Note moyenne
3,4
19 titres de presse
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L'Express
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Le Figaro Magazine
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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L'Humanité
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Le Point
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Studio Magazine
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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Chronic'art.com
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Ciné Live
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L'Obs
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Le Parisien
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MCinéma.com
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Première
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Aden
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Libération
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Repérages
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Urbuz
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Express
Voir la critique sur www.lexpress.fr
Le Figaro Magazine
Film sincère et sensible, Avant la nuit est porté de bout en bout par la prestation sublime et incandescente de son comédien principal : Javier Bardem.
Le Journal du Dimanche
Le peintre Julian Schnabel survole et restitue cette histoire édifiante avec une prodigieuse liberté qui mêle lyrisme et réalisme, fièvre latine et terreur castriste (...). Un vibrant hommage à l'entêtement d'un artiste hors du commun, libérateur et palpitant.
Le Monde
Ajoutant sans cesse des éléments hétérogènes, rêves, chansons, gags, citations, archives, Schnabel accomplit ce geste magnifique, et qui fait la réussite, l'émotion et la dignité d'Avant la nuit : il rend sa liberté à son personnage.
L'Humanité
Avant la nuit est avant tout le vibrant hommage à un écrivain et à son désir de liberté face à une révolution dévoyée. Le choix de Schnabel de ne pas transformer son oeuvre en hagiographie concourt à son succès.
Le Point
Voir la critique sur www.lepoint.fr
Studio Magazine
Voir la critique sur www.studiomag.com
Télérama
(...) un film de bout en bout âpre et lyrique.
Cahiers du Cinéma
On essaie en vain d'écouter les textes de l'écrivain écrasés par le défilement d'images saturées d'effets. De la courte filmographie de Schnabel émerge en tout cas une fascination pour une souffrance que son parcours dans le milieu de l'art lui a peut-être épargnée.
Chronic'art.com
Avant la nuit est une oeuvre bardée de cautions artistiques. Un film qui se présente d'emblée comme un produit culturel de bon goût et de bel esprit.
Ciné Live
Voir la critique sur www.cinelive.fr
L'Obs
Au bout d'un compte, une impression partagée, la puissance du sujet l'emportant cependant sur la plupart des afféteries de la réalisation.
Le Parisien
(...) cette biographie de l'écrivain cubain exalte l'amour de la liberté, en démontrant combien celle-ci est fragile et combien il est facile à ceux qui ont le pouvoir d'user de persécutions intellectuelles et physiques. Servi par un casting brillant, le film reste, malgré tout, sombre, dérangeant et désespéré.
MCinéma.com
(...) une suite décousue de scènes de la vie de Reinaldo Arenas (1943 – 1990), poète gay cubain et contre-révolutionnaire. Même si le parcours de cet artiste méconnu est incroyable et ses écrits plutôt touchants, le film a bien du mal à restituer un tant soit peu d'émotion.
Première
Comme pour Basquiat, Schnabel réfléchit en peintre, ce qui donne des trouvailles dans un film par ailleurs laborieux, grevé d'une surenchère de malheurs.
Aden
Un film qui se veut poétique sur un poète (Reinaldo Arenas, Cubain et homosexuel, donc persécuté) réalisé par un peintre qui se veut réalisateur (le portrait de Basquiat, en 1996, c'était lui)... Ça fait beaucoup trop pour y croire.
Libération
Mal fichu, mal joué par un Javier Bardem (Jambon, jambon) toujours faux, tournant au bottin mondain (Sean Penn, Hector Babenco, Johnny Depp en trave...), le film est une série de mauvais choix.
Repérages
Affligeant.
Urbuz
(...) Schnabel se livre à un déversement d'images qui sont autant de chromos à la fois illustratifs et passablement déconnectés de la langue d'Arenas, comme si le cinéaste voulait rivaliser de beauté avec la langue.