Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
15 critiques presse
20 Minutes
par Caroline Vié
Le réalisateur de « Crawl » fait monter le suspense entre les enfants et leur maman sur fond de paranoïa bien exploitée.
La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes
CinemaTeaser
par Aurélien Allin
Des films comme Mother Land, Alexandra Aja pourrait les réaliser les yeux fermés. Mais il le fera toujours mieux que le plupart de ses collègues.
Le Journal du Dimanche
par Stéphanie Belpêche
Le long-métrage, qui soigne particulièrement sa photographie et sa direction artistique, privilégie les visions de cauchemar, semblables à des hallucinations, aux jump scares, et offre une partition stupéfiante à Halle Berry, aussi attachante que glaçante.
Mad Movies
par Alexandre Poncet
Un excellent thriller kafkaïen.
Voici
par V.C.
Un modèle d'efficacité.
Dernières Nouvelles d'Alsace
par Nathalie Chifflet
Alexandre Aja se sert des codes du conte et de l’horreur pour explorer subtilement la toxicité d’un amour maternel étouffant.
Le Dauphiné Libéré
par Nathalie Chifflet
Même les relations les plus sacrées – celles de la famille et du lien maternel – peuvent devenir sources de terreur.
Le Figaro
par O.D.
Cette série B carrée et radicale tient en haleine jusqu'au bout. Ne lui manque qu'un petit supplément d'âme pour l'extraire définitivement de l'écrin du cinéma de genre. Dommage.
La critique complète est disponible sur le site Le Figaro
Première
par Sylvestre Picard
C’est un film de survie, qui ressemble beaucoup à une version bis du Village : comme le grand film de Shyamalan, Mother Land se nourrit à la même source (La Quatrième dimension et ses contes moraux imbibés de fantastique), mais cherche plutôt le plaisir de la série B… jusqu’au moment où celle-ci craque, et prend des détours inattendus et réjouissants.
La critique complète est disponible sur le site Première
Télé Loisirs
par Margot Loisel
Ce film d'horreur conceptuel à l'ambiance poisseuse [...] ne manque pas d'images marquantes. Mais l'histoire finit par tourner en rond.
Télérama
par Hélène Marzolf
La métaphore est, sans conteste, épaisse. Mais le film se révèle plutôt malin et efficace, jouant d’une mise en scène qui fusionne efficacement merveilleux et horreur, et maintient jusqu’au bout une cruelle ambiguïté.
La critique complète est disponible sur le site Télérama
L'Obs
par Nicolas Schaller
Tout le problème du film est de de ménager la chèvre et le chou sans jamais trancher ni produire de mystère. C’est d’autant plus rageant que Halle Berry semble y croire (elle est aussi productrice) et qu’Alexandre Aja (« Piranha 3D »), habile amoureux du genre, sait filmer et installer une ambiance. Il serait inspiré de mieux choisir ses scénarios.
La critique complète est disponible sur le site L'Obs
Le Monde
par M. Jo.
Le film intrigue d’abord par son archaïsme, cette manière de ne pas y aller de main morte dans le symbolisme de bric et de broc sur l’obsession tout américaine du foyer, sur la foi, sur l’enfance livrée à l’emprise maternelle. Mais la promesse d’un beau conte dépouillé et horrifique se fait vite rattraper par un scénario statique et inabouti, qui laisse le récit hagard, fonçant bientôt vers une conclusion courue d’avance.
La critique complète est disponible sur le site Le Monde
Les Fiches du Cinéma
par Arthur Bouet
Un film insipide, au symbolisme et à la psychologie sans nuances.
La critique complète est disponible sur le site Les Fiches du Cinéma
Libération
par Léo Soesanto
Amour maternel ombilical trop étouffant, survival déguisé en conte de fées, contamination du «mal» comme trauma intergénérationnel ou post-Covid et allégorie d’une Amérique bigote repliée sur soi, "Mother Land" est un peu tout ça à la fois mais en surface.
La critique complète est disponible sur le site Libération
20 Minutes
Le réalisateur de « Crawl » fait monter le suspense entre les enfants et leur maman sur fond de paranoïa bien exploitée.
CinemaTeaser
Des films comme Mother Land, Alexandra Aja pourrait les réaliser les yeux fermés. Mais il le fera toujours mieux que le plupart de ses collègues.
Le Journal du Dimanche
Le long-métrage, qui soigne particulièrement sa photographie et sa direction artistique, privilégie les visions de cauchemar, semblables à des hallucinations, aux jump scares, et offre une partition stupéfiante à Halle Berry, aussi attachante que glaçante.
Mad Movies
Un excellent thriller kafkaïen.
Voici
Un modèle d'efficacité.
Dernières Nouvelles d'Alsace
Alexandre Aja se sert des codes du conte et de l’horreur pour explorer subtilement la toxicité d’un amour maternel étouffant.
Le Dauphiné Libéré
Même les relations les plus sacrées – celles de la famille et du lien maternel – peuvent devenir sources de terreur.
Le Figaro
Cette série B carrée et radicale tient en haleine jusqu'au bout. Ne lui manque qu'un petit supplément d'âme pour l'extraire définitivement de l'écrin du cinéma de genre. Dommage.
Première
C’est un film de survie, qui ressemble beaucoup à une version bis du Village : comme le grand film de Shyamalan, Mother Land se nourrit à la même source (La Quatrième dimension et ses contes moraux imbibés de fantastique), mais cherche plutôt le plaisir de la série B… jusqu’au moment où celle-ci craque, et prend des détours inattendus et réjouissants.
Télé Loisirs
Ce film d'horreur conceptuel à l'ambiance poisseuse [...] ne manque pas d'images marquantes. Mais l'histoire finit par tourner en rond.
Télérama
La métaphore est, sans conteste, épaisse. Mais le film se révèle plutôt malin et efficace, jouant d’une mise en scène qui fusionne efficacement merveilleux et horreur, et maintient jusqu’au bout une cruelle ambiguïté.
L'Obs
Tout le problème du film est de de ménager la chèvre et le chou sans jamais trancher ni produire de mystère. C’est d’autant plus rageant que Halle Berry semble y croire (elle est aussi productrice) et qu’Alexandre Aja (« Piranha 3D »), habile amoureux du genre, sait filmer et installer une ambiance. Il serait inspiré de mieux choisir ses scénarios.
Le Monde
Le film intrigue d’abord par son archaïsme, cette manière de ne pas y aller de main morte dans le symbolisme de bric et de broc sur l’obsession tout américaine du foyer, sur la foi, sur l’enfance livrée à l’emprise maternelle. Mais la promesse d’un beau conte dépouillé et horrifique se fait vite rattraper par un scénario statique et inabouti, qui laisse le récit hagard, fonçant bientôt vers une conclusion courue d’avance.
Les Fiches du Cinéma
Un film insipide, au symbolisme et à la psychologie sans nuances.
Libération
Amour maternel ombilical trop étouffant, survival déguisé en conte de fées, contamination du «mal» comme trauma intergénérationnel ou post-Covid et allégorie d’une Amérique bigote repliée sur soi, "Mother Land" est un peu tout ça à la fois mais en surface.