Cette comédie de et avec Fabrice Eboué est un véritable régal dans le plus pur style du réalisateur. Il campe un boucher marié à Marina Foïs au bord de la rupture sentimentale et professionnel. Quand ils vont tuer accidentellement un végan, une idée va germer dans la tête du couple. Humour corrosif et dénonciation de la bien-pensance actuelle sont au rendez-vous . Marina Foïs est hilarante en fan de tueurs en série (clin d'oeil à Faîtes entrer l'accusé), poussant son mari à toujours plus de folie. Fabrice Eboué ne se gêne pas pour faire des allusions à certains films cultes et pousse l'humour jusqu'à revêtir la même tenue que Guy Georges à son procès. Une comédie noire assez jouissive quand on aime l'humour borderline.
Je recommande ! Cala fait très longtemps que je n’ai pas rigolé autant ! J’ai jamais laisser un commentaire ici, pour pour soutenir l’auteur et le film, je fais l’effort.
Un film totalement à contre-courant de la mode woke, si chère à la génération fragile: c'est gore, outrancier, iconoclaste, sans filtre, et qu'est-ce que ça fait du bien! Ca dynamite le politiquement correct à coup d'humour décapant, de situations loufoques, et les personnages qui nous sont attachants au début du film sombrent dans une dérive meurtrière et délicieusement sanglante en nous emmenant avec eux... Jubilatoire!
Super film, j'ai adoré. C'est drôle, original et simple, bon moment de détente. On se laisse embarquer avec délice dans cette histoire dénuée de morale, on ne sait pas où cela va nous mener ni comment ça va finir mais on s'y sent bien. La fin arrive trop vite, on n'a pas envie que ça s'arrête. Très contente d'avoir retrouvé Christophe Hondelatte que j'adore
On reconnaît bien là la griffe cinglante de Fabrice Eboué et son humour noir au 3ème degré.
Film complètement déjanté mais que ça fait du bien de rire de ce couple magistral formé M. Foïs et F. Eboué en bouchers assassins pour sauver leur boutique. V. Hocq, JF Carey et S. Soo Mongo ne sont pas non plus en reste quant à leur qualité d'interprétation.
Film à éviter pour ceux qui prennent tout au 1er degré.
Le film m'a attiré. La bande annonce, l'histoire, les acteurs et puis je l'ai trouvé moyen. Bien dégueu ok , tas plus très faim en sortant et c'est pour ça que je met la moyenne c'est pour l'effet produit: mettre l'humain à la place de l'animal nous fait encore plus réfléchir sur la condition animale. Et Même si les vegans c'est les grands méchants dans le film , on a vu tellement de découpe humaine , on compare la viande d'enfant à du veau etc que finalement a travers " lhomme viande" on se dit pourquoi l'animal subit également ce sort là? Alors par contre les moyens pour arriver à cet effet sont parfois baclé , trop d'actions identiques, de paroles identiques, de scénario parfois négligé. Ce film y avait moyen d'en faire un film culte mais sur ce coup là je trouve que c'est raté. On a le fond mais on a pas les formes.
franchement la salle était tordue de rire quasiment d'un bout à l'autre , j'ai rarement autant rit dans un film, un humour noir et beaucoup plus fin qu'il n'y parait, franchement une excellente surprise, les 2 acteurs sont au top. Je pense que les avis négatifs viendront principalement des végans ;)
L'idée de départ est originale et serait parfaite pour un court métrage de 10 minutes . En gros , tout est dit dans la bande annonce . Fabrice Eboué , que j'apprécie d'habitude, s'est planté sur ce coup ...dommage.
Drôle, orignal, de l'humour noir à souhait et surtout comme on en fait plus depuis longtemps ! Il s'agit d'un des meilleurs film humoristique de ces 5 dernières années
Vincent (Fabrice Éboué) et Sophie (Marina Foïs) tiennent une petite boucherie dans le centre d'une ville de province. Leur couple bat de l'aile et leur commerce périclite qui, un beau matin, est la cible d'un coup de main d'une bande de vegans. Vincent a reconnu l'un d'eux et, quelques jours plus tard, veut lui donner une leçon et l'écrase par mégarde. Son cadavre, débité en morceaux, se retrouve bientôt dans l'étal de sa boucherie et remporte un succès inespéré auprès de la clientèle. Pour répondre à la demande, Vincent et Sophie se transforment en tueurs en série.
Dans le petit monde pas toujours drôle de la comédie française, coincé entre un postier ch'ti (Danny Boom) et une couple vieille-France en mal de gendres (Christian Clavier et Chantal Lauby), Fabrice Éboué a su trouver sa place en faisant rire sur des sujets sensibles : l'esclavage aux Caraïbes ("Case départ"), la France-Afrique ("Le Crocodile du Bostwanga"), le vivre-ensemble interreligieux ("Coexister").
Comme ses précédents films, "Barbaque" s'attaque à un sujet d'actualité : le véganisme, ses excès, ses travers (que celui qui a failli rajouter "de porc" se dénonce et se taise). Il le fait avec une jubilation communicative, dans une comédie trash et gore, qui revendique l'outrance. Son sujet n'est pas nouveau : en 2003 était sorti au Danemark "Les Bouchers verts" mettant en scène deux bouchers faisant commerce de viande humaine. La recette – si l’on ose dire – était excellente, mélange d’humour très noir et de fable sociale.
"Barbaque" a quelques - grosses - faiblesses. Son affiche, sa bande annonce en dévoilent un peu trop l'objet, tuant tout suspense. Son scénario tourne en rond : une fois que l'intrigue est installée, il fait du surplace. Mais, grâce notamment à l'interprétation toujours parfaite de Marina Foïs, "véritable Lady Macbeth du steak haché" (l'expression est de Jacques Mandelbaum dans "Le Monde"), grâce surtout à des dialogues hilarants qui font mouche, "Barbaque" constitue un divertissement aussi drôle qu'intelligent.
Des les premières minutes on prend un plaisir immense avec cet humour noir et barbare.. Il faut avoir un peu de premier degré et ne pas rentrer dans le débat du « quel honte d’avoir ces propos » et la « prise de position », on ne peut rire de plus rien aujourd’hui, c’est bien ça qui est le plus génial pourtant ! Le sens de la provocation de se film, le côté trash n’est pas le plus intéressant au final, les paroles grinçantes des acteurs, et Marina Foïs toujours autant en forme ! Merci pour ce bon moment, et de mettre en valeur de manière grotesque la connerie humaine qui est à la mode aussi… En un mot : Jubilatoire !