904 notesEn savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
84 critiques spectateurs
5
6 critiques
4
33 critiques
3
30 critiques
2
13 critiques
1
2 critiques
0
0 critique
Trier par :
Les plus utilesLes plus récentesMembres avec le plus de critiquesMembres avec le plus d'abonnés
Filtrer par :
Toutes les notes
Daugnac
6 abonnés
57 critiques
Suivre son activité
5,0
Publiée le 23 août 2024
Excellent film, très bien filmé , il m'a donné l'envie d'aller à Berlin. les comédiens sont parfaits. ils devraient faire une série sur le même thème un robot remplace un être cher. avec un robot femme, vieillard, enfant, chien, etc ......
C'est l'adaptation d'une nouvelle d'Emma Braslavsky Le film est présenté en sélection officielle à la Berlinale 2021 où Maren Eggert obtient l'Ours d'argent de la meilleure actrice Berlin dans un futur proche : la scientifique Alma travaille au Musée du Proche-Orient. Elle se laisse convaincre de participer à un essai afin d'obtenir des fonds de recherche pour son travail sur les inscriptions cunéiformes sumériennes Elle raconte qu'à l'époque, elle s'imaginait souvent que le garçon dont elle était amoureuse était tout près d'elle. Chaque fois qu'elle ouvrait les yeux, cette illusion disparaissait
Un film lent et peu crédible sur l’androïde compagnon. Avec les avancées de l'IA, on peut imaginer un futur comme avec le film "Her" et cela est presque faisable aujourd'hui avec les copilotes de la vie quotidienne sur Internet et sur smartphone. De là à imaginer un androïde avec la peau d'un homme, qui mange, boit et ronfle, c'est pas pour demain. Mais il est vrai que la réflexion du film sur la fin de l'humain qui perd sa raison de progresser est réel. L'effondrement du Qi en occident n'est pas étranger à l'usage quotidien des béquilles intellectuelles.
Oh la la...c'est long, pénible comme 2 feuilletons de Derrick un jour de pluie ! Ça en a la photographie et le rythme. Cette "comédie" romantique est sûrement très "germanique" dans son approche. Bref, pour les avertis et amateurs de cinéma d'auteur.
Film allemand étrange et fascinant. Magnifiquement jouée par Maren Eggert ce film interroge et donne à penser : qu'est-ce-que le bonheur, la satisfaction, le désir ? Ou l'on s'aperçoit que vivre ce n'est paradoxalement pas être comblé, que l'attente de l'altérité est aussi faite d'imprévus et d'échecs sans qui vivre perd de son sens.
Si le film fonctionne aussi bien c'est surtout en raison de la présence de Maren Eggert qui nous fait une prestation extraordinaire. Et Dan Stevens qui lui donne la réplique ne démérite absolument pas. Le film est assez curieux légèrement comique, mais parfois légèrement dramatique comportant certaines séquences "cheveu sur la soupe". A la fin la réflexion se veut philosophique, mais derrière les grands principes sspoiler: e cache la réalité, comme ce gros bonhomme probablement sexuellement refoulé tout heureux de s'être dégoté une Barbie... ou ce dernier plan sublime !
Alma (Maren Eggert) est chercheuse au musée Pergamon de Berlin où elle dirige une petite équipe spécialiste de l'époque sumérienne. Pour recueillir des fonds, elle accepte, non sans rechigner, d'accueillir à son domicile un humanoïde pendant trois semaines et de le tester. Produit phare de la société Terrareca, Tom (Dan Stevens) a été conçu pour être le compagnon idéal de la femme allemande et lui apporter le bonheur. Mais Alma n'a pas envie d'être heureuse.
"I'm Your Man" semble tout droit sorti de l'imagination débordante des scénaristes de "Black Mirror". Mettant en scène un robot, il pose la question diablement contemporaine du statut de l'intelligence artificielle dans nos sociétés et celle, intemporelle, de l'essence de l'humain. La question traverse le cinéma depuis "Metropolis" en passant par "2001, Odyssée de l'Espace", "Blade Runner", "I.A.", "Her" ou, plus récemment la série suédoise "Real Humans", le film qu'on dit très décevant de Jeunet "Big Bug" sur Netflix ou encore la comédie "Yves" passée inaperçue malgré son titre si séduisant (!).
Sacrée gageure pour ce film allemand, adapté d'une nouvelle publiée outre-Rhin en 2019, que d'apporter du nouveau à un thème si rebattu. On craint un instant le pire : qu'aux premières réticences opposées à Alma succède une ro(bo)mance éculée. Le scénario est plus malin qu'il en a l'air, qui pose des questions aussi fondamentales que le conditionnement des êtres et le sens de l'amour et y apporte des réponses moins éculées qu'on pouvait le redouter.
J'ai bien aimé le concept du film, le jeu des acteurs, le récit, la musique. Un scénario plutôt original, dans lequel une scientifique accepte de vivre quelques temps avec un robot humanoïde. Un film sci-fi lent, romantique, philosophique, avec une fin un peu décevante.
Le sujet est traité avec humour ce qui change des séries ou films où cela finit généralement mal pour les humains et qui permet ici une approche plus réflexive sur le sujet tout en restant léger. Les acteurs sont plutôt bons et celui qui joue le robot est parfaitement crédible. Pas un grand film mais c'est à voir.
Film réussi où Alma est chargée par son supérieur de tester ce qui est présenté comme une innovation numérique : l’homme artificiel chargé de rendre heureux son partenaire. Comme dans l’homme idéal, aussi en salle, c’est l’intelligence artificielle qui guide le clone de l’homme avec ici pour objectif que l’humain tombe amoureux de celui ci. Dans ce film, il y a là une juste critique du progrès et une vraie réflexion sur ses limites. Petit à petit, néanmoins Alma s’attache à Tom et le film dérivé alors en tragédie romantique.
Drôle, puis malin, le film, moins superficiel que de prime abord,, étudie la « théorie de l’attachement » d’humain à robot et révèle aussi que nous sommes « construits » psychologiquement, socialement et culturellement et celui qui s’adapte n’est pas forcément celui qu’on croit Maren Eggert spoiler: (prix d’interprétation de Berlin) passe d’un personnage de scientifique psychorigide à celui d’une femme ambiguë, mélancolique à aimante avec une grande finesse Dan Stevens, tel un beau « Kent » spoiler: (anglais stylé qui parle l’allemand à merveille) est incroyable dans son rôle, toujours sans émotion et souriant où la moindre parole ou attitude de son personnage nous rappelle son « statut » de robot Ici la langue allemande plombe la légèreté du proposspoiler: (je suis repassée vite au français ) et coté décor, Berlin reste toujours Berlin, et on rêve à trouver plus bel environnement. Heureusement, la fin, près de la mer, s’ouvre sur une douceur et une poésie bienvenue
Un film de réflexion sur le couple et l'amour, quand l'un des deux est un robot. Dans la lignée de "Real humans" mais Dan Stevens n'est pas crédible en robot trop parfait. Ça se regarde, sans plus.
Une fable romantique d’anticipation inégale mais surprenante, pertinente et plaisante dans l’ensemble, qui explore la possibilité de l’attachement à un androïde. 2,75