Derniers Avis : La Revanche des Crevettes Pailletées - Page 2
La Revanche des Crevettes Pailletées
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Bert R
28 abonnés
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2,0
Publiée le 18 août 2025
après un premier film frais et dynamique, je me suis dis que le second serait dans la même lignée avec de l'humour plus corrosif. Le film commence bien dans l'avion ou l'on se dit ok ca commence pas mal et puis arrive ce côté très sombre qui malheureusement existe et pour lequel le spectateur ne s'attend pas. Et là, c'est la déception. Les scènes sont limites parodiques et improbable. A quel moment la moitié des geôliers et prisonniers parles couramment le français... Dommage car le sujet aurait largement etre mieux exploité
Moyennement emballé par le premier opus, je reste là totalement emballé par cette suite. De l'amour, du rythme, de l'émotion, tout y passe dans ce film et on ne s'ennuie pas. Le final avec la chanson est tout simplement génial et d'une émotion qu'on ne peut éviter sans verser sa petite larme. A voir et à revoir
Ma critique du film "La revanche des crevettes pailletées"
Si j'avais pensé voir un truc qui ressemblerait à "Le Grand Bain" alors loupé, il n'y a presque pas une seule scène de match de water polo et si au premier, j'avais eu l'impression de voir une suite de "La cage aux folles", là, pas du tout. Les gags ne sont pas "délurés" ni même "outrancier" comme lors du premier, même si on n'échape pas forcément aux clichés pas toujours très heureux.
J'ai apprécié plein de bons cotés, les décors - superbe décors en russie- les costumes, la bande son, les interprétations. Et du coup, j'ai aussi apprécié, le message de tolérance que ce film véhicule en mettant bien en évidence le ridicule des comportements homophobes. Sans le même mélange des genres que le premier, ce film se contente de référence à d'autre oeuvres. Très bien vu. J'ai adoré les dialogues, et même si par moment, les traductions des dialogues russes auraient été appréciés. J'ai adoré la scène de fin. Une scène très porteuse d'espoir, presque une scène à vous tirer une larme.
Je n'avais pas repéré non plus, ce film au moment de sa sortie en salle, je l'ai regardé sur Netflix, été 2025, le lendemain après avoir regardé le numéro 1. Je crois que j'aurais aimé voir celui ci dans une salle. Je donne la note de 4. Je dis que c'est TRES BIEN, je pense même être encore un peu sévère, je suis surement un peu influencé par le numéro 1 et du coup, j'attends avec impatience, le numéro 3 de la série - j'espère qu'il y en aura un.
Faut il le regarder ? Je ne souhaite pas vous conseiller, le sujet de l'homophobie est un sujet qui peut diviser, mais je pense sincèrement qu'il faut regarder celui là, ou bien, du coup, regarder les deux films, en tout cas, ne pas se contenter du premier.
Plus ambitieux, mais mélangeant à la foi le film choral, le film de prison, le film d'évasion, on y retrouve avec plaisir nombre de solistes de la première fanfare. Beaux moments de souffle et d'émotion, un chouette film qui brise le coeur quand on voit au générique qu'il a été tourné en Ukraine.
En revoir les moments les plus durs (et quelle part prophétiques) rappelle que la barbarie est à un cri de haine de la civilisation.
Félicitations aux réalisateurs ! Cédric et Maxime, vous avez réalisé deux chefs-d’œuvre du 7ème art, tout bonnement. Vous allez sûrement vous moquer, mais votre "Revanche" peut soutenir la comparaison avec ... le Don Giovanni de Mozart. Ce second volet est un Dramma Giocoso en bonne et due forme. Magistral, comme vous faites se côtoyer le tragique et le cocasse et, surtout, comme vous évitez les effets faciles et les pantalonnades de la commedia dell'arte. En prime, vous nous incitez à philosopher sur les innombrables problématiques liées à l'homosexualité humaine sans brandir d'étiquettes à deux balles... C'est ça, le cinéma, le grand. Mille fois merci.
Contre toute attente cette suite n'est pas mauvaise du tout... pour être honnête, je n'avais pas raffolé du premier film dans son intégralité alors là, j'avais très peur que ce soit pire encore mais en fait j'ai bien ri devant cette équipe des crevettes pailletées car ils se retrouvent coincés en Russie, au milieu d'homophobes notoires et certaines scènes sont vraiment le fun ! En plus le personnage de Célim est intéressant car il n'ose pas admettre son homosexualité et il est assez touchant ! Bref, malgré une fin un peu poussive et un peu kitsch, cette comédie est très sympa et finalement les crevettes pailletées vont nous manquer... à bientôt qui sait ??
Comment empiler clichés sur clichés sur clichés... C'est navrant. Oú sont les répliques drôles ? Où sont les scènes marquantes ? Ne cherchez pas, il n'y en a pas. Les personnages sont aussi profond que le pediluve, le film est aussi plat que l'eau d'une piscine un jour de fermeture.
Le propos est amusant et bien développé. De bonnes réflexions et un moment sympathique à passer. L’humour pourrait être plus soutenu mais dans l’ensemble c’est réussi.
comment surfé sur le succès du premier , pour nous en faire un second purement commercial . qui ne ressemble a rien . le fil conducteur du premier , c'était le water polo , la rien . c'est devenu plus cliché de la communauté gays qu'autre chose . j'ai comme même mis quelques points pour ce film , car il y avait un ou deux trucs pas mal . mais c'est très limite .
Seulement quelques notes d'humour, mais beaucoup de sérieux et de gravité dans cette comédie dramatique, écrite et mise en scène par Maxime Govare et Cédric Le Gallo. Leur scénario bouleversant nous donne de belles séquences d'émotion, mais aussi des dialogues et des moments graves en dénonçant l'homophobie de l’URSS où l'homosexualité est un "fléau" et les membres LGBT des pervertis. La distribution nous offre de belles prestations d'acteur, avec des coups de cœurs pour David Baiot (Alex), Romain Brau (Fred), Félix Martinez (Vincent) et bien sur Bilal El Atreby dans le rôle de Sélim et Nicolas Gob dans celui de Matthias Le Goff.
Le duo de réalisateurs Cédric Le Gallo et Maxime Govare revient en 2022 pour un nouvel opus des « Crevettes pailletées », une équipe de water-polo gay. Il s’agit d’une suite dont il est tout de même nécessaire d’avoir vu le premier film pour bien appréhender les différents personnages. Après un début prometteur, le récit tombe dans une caricature de la cause LGBT+ avec certaines lourdeurs et invraisemblances scénaristiques. La dénonciation de l’homophobie prend ici une tournure plus engagée, même si l’humour reste la ligne directrice. Bref, une comédie dont l’effet de surprise ne fonctionne plus malgré quelques fulgurances (notamment la scène finale).
Une belle suite avec toujours cette équipe de crevettes pailletées prête pour de nouvelles aventures.... Sauf qu'une mauvaise destination va les conduire dans un pays particulièrement homophobe. Chacun va être amené à montrer des facettes inconnues de sa personnalité.... Vivre au plus près de la vérité, de sa vérité... Les valeurs d'amitié, du respect de la liberté, respect de ses choix, la reconnaissance de la valeur de chacun des membres apportent beaucoup de tendresse dans ce scénario. On s attache à ces personnages qui ont bon coeur et partagent malgré leurs divergences des valeurs communes. Un très beau film.....
Petit succès imprévu de 2019, ‘Les crevettes pailletées’ appelaient nécessairement une suite…mais ‘La revanche’ a privilégié une orientation extrêmement surprenante compte tenu de l’aura de comédie bricolée et parfois maladroite du premier film, qui n’avait pas peur de sauter à pieds joints dans des clichés dignes de la ‘Cage aux folles’ et restait pourtant d’une indéniable sincérité. Dans les premières minutes, l’arrivée d’un nouveau membre vaguement homophobe au sein de l’équipe semble indiquer que Le Gallo et Govare se préparent à rejouer exactement la même partition, cette fois lors des Gay games japonais plutôt que croates. Pourtant, une escale en Russie va conduire à l’arrestation d’une partie de l’équipe et permettre au film de dresser un tableau peu réjouissant de la situation des homosexuels dans ce pays. S’il ne renonce pas totalement à l’humour, le film, dont la simplicité était l’atout principal, succombe parfois à l’envie d’en faire un peu trop, comme beaucoup de seconds épisodes de comédies françaises (‘Babysitting 2’, ‘Papa ou maman 2’, etc…), ici avec un seconde partie en forme de Heist-movie dont on se serait à vrai dire bien passé. Surtout, l’heure est moins à la fête, entre les pièges tendus par les casseurs d’homos, le peu d’entrain des forces de police à protéger les homosexuels et les thérapies de conversion. ‘La revanche des crevettes pailletées” est plus militant, en tout cas plus ouvertement militant que son prédécesseur. La démarche n’est pas inutile et le résultat ne passe pas trop à côté de son objectif (même si le choix de la Russie facilite grandement la démonstration à gros traits) mais peut-être le film n’avait-il pas tout à fait les épaules pour porter ce genre d’ambitions…
Ce film est vraiment une belle découverte. Loin de basculer dans les clichés tout en restant à la fois drôle et grave, il nous offre un véritable hymne à la tolérance et à l'amour.