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SB88
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3,0
Publiée le 24 août 2025
Entre les vagues - ces 2 personnages espérant vivre du théâtre et dont le cancer vient chambouler les rêves. On ne s’attend pas au côté violent de la maladie. C’est parfois trop surjoué/crié donc maladroit mais ça reste touchant car pouvant être vécu 3/5
Intrigue mainte fois mise à l'écran avec succès comme dans "C'est tout pour moi" mais cette fois ça ne prend pas. Tout sonne faux et non travaillé. Difficile de tenir jusqu'au terme du film.
"Entre les vagues" est pour moi une déception, beaucoup trop larmoyant, beaucoup de scènes répétitives, j'ai l'impression que la réalisatrice est passée à côté de son sujet à vouloir en faire trop, pour ce qui est de la réalisation, c'est non stop filmé au plus près, gros plan sur gros plan,ca en devient irritant, et l'effet voulu (susciter un maximum d'émotion) tombe complètement à l'eau. Un bon point : les 2 actrices jouent très juste, elles auraient mérité de montrer leur talent dans un meilleur film.
Il est rare qu’un film parvienne à traduire avec autant de sincérité la complexité et la force d’un lien d’amitié féminine. Celui-ci y parvient sans détour, touchant quelque chose de profondément intime, de viscéral. L’amitié, cette marque d’affection suprême à mes yeux, y est montrée dans toute sa beauté fragile, dans ses élans, ses silences et ses blessures.
Impossible pour moi de détourner le regard, encore moins de jeter un œil à mon téléphone. J’étais entièrement absorbée, connectée à ce que l’on me racontait, comme si chaque plan battait au rythme des émotions de Margaux, que je ressentais presque dans mon propre corps.
Le choix d’une caméra à l’épaule, mobile, presque tremblante, renforce ce sentiment de proximité. On est là, tout près d’elles, au cœur de leurs regards, de leurs gestes, de leurs doutes. Cette mise en scène organique rend l’histoire encore plus palpable, presque vécue.
La lumière et la photographie, quant à elles, enveloppent le film d’un voile poétique. Il y a dans ces images une douceur, une mélancolie lumineuse qui m’a émue aux larmes.
Ce film, je ne l’oublierai pas. Il m’a donné envie de vivre une amitié aussi forte. Il m’a rendue joyeuse, mélancolique, pleine de gratitude. Et surtout, il m’a rappelé à quel point il est précieux de se sentir profondément liée à quelqu’un.
Joli film porté par deux comédiennes étonnantes. Histoire sans prétention mais qui raconte la beauté de l’amitié. Joyeux et tragique ! Belle découverte
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4,5
Publiée le 4 avril 2024
« Ne pleure pas parce que c'est fini, souris parce que c'est arrivé. » S'il s'agit d'une citation un peu bateau, je trouve que ça résume très bien le message du magnifique film d'Anaïs Volpé. Une amitié indéfectible, intense et bouleversante comme rarement montrée au cinéma. S'il y a toujours une accalmie entre deux vagues, ce n'est jamais le cas ici. On est directement emporté par le dynamisme et la folle énergie de ces deux copines que l'on pense suivre pendant qu'elles font les quatre cents coups. Et c'est le cas lors d'une première partie jubilatoire, drôle, insouciante et pleine de vie avant que la réalité de la vie ne les rattrape... Les émotions changent alors, mais elles continuent de nous submerger... "Entre les vagues", c'est donc l'amitié, mais aussi la passion et la poursuite des rêves, et quoi de mieux que de partager cela à deux. Mais c'est aussi les désillusions et les épreuves de la vie. Entre le montage dynamique, la beauté des images et la fantastique performance des deux actrices, notamment Souheila Yacoub qui est exceptionnelle, "Entre les vagues" est un vrai coup de force, un film beau, drôle et bouleversant.
Un film très émouvant de anais vole un peu tire larme ce qui est une petite réserve du film, mais on oublie vite car l l'interprétation de ces deux jeunes filles sont très brillantes,tellement brillante qu on s attache beaucoup à elles. Le scénario de ces 2 filles qui ont un rêve devenir comédienne,l une des deux d ailleurs touche au but mais la maladie apparaît qui va declencher raz de marée de sentiments Un film a découvrir
« Entre les vagues » vaut par l’énergie déployée de ses comédiennes. La réalisatrice a non seulement eu du flair de les choisir mais elle a su merveilleusement les diriger. Déborah Lukumuena et Souheila Yacoub y sont remarquables. Si j’avais pleinement apprécié Déborah Lukumuena dans « Divines », j’avoue ne pas avoir fait attention jusqu’à présent à Souheila Yacoub que j'ai trouvée ici particulièrement convaincante. Il est vrai que je n’ai pas encore vu « De bas étage ».
Ce mélodrame qui aborde des thèmes comme le théâtre, son processus de création et la maladie incurable aurait pu me toucher. Mais allez savoir pourquoi, j’ai regardé ces jeunes femmes à distance, ce qui ne signifie pas pour autant que j’ai été indifférent à cette chronique. J’ai eu l’impression que l’enthousiasme d’Alma et de Margot, leur sororité prononcée leur appartenait et que je n’avais pas ma place. Pour qu’un film fonctionne à plein sur moi, il faut titiller mes émotions. Ce qui n’a pas vraiment été le cas. Evidemment, je ne suis pas resté insensible sur le sort final d’Alma.
Je regrette simplement que la réalisatrice soit tombée dans le registre de la coïncidence, alors que son récit me semblait surfer sur la nuance. spoiler: J’appréhendais que la Première de Margot se conjugue pile poil avec la disparition d’Alma . Comme par hasard ! spoiler: Alma aurait pu disparaître deux ou trois jours avant ou après ; il n’était pas utile de faire disparaître Alma aussi. Laisser le spectateur s’en douter. Dommage, « Entre les vagues » s’avère pour le coup bien programmatique, donc conventionnel.
Le second long-métrage d’Anaïs Volpé, sorti en 2021, déborde indéniablement d’énergie. L’histoire d’amitié entre deux jeunes femmes (Souheila Yacoub et Déborah Lukumuena), partageant une passion commune pour le théâtre, se laisse regarder avec plaisir dans sa première partie. A une mise en scène très rythmée, comportant notamment quelques plans inventifs, s’ajoute l’exubérance des actrices. Cependant, le scénario tombe vite à plat réduisant le caractère naturel et spontané du début du film à un traitement complètement surjoué des émotions. Bref, de très belles intentions malheureusement noyées dans un mélodrame ultra prévisible.
Film très inégal et malgré une authenticité et de la bonne volonté tout à fait respectables, l'accumulation de maladresses empêchent d'entrer en empathie avec les personnages. Que cela soit dans le jeu, la narration ou la mise en scène tout est trop démonstratif, tout est montré, appuyé, surligné, les personnages hurlent, disent tout ce qui se joue en eux , le jeu des actrices en devient lourd faisant écran avec l'intériorité des personnages. Comme ces films qui voulant trop faire vrai finissent par nous sortir de la vérité la plus importante qui soit à savoir pouvoir connecter avec un personnage et projeter son vécu, ses ressentis, sa complexité. Pour se faire il faut laisser de la place au spectateur, au silence, faire confiance à la caméra, au eju des acteurs, ici on a le sentiment du drame trop orchestré qui prend en otage le spectateur. Difficile de se sentir à son aise. La structure est également très binaire, on oscille entre comédie, légèreté, énergie et drame, larmes, mort ; si cela semble être justement le propos du film on se sent pourtant arbitrairement balloté de l'un à l'autre et les situations et personnages deviennent malheureusement caricaturaux. C'est dommage car j'aurais vraiment aimé pouvoir aimer ...
Je vais commencer par les points positifs, un film moderne, une mise en scène invitante et un acting spontané (parfois). Cependant Entre les vagues est prévisible du début jusqu'à la fin. Et je trouve que Déborah est une bonne actrice mais elle joue tout le temps le même registre ce qui m'a sortie du film à plusieurs reprises.