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cbl4
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0,5
Publiée le 23 mai 2010
un film féerique à la burton complétement raté:il ressemble plus à une succession d'évenements aussi imaginaires que absurdes et qui témoignent de la dérive cinématographique de notre temps.
Pourquoi regarde-t'en un film dont on devine que l'on ne l'aimera pas ? Grâce à ses bonnes critiques non plutôt parce que l'on apprécie le réalisateur donc Burton ici et ses acteurs (en l'occurrence Ewan McGregor). Big Fish est à ce jour le seul film de Tim Burton qui m'a déçu et que je n'aime pas (car moi son Alice et son Charlie et la chocolaterie m'ont plu), sa magie habituelle ne fonctionne pas, Big Fish n'est pas réellement mauvais certains moments sont jolis d'autres amusant (l'accouchement), les acteurs sont bons pourtant tout semble faux, ça joue trop sur les sentiments avec des gros sabots, Burton ne m'avait pas habitué à ça. On ne retrouve pas le côté touchant et merveilleux de son autre conte contemporain Edward aux mains d'argent, on critique beaucoup son Alice aux pays des merveilles pourtant il est 10 fois plus enchanteur que Big Fish. Si vous voulez voir un beau film sur une personne qui a du mal avec le terne quotidien regardez plutôt le sous-estimé Tideland de Terry Gilliam que ce décevant Burton.
Je suis loin d'avoir été totalement touché par ce qui est peut-être le film le plus poétique et le plus profond du réalisateur ; peut-être parce que ça tombe parfois dans les sentiments faciles, peut-être parce que je suis du genre à préférer la veine plus noire du bonhomme (mon préféré de lui c'est le mal-aimé "Mars Attack!", véritable jeu de massacre hyper-jouissif !!!). Mais autrement l'imagination visuelle du réalisateur est impossible à prendre en défaut, les effets spéciaux non plus, à mi-chemin on comprend subtilement que ça va au delà d'une suite de délires et qu'on évoque en fait la fadeur de la vie d'un américain moyen et du besoin essentielle d'en vivre une autre parallèle (dommage que ça ne va pas jusqu'au bout de la critique, notamment dans le fait que le protagoniste peut-être exagérément trop parfait ne tombe pas dans l'adultère par exemple ou que les histoires soient moins véridiques pour mieux souligner ça !!!). Pour l'interprétation, côté négatif Marion Cotillard n'a pas attendu Christopher Nolan pour être à chier de l'autre côté de l'Atlantique, Billy Crudup est transparent, mais côté positif (plus rempli heureusement !!!) Ewan McGregor assure autant en Ed Bloom jeune qu'Albert Finney en Ed Bloom moins jeune, et les apparitions de Danny DeVito, de Steve Buscemi, de Matthew McGrory et de Helena Bonham Carter donnent quelques grands moments. Disons un Burton globalement au-dessus de la moyenne...
un joli conte où l'imaginaire sans bornes de T. Burton permet de belles explorations. il s'en dégage une histoire attachante, poétique où le merveilleux, l'irréel se mélange au réel. ajoutons une belle distribution et le plaisir (trop rare) de retrouver J. Lange.
Un début assez difficilement accrocheur pour moi mais j'ai tenu bon et heureusement. C'est un conte coloré sur l'imagination débordante d'un homme mais aussi l'histoire d'un père qui aimerait passer cette imagination et cet amour pour la vie à son fils bien plus terre-à-terre et qui n'ouvre son esprit que pour accompagner son père vers la mort. Un dénouement très poétique et émouvant.
C’est étrangement en marquant une rupture radicale avec l’imagerie nocturne et gothique à laquelle il nous a habitué au profit d’une fable ensoleillé et candide que Tim Burton a signé ce qui peut être considéré comme son œuvre la plus personnelle. C’est avant tout parce qu’il s’agit d’un hommage rendu à son père récemment décédé que le récit que fait cet Edward Bloom à son fils que Big fish trouve chez le réalisateur une certaine résonnance émotionnelle, mais c’est surtout parce que la façon qu’a ce vieux conteur de revenir sur son histoire en en faisant une aventure féérique, certes irréaliste mais à laquelle on aimerait tant croire, peut aisément être perçu comme un reflet intelligent de sa propre carrière de cinéaste que ce film, en plus d’être son exercice le plus réussi en matière d’équilibre entre la réalité et la fiction, représente une pièce centrale dans la filmographie de Tim Burton. Même si, comme on n’a d’ailleurs jamais cessé de lui reprocher, le fait de disposer d’un budget conséquent pose pour Burton un frein évident à sa créativité artistique et visuelle qui firent le succès de ses premières réalisations, Big fish, contrairement aux films qui suivront, dégage un lyrisme profondément touchant et plein de joie de vie digne d’Edward aux mains d’argent.
Poétique, esthétique ... On se laisse porter dans cet univers où le réel se mêle à l'imaginaire des aventures extraordinaires d'un papa qui n'a pas oublié de rester en parti un enfant. Big Fish est sûrement l'une des œuvre les plus cohérente de Burton : on découvre ici tout ce qui fait ce qu'il est et ce qui doit être son leitmotiv de chaque jour : messieurs les adultes, n'oubliez pas de rêver, n'oubliez pas d'être parfois de grands enfants.
Un pur chef-d'oeuvre dont Tim Burton a le secret... Un scénario incroyable qui nous mène dans un univers entre rêve et réalité avec beaucoup de subtilité. Ewan McGregor est époustouflant.
Burton s'est ici complètement planté (pas mal de bouses au XXIe siècle pour l'ami Tim). Tout sonne faux. L'émotion est factice. Ne vous laissez pas appâter : ce film est un vrai supplice !
Un film tout simplement merveilleux, avec une histoire merveilleuse, des acteurs merveilleux, des décors merveilleux. Sans oublier que le réalisateur est un homme merveilleux.