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christophe D10
33 abonnés
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2,0
Publiée le 18 avril 2023
ca ne part pas trop mal, et le concept était plutot intéressant, mais très vite ca tourne en rond et ca se transforme en une enieme comédie romantique tres peu originale et assez insipide. Pas terrible
Film d'une durée assez commune (1h42) mais pourtant très long à regarder. Histoire redondante et ennuyante, scènes peu travaillées, film plat, choix des musiques peu apprécié. La thématique de fond avait un gros potentiel pour un film romantique, malheureusement très mal exploitée avec une actrice principale qui peine à se mettre en tête que son travail est seulement de voir comment fonctionne ce robot humanoïde et d'en tirer un rapport. Par conséquent elle reste bornée tout du long et laisse le spectateur sur sa faim, même l'agace par moment. A la fin du film, nous n'en avons pas appris plus sur cette nouvelle technologie qui était tant intéressante mais gâchée par ce personnage réticent, sensation très frustrante. Je ne recommande pas.
Le sujet est traité avec humour ce qui change des séries ou films où cela finit généralement mal pour les humains et qui permet ici une approche plus réflexive sur le sujet tout en restant léger. Les acteurs sont plutôt bons et celui qui joue le robot est parfaitement crédible. Pas un grand film mais c'est à voir.
Une réflexion profonde sur notre humanité comme c'est souvent le cas avec les thème de l'intelligence artificielle. À la hauteur de "Her", "terminator" ou de "2001 l'odysée de l'epace"
Chargée d'évaluer un Android, Alma va découvrir la vie avec celui que l'on a coutume d'appeler "L'homme parfait". Maria Schrader signe un film tout en délicatesse sur la quête de la perfection de l'harmonie dans un couple. Maren Eggert est parfaite dans ce rôle de quarantenaire moderne, occupant un brillant poste, mais souffrant de sa situation affective. C'est à la fois drôle et touchant quand le robot lâche prise et se laisse aller à raisonner comme un humain avec tout ce que cela entraîne. Une belle découverte que ce film allemand alternant légèreté et sujets plus gravesspoiler: (comme l'impossibilité pour l'héroïne d'enfanter).
Film d'anticipation minimaliste, tout en sobriété, "Ich bin dein Mensch" surprend par l'ambition de ses questionnements, volontiers déstabilisants et mettant en évidence les contradictions du genre humain. En cela, l'humanité refusée aux robots est toujours un sujet aussi passionnant, qui renvoie à des classiques du cinéma ("Blade Runner") comme à de mineures tentatives contemporaines, souvent honorables ("Zoe" de Drake Doremus, 2018) qui illustrent bien la richesse et l'ambiguïté de la thématique. Cette proposition allemande l'aborde par la déconstruction de la comédie romantique, genre balisé par excellence et bousculé ici par des questions pertinentes, sentimentales, philosophiques, sociales... Intéressant et extrêmement bien interprété par Maren Eggert (prix d'interprétation à Berlin) et un Dan Stevens dont on ne se remet pas de la qualité de son interprétation d'un robot, (en langue allemande!), le film de Maria Schrader est une jolie surprise!
Je m'attendais à un film bidon voire cul cul la praline, mais non je suis agréablement étonnée! Les acteurs sont touchants l'histoire est assez simple mais pose quand même une question philosophique. Belle surprise. A voir en VO impérativement
Quelle excellente surprise que ce petit film allemand réalisé par Maria Schrader. Il fait partie de cette catégorie, trop rare, des films de science-fiction (ici, une IA incarnée dans un physique d'homme idéal) qui portent une véritable réflexion philosophique sur l'essence des sentiments humains. Derrière cette fiction amusante, le spectateur est amené à s'interroger par le biais d'Alma (magnifiquement interprétée par Maren Eggert) sur l'illusion amoureuse. D'où nait le sentiment amoureux ? Est-il le fruit d'une relation sincère ou la satisfaction d'une projection égocentrée ? C'est fin, amer mais lucide, quasiment nietzschéen. Un grand film.
I'm your man est bien plus malin que sa bande-annonce et son pitch le laissent penser. Les très bons comédiens ont parfaitement saisi l'esprit de cette comédie romantique, qui brasse le mythe de l'homme idéal, le désir d'enfants des quarantenaires et la difficulté à communiquer avec l'autre. Le volet technologique de ce monde imaginaire est renforcé par la VO en Allemand portant en elle la rationalité et le pragmatisme d'Outre-Rhin. Les facilités du genre sont globalement évitées et le questionnement est assez profond : dans notre monde contemporain fondé sur l'épanouissement personnel et la recherche de l'âme sœur, faut-il s'en remettre à des robots pour trouver son idéal ? Bref, un excellent moment, ludique, parfois grave, et surtout très intelligent au contact de deux personnages bien construits et bien interprétés.
Alma (Maren Eggert) est chercheuse au musée Pergamon de Berlin où elle dirige une petite équipe spécialiste de l'époque sumérienne. Pour recueillir des fonds, elle accepte, non sans rechigner, d'accueillir à son domicile un humanoïde pendant trois semaines et de le tester. Produit phare de la société Terrareca, Tom (Dan Stevens) a été conçu pour être le compagnon idéal de la femme allemande et lui apporter le bonheur. Mais Alma n'a pas envie d'être heureuse.
"I'm Your Man" semble tout droit sorti de l'imagination débordante des scénaristes de "Black Mirror". Mettant en scène un robot, il pose la question diablement contemporaine du statut de l'intelligence artificielle dans nos sociétés et celle, intemporelle, de l'essence de l'humain. La question traverse le cinéma depuis "Metropolis" en passant par "2001, Odyssée de l'Espace", "Blade Runner", "I.A.", "Her" ou, plus récemment la série suédoise "Real Humans", le film qu'on dit très décevant de Jeunet "Big Bug" sur Netflix ou encore la comédie "Yves" passée inaperçue malgré son titre si séduisant (!).
Sacrée gageure pour ce film allemand, adapté d'une nouvelle publiée outre-Rhin en 2019, que d'apporter du nouveau à un thème si rebattu. On craint un instant le pire : qu'aux premières réticences opposées à Alma succède une ro(bo)mance éculée. Le scénario est plus malin qu'il en a l'air, qui pose des questions aussi fondamentales que le conditionnement des êtres et le sens de l'amour et y apporte des réponses moins éculées qu'on pouvait le redouter.
Au beau milieu du film une réplique antisémite qui glace le sang et laisse une impression de dégoût profond .... Dommage , le film pouvait être spirituel , mais une mauvaise traduction dans les sous titre . le nez crochu définitivement ne passe pas !
Film d'anticipation allemand, réalisé par M.Schrader qui était derrière l'excellente mini-série Unorthodox, nous racontant l'histoire d'une chercheuse esseulée qui teste l'accompagnement (et peut-être l'amour) robotique avant une mise sur le marché de nouveaux compagnons de vie. Jolie réflexion sur la solitude et la recherche du bonheur, et à savoir si la perfection y mène forcément, ce film souvent mélancolique pêche par son côté clinique et son romantisme "à l'allemande" aussi chaud que la mer Baltique au mois de janvier.
Il y a des films qui ne paient pas de mine et qui mériteraient de rester longtemps à l'affiche. "I'm your man" est un petit chef d’œuvre de délicatesse , d'humour empreint de philosophie tant la réalisatrice en prenant son temps, porte un regard scrutateur efficace sur le "e.amour.robotique". Tout est amené par des situations bien pensées et réflexions d'une certaine profondeur. La lente évolution mentale de ce couple humain/humanoïde captive l'attention du spectateur avec de splendides images pour narrer l'histoire. A voir absolument.!
Ich Bin..Surpris par Un film divertissant qui soulève des questions. Quand une intellectuelle historienne se prête avec réticence à une expérience : accueillir un robot dans sa vie, comme cobaye de test d’un fiancé idéal potentiel. On peut verser dans le scénario robot homme-idéal pour femme au foyer esseulée, type franche rigolade de très mauvais gout, à la française récente production navrante de « l’homme parfait » sorti la même date le 22 juin, incredible... Ou à un véritable exercice de style chic et sensible, filmé dans un Berlin cinéphile et glacé, avec un scénario et réalisation de Maria Schrader et Emma Braslavsk, où la mise en perspective du potentiel de l’idéal vacille, depuis la femme qui doute, au robot qui s’adapte et au final séduit. Puis, une définition de traduction à la recherche d’éléments de poésie, inscrite dans les tablettes sumériennes que l’on croyait destinées au seul inventaire des récoltes, se glisse dans le film, une gageure en terme de rebondissement, qui passerait difficilement dans les comités de production hexagonal, mais qui constitue une heureuse citation, comme l’écho ironique dans l’abime de l’histoire qui illustre cette révélation de l’esprit humain apparaissant dans toutes ses réalisations.