Porté par l’interprétation pleine de spontanéité de ses deux actrices, le récit vibrant et fougueux mais n’évitant pas le pathos, d’une bromance entre deux jeunes filles rêvant de devenir actrices, chamboulée par la maladie de l’une d’elle. 2,75
C’est pas possible, il n’y a que moi que ca gene cette caméra qui bouge sans arrêt ? Mais qui peut aimer cette manière de filmer ? C’est moderne ? Comment peut on apprécier un film qui donne tellement mal a la tete qu’il faut prendre un Doliprane…
Déborah que j'ai adoré dans Divines, est juste encore une fois incroyable, tout comme Souheila que je ne connaissais pas et qui m'a ébloui par son role et sa présence. Je me suis empechée de pleurer tout le long pour finir par craquer. Une claque!
Magnifique film porté par de grandes actrices. L'alchimie entre les deux personnages est forte et émouvante. J'ai adoré cette histoire d'amitié entre femmes. Les hommes sont relégués au second plan (quoi qu'encore trop présents à mon goût). Le sujet de la "rivalité féminine" est vite évacué. Ne reste que l'amour profond qui lie Alma et Margot. Cette histoire a fait pleurer toute la salle de cinéma.
Un film plein d'énergie, d'entrain, de folie, de paillettes, de mouvements... Un aperçu de la vie parisienne comparée à la vie newyorkaise. Cela dure pendant une bonne heure quand on comprend ce qui se passe réellement. Le rythme reste le même, effréné, cependant l'histoire prend une autre tournure. spoiler: On apprend que l'actrice principale, celle qui a obtenu le rôle pour la scène de théâtre, est en phase terminale d'un caner. On y découvre donc le tiraillement de cette actrice a vouloir joué, mais sûrement à ne pas pouvoir. Et tout d'un coup la vie qui s'arrête. L'intrigue est donc réussie. Cependant, j'ai eu beaucoup de mal à m'attacher aux actrices dès le départ, je trouvais que ça manquait de réalisme, de spontanéité, je trouvais que c'était surjoué. La bande-son est également fatigante, au bout d'une heure, on en peut plus de la musique forte, bruyante, beaucoup trop présente. Je conseille tout de même, joli film avec ses défauts.
La première partie du film est attachante et met en avant la complicité électrisante qui anime les deux personnages, sur fond de « behind the scenes » de la course aux castings. Malheureusement le récit perd de sa superbe dans sa deuxième partie, tout devient un peu trop forcé et tire-larmes pour espérer emporter l'adhésion. Reste un duo d'actrices, Déborah Lukumuena et surtout Souheila Yacoub, assez épatantes.
Plus de la moitié des serveuses de café à Paris sont des apprentis comédiennes montées dans la capitale pour décrocher le pompom. Margot est l'une d'elle. Une belle histoire d'amitié au-delà de la Vie puis de la Mort qui n'évite pas toujours le pathos mais qui se rattrape par sa vivacité et son envie de bien faire. Avec une photographie qui pourrait faire passer Paris pour New-York. Le duo de comédiennes Souheila Yacoub et Déborah Lukumuena est épatant.
Du pathos, en veux-tu en voilà. Un manque d'équilibre émotionnel criant qui finit par devenir (rapidement) lassant voir repoussant. Gardons tout de même une interprétation dynamique, enjouée, à défaut d'être donc toujours juste dans la dramaturgie.
Une réussite, un petit film sans prétention et d'une grande fraîcheur qui vaut surtout pour la performance des deux actrices à l'affiche et pour le scénario bouleversant. Belle énergie et belles émotions.
Étant intensément cinématographique car débordant d'idées visuelles, et bouleversant car il traite d'un sujet dramatique qui vous fera passer par toutes les émotions et vous laissera le souffle coupé après le visionnage, Entre les vagues porte bien son titre car il vous submergera sans que vous puissiez lutter.
Sa réalisatrice, Anaïs Volpé, à l'aide de toute son équipe, est parvenue à insuffler dans ce long-métrage tant de vie qu'il en déborde, et une telle puissance sur tous les plans, qu'il ne peut laisser qui que ce soit indifférent.
Profonde, bouleversante, euphorique, poétique, cette étincelante histoire d'amitié ne vous fera pas regretter le déplacement. ❤
Alma et Margot sont inséparables. Les deux amies veulent monter les planches et se faire remarquer. Lorsque la chance se produit enfin, leur amitié fusionnelle va être mise à défi. “Entre les vagues” est une comédie dramatique vivante qui résonne comme un vent de fraîcheur grâce au dynamisme des comédiennes et ce, malgré leur jeu aléatoirement bon. Si on passe un bon moment à leurs côtés, nous devons admettre que le scénario est trop prévisible et cherche absolument à tirer les larmes de son spectateur. D'autres critiques sur notre page Facebook : Cinéphiles 44 et notre site cinephiles44.com
Margot (Souheila Yacoub, révélée dans "Climax" et qui occupait déjà le haut de l’affiche dans "De bas étage") et Alma (Déborah Lukumuena qui tenait la dragée haute à Gérard Depardieu dans le récent "Robuste") sont les meilleures amies du monde. Elles partagent un rêve : monter sur les planches. Et ce rêve est sur le point de se concrétiser : au terme d’un long casting, Alma a été retenue pour interpréter le premier rôle de la pièce montée par une dramaturge italienne (on reconnaît Sveva Alviti qui campait Dalida dans le biopic de Lisa Azuelos) et Margot est embauchée comme doublure. Mais le destin va rattraper les deux jeunes filles.
"Entre les vagues" raconte une histoire déchirante dont il est impossible de trop en dire, sauf à se faire reprocher d’en divulgâcher le contenu. D’autres critiques n’ont pas mes pudeurs de vierge qui en parlent explicitement. J’en ai peut-être d’ailleurs déjà trop dit en écrivant que je devais ne rien en dire. Toujours est-il que, loin du programme annoncé de joyeuse sororité que l’affiche du film et sa bande-annonce nous laissaient escompter, Entre les vagues prend en son milieu une tonalité plus dramatique.
Sa seconde moitié devrait faire pleurer les pierres. Étrangement, elle ne m’a pas touché. Pourtant, c’est précisément le genre de sujet qui me fait fondre en larmes. Mais ici, rien, nada, pas l’ombre d’un sanglot. Ce n’est pourtant pas la faute des deux actrices, aussi excellentes l’une que l’autre. Mais c’est peut-être celle d’un scénario trop mélodramatique qui, à force de vouloir à tout prix susciter l’émotion, la fait fuir.