que l’on a revisitée à maintes reprises, plaçant ainsi ce nouveau-né dans un berceau numérique sur-mesure.
Le design et l’animation des lieux évoquent fortement le succulent « Call Me By Your Name » et renvoie cette inspiration du folklore local à sa forme la plus simple, étudiée à hauteur d’enfants. Le résultat amaigrit effectivement l’ensemble, mais promet d’être un récit juvénile et académique des plus efficaces. Pour Luca, vivant dans les fonds-marins, comme berger désigné, ne rêve que de brûler les frontières qui le séparent de connaissances qu’il raffole. Mais même son monde est bien trop petit et trop limité pour qu’il puisse s’imaginer au-delà de la surface et partir là-bas. Et comme tout adolescent bien discipliné, le cap est franchi par le biais d’un intermédiaire décomplexé. Auprès de son nouvel ami et guide, Alberto, il rêve d’une Vespa, symbole évident d’une liberté et d’une émancipation à gagner. La période estivale ne dure donc qu’un temps et c’est dans le village portuaire de Portorosso, que leur relation explorera diverses nuances.
Découvrant peu à peu que leur espèce peut s’adapter à celui des humains, les jeunes garçons s’inscrivent dans cette même démarche d’apprentissage. C’est souvent trop gentillet, en revanche, et c’est ce qui trahit le personnage de Giulia, une battante qui ne jure que par la détermination et la cohésion. Qu’ils partagent tous un amour fou pour la vie, cette sonate passive de la Dolce Vita parvient rarement à rendre ses rêveries légères et palpables. Ce qui est navrant, sachant l’atout évident du court-métrage « La Luna », qui parsème sa magie du début à la fin de l’été. On retient évidemment cette grande amitié, presque éphémère, mais jamais frustrante pour se rendre compte des vertiges qu’endure un enfant qui découvre pour la première fois le sentiment d’attachement, avec simplicité et innocence. Nul besoin de repousser l’interprétation à un coming out endiablé, il s’agit simplement de distendre la notion de différence, en la superposant aux profils des rebelles de toutes les époques.
Dommage que « Luca » ressemble un peu trop à l’objet de ses convoitises. Le désir de se rapprocher du fameux scooter reflète tout l’aspect mécanique de la narration. Les aînés seront volontairement dissimulés dans l’ombre d’un trio en quête de victoire, non seulement sur ces derniers, mais également sur ceux qui douteraient de l’efficacité du pardon. Cela ne peut s’appliquer à la mentalité que véhicule sobrement cette œuvre, gracieuse sur le papier, mais boiteuse dans les références qu’elle cumule maladroitement.
Après l'excellent court métrage La Luna, Enrico Casarosa se voit confier la réalisation d'un long qui trouve ses racines de façon très logique. La petite Italie et son talent indéniable de storyboarder, cf ses références, rendent éclatant les décors, qui restent finalement l'atout majeur de Luca. Pour l'histoire, on trouvera beaucoup de vraisemblance à Call Me By Your Name, ce qui montre l'engagement du réalisateur, même discrètement, pour parler à un plus large public.
Un excellent PIXAR de facture classique, il manque un "je ne sais quoi" pour le sortir du lot. Les personnages sont attachants,droles, un peu caricaturés, mais on se laisse attendrir par cette belle histoire d'amitié. Il manque un niveau adulte à l'histoire.
« Luca » est un Pixar période Covid, donc sorti directement sur la plateforme Disney+. Il est un peu long à démarrer mais finit sur les chapeaux de roue jusque dans le générique de fin. J’ai été sous le charme de l’ensemble de l’imagerie italienne des Cinque Terre mise en place (le village, l’attrait de la Vespa, ses habitants, son triathlon adapté – ah l’épreuve de la dégustation de pâtes –) et de ses dialogues… « Silenzio Bruno ! ». C’est très beau et très simple : un bon moment à passer en famille.
Un bon petit Pixar ! « Luca » est un film très sympa, qui donne le sourire. Je pense que le scénario ne vaut pas celui d’un des plus grands Pixar, mais le 24e long métrage du studio à la lampe se regarde facilement, il est léger et le temps passe vite devant le visionnage. Les personnages sont attachants, en particulier le trio de tête avec le héros Luca mais aussi son ami le rebelle Alberto et la lumineuse Julia. Point de vue visuel, le film est très beau. Il doit être un des films d’animation les plus colorés que j’ai vu. Le travail sur les textures (les détails des têtes des personnages par exemple, les plans avec les couchers de soleil…) est remarquable. Les musiques sont envoutantes et aident le spectateur à se plonger dans cette ambiance italienne des années 50. La fin est belle et émouvante (ce qui est sans surprise quand on connaît la qualité de ce qu’apporte les Pixar). Bref, je ne pense pas revoir « Luca » un jour. Il y a, à mon sens, bien plus marquant comme film d’animation. Son univers m’a néanmoins plus parlé que celui de « Soul » si je devais faire une comparaison. Mais il reste de bonne facture et fera passer assurément un moment agréable aux petits comme aux grands.
Vingt-quatrième film d'animation des studios Pixar, Luca s'avère être une réussite. Pourtant le début de l'histoire est un peu poussif nous plongeant dans le grand bain sans avoir de contexte antérieur et il faut une bonne demi heure afin que l'aventure décolle réellement. Cette aventure nous fait suivre Luca un jeune monstre marin qui vit dans les profondeurs avec sa famille à l'abri des humains qui les chassent et qui va fouler la terre ferme se transformant en garçon une fois sorti de l'eau. Il va se faire un ami avec lequel il va participer à une course afin de remporter une vespa afin de faire le tour du monde. Le tout est plaisant à suivre malgré un début moins inspiré mais plus les minutes passent et plus la surprise est plaisante à partir du moment ou ils arrivent dans le village italien. Car oui ici on se trouve en Italie avec une ambiance bien retranscrite bien que très condensées en clichés. Luca va découvrir la vie humaine ce qui rend le tout amusant. Le long-métrage joue beaucoup avec le fait que lui et son ami se transforment dès qu'ils touchent de l'eau ce qui donne lieu à des situations marrantes et bien trouvées. Quelques scènes sortent du lot et savent se montrer touchantes sans pour autant trop en faire. C'est bien rythmé et le thème principal qui parle de la différence à travers ces monstres marins qui font peur alors qu'ils sont gentils est bien traité apportant un message de tolérance. C'est globalement mignon même si le ton se veut assez enfantin, cependant un adulte peut très bien aussi y trouver son compte. Pour ce qui est des personnages ils sont réussis. Les relations entre les différents protagonistes sont agréables même si l'antagoniste n'a pas beaucoup de saveurs. La plupart des dialogues qu'ils s'échangent font sourires et le mélange des langues est bienvenu. Visuellement le travail est malheureusement inégal. Ça manque de détails et ça fait très vide dans les profondeurs au début de l'aventure. Quel dommage de ne pas avoir mit plus de vie dans ce monde sous marin. On dirait que seul la famille de Luca y vit ce qui est étrange. Mais une fois arrivé dans le village on retrouve enfin plus de soin ce qui est très appréciable. Reste que le design des personnages n'est pas des plus inspiré notamment celui des créatures sous marines. La b.o. pour sa part est une jolie réussite tantôt douce tantôt entrainante elle se marie très bien avec l'action. A cela s'ajoute une fin émouvante qui conclut parfaitement cette histoire qui aura procuré des émotions. Et c'est ce qu'on demande avant tout à un film ce qui fait que Luca est un très bon cru malgré ses quelques défauts. Un Pixar à voir même s'il s'adresse plutôt à un jeune public mais les adultes qui ont gardés une âme d'enfants sauront aussi l'apprécier.
Luca ne paie pas de mine, et son résumé laisse envisager un film lourd et peu intéressant. Eh bien mal m'en a pris, car c'était un excellent divertissement. Accompagné d'un jeune spectateur de 7ans qui n'a fait que rire pendant 1h, on a un film qui mérite son visionnage.
D'abord, cette notion de monstre marin est bien exploitée. Et cette petite Italie est juste magnifique. Les dialogues, les dessins, les gestuels, c'est vraiment un régal. Avec la belle dose d'humour accompagnée, on découvre cette histoire, pourtant simpliste, mais qui fonctionne.
Toutes ces péripéties pour obtenir enfin la Vespa tant rêvée, et les différents rebondissements n'entachent pas le très bon rythme du film. Un petit bémol pour le grand final, beaucoup plus sérieux. Mais je mets ça sur le compte de la seconde lecture, avec la vision adulte où l'innocence des enfants laisse place à la dure réalité de la vie et du mépris des autres.
Mais Luca est clairement un excellent film rafraîchissant !
Pas le meilleur PIXAR mais on est assuré d'une qualité minimale malgré tout. Le problème c'est qu'on voit assez bien ce qui va arriver dès le début du film, et que les personnages ne sont pas spécialement attachants.