Burning Casablanca (Zanka Contact)
Note moyenne
3,3
15 titres de presse
  • CinemaTeaser
  • Le Parisien
  • Les Fiches du Cinéma
  • Libération
  • Positif
  • L'Obs
  • Le Figaro
  • Le Journal du Dimanche
  • Le Monde
  • Les Inrockuptibles
  • Ouest France
  • Première
  • Rolling Stone
  • Télérama
  • Cahiers du Cinéma

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

15 critiques presse

CinemaTeaser

par Emmanuelle Spadacenta

Pop, élégant, passionné et enflammé.

Le Parisien

par La Rédaction

Récompensé par plusieurs prix (dont celui de la meilleure actrice pour Khansa Batma dans la section Horizons à la Mostra de Venise), « Burning Casablanca » est un film rock et bouillonnant, une histoire d’amour qui mêle thriller et western et parle de façon viscérale de violence, de traumatisme et de résilience.

La critique complète est disponible sur le site Le Parisien

Les Fiches du Cinéma

par Gilles Tourman

Un film brûlant et palpitant, qui multiplie les genres.

La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma

Libération

par Lelo Jimmy Batista

[Le film a] Des défauts qui ne suffisent pas à gâcher la fête pour autant, la spontanéité et surtout l’envie d’Ismaël El Iraki l’emportant assez largement sur tout le reste.

La critique complète est disponible sur le site Libération

Positif

par Adrien Gombeaud

Rageur, bouillonnant, Burning Casablanca se fiche bien de ses défauts, répétitions ou approximations.

L'Obs

par Xavier Leherpeur

Mais le souffle et la vitalité de la mise en scène nous rattrapent sans cesse. « Burning Casablanca » ressemble au printemps arabe : ivre de liberté jusqu’à l’excès. Brouillon parfois, époustouflant souvent. Nécessaire donc.

La critique complète est disponible sur le site L'Obs

Le Figaro

par O. N.

La scène de concert est d'ailleurs remarquablement filmée. Et le film porte haut la flamme de la passion, qu'elle soit musicale ou amoureuse, sur fond de réalisme social. Une révélation !

La critique complète est disponible sur le site Le Figaro

Le Journal du Dimanche

par Alexis Campion

Se revendiquant de Sergio Leone et de Quentin Tarantino, ce western spaghetti préfère au naturalisme la provocation théâtrale et l'action pétaradante. Illuminée par deux actrices explosives et boostée par son entrain rock, cette bonne facture peine cependant à s'élever au-dessus de la mécanique convoitée

La critique complète est disponible sur le site Le Journal du Dimanche

Le Monde

par Jacques Mandelbaum

Des moments de pure grâce. Des hallucinations d'enfer.

Les Inrockuptibles

par Ludovic Béot

Le premier long métrage généreux d’Ismaël El Iraki pose, malgré quelques maladresses, un regard salutaire sur la société patriarcale marocaine.

La critique complète est disponible sur le site Les Inrockuptibles

Ouest France

par La Rédaction

Un film emballant.

Première

par Thierry Chèze

Le film est à l’image du périple de ses héros : imparfait, parfois épuisant. Mais jamais, la flamme allumée ne s’éteint. Burning Casablanca se regarde comme il s’écoute. Passionnément.

La critique complète est disponible sur le site Première

Rolling Stone

par Xavier Bonnet

Ainsi qu’aime à le répéter son réalisateur, qui y jette – un peu comme au feu – ses obsessions pour cette Casa qui ne se pose jamais mais pèse toujours, le rock underground local et le western spaghetti (entre autres influences cinématographiques avouées et revendiquées), Burning Casablanca est une histoire d’amour entre deux survivants.

La critique complète est disponible sur le site Rolling Stone

Télérama

par Marie Sauvion

Il y a une ambition tarantinesque dans ce film « too much » et sa façon de dynamiter la violence masculine, mais on retient surtout la découverte, drôle et désespérée, d’un Maroc(’n roll) inédit, portée par deux chanteurs-acteurs formidables : Khansa Batma et Ahmed Hammoud. Leur charme rebelle opère à plein tube.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Cahiers du Cinéma

par Olivia Cooper-Hadjian

Le référentiel du cinéma de genre se confond souvent ici avec une complaisance puérile envers les clichés, qui rend le film prévisible dans son déroulement, quand il ne devient pas franchement ridicule. La paresse que l’on peut voir dans de tels choix se trouve pourtant contredite par l’exigence qui s’exprime sur d’autres plans, comme le choix de tourner ce film en 35mm.

Les meilleurs films de tous les temps