Big Fish
Note moyenne
4,2
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1 411 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 5 août 2014
un régal ce film une bonne comédie teinté d'une imagination folle d'un auteur et sublimé par un réalisateur dz génie j'ai adoré les aventures et je me suis pris dedans à être à la place Du héros super film à conseiller
NiERONiMO
NiERONiMO

59 abonnés 353 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 juillet 2014
Alors là… je suis pour ainsi dire agréablement surpris. Au sein de la dense filmographie du singulier Tim Burton on trouve en effet un certain Big Fish, adaptation (presque) homonyme du roman de Daniel Wallace, et qui ne m’attirait pas jusqu’ici. Mais comme bien souvent, le film qui ne vous évoque rien au premier abord ne manque pas de vous étonner, et ce en bien comme dans le cas présent : ce Big Fish est en effet une véritable merveille du cinéaste, dont le style d’ordinaire macabre et doté d’un humour noir prend ici une tournure plus féerique. En ce sens le long-métrage nous propose une intrigue digne d’un conte moderne, entre récits fantasques et péripéties burlesque vécues par Edward Bloom, le tout couplé avec brio à une trame plus familiale : cette partie davantage ancrée dans la réalité est d’ailleurs d’une justesse incroyable, du fait d’un traitement convaincant de la relation père-fils, entre incompréhension et réconciliation, ainsi que grâce à des personnages grandement attachants. L’équilibre est alors des plus parfaits, et bien que l’on ne soit pas derechef happé par cette histoire simpliste d’apparence, on tombe peu à peu sous le charme de son propos vibrant, voire foutrement émouvant ; les tribulations d’Edward Bloom peuvent aussi laisser perplexe dans un premier temps, mais l’on adhère vite à cette figure principale surprenante, entre naïveté désarmante et volonté de fer, le conduisant à vivre de bien saugrenues situations. Le divertissement est donc des plus particuliers, mais Big Fish alterne avec brio interludes abracadabrantesque et confrontations entre les personnages principaux, permettant à l’intrigue de poursuivre lentement mais sûrement son avancée, tout en captant notre intérêt de bout en long. Par ailleurs, à l’excellente BO de Danny Elfman s’ajoute comme de juste une mise en scène irréprochable de Tim Burton, et surtout des interprétations de poids : toutes sont alors au service de figures bien souvent farfelues, mais la palme revient surtout au trio Finney / McGregor / Crudup, et dans une moindre mesure aux rayonnantes Jessica Lange et Alison Lohman. Bref, déjà captivant dans son ensemble, Big Fish se paye en plus le luxe de nous époustoufler au gré de son dénouement sacrément émouvant, et l’on assiste à la conclusion d’un cheminement narratif pour le moins malin dans son genre, fort d’une sublime alchimie entre l’imaginaire et le réel. Un énième chef d’œuvre de Tim Burton en somme, duquel l’on ressort ni plus ni moins ému, et à découvrir sans tarder !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 19 juillet 2014
Ce film est le graal tout simplement, une merveille virtuose écrite par la main d'un fantaisiste à l'imagination massive. On ne peut pas critiquer ce film comme un autre, à ce dire qu'on ne s’ennuie pas ou que les acteurs sont justes bons, permettant avec peine de rattraper une histoire peu profonde. Il a une vrai portée philosophique sur l'imaginaire perdu d'enfance, le concret et l'abstrait, le réel du mensonge et une moral de fin très pertinente. La naïveté candiesque du conteur qui voit que tout est au mieux dans le meilleur des mondes, ne ressortant que le meilleur de l'homme à travers le dédale et les obstacles du XX ieme et XXI ieme siècle, transporte le spectateur dans une vague d'émotion tout au long du film, le scénario bien que banal de prime abord est extrêmement bien monté et franchement plaisant. Finalement pour rejoindre l'effet flou de ce bijoux quant au plausible et l'incrédule, le spectateur, sur la mise en scène de fin, peut choisir sa propre voie sur la vie vécu d' Edward Bloom mais ce n'est pas une vielle fin à vieux suspens, Burton laisse à la disposition du client le vrai choix de toute sa mise en scène.

Je toucherai quand même trois mots sur le casting : Je dis Yes !
Nicolas S.
Nicolas S.

133 abonnés 1 597 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 19 juillet 2014
Tim Burton tient là, probablement, le meilleur film qu'il ait réalisé. Ces nombreuses histoires, toutes aussi passionnantes les unes que les autres se succèdent pour former une plus grande histoire, avec une morale, plutôt jolie d'ailleurs, rattachée, elle, beaucoup plus au réel. Burton réfléchit au pouvoir de l'imagination dans l'embellissement de nos vies mais il le fait avec un certain humanisme et un regard si tendre que l'on ne se torture pas non plus les méninges. Un film divertissant intelligent ou un film intelligent divertissant, à vous de choisir.
Toujours est-il que l'on embarque avec curiosité dans cette aventure que l'on pourrait presque qualifier de conte. J'y ai même décelé quelques touches spielbergiennes de temps en temps et c'est un compliment ici.
Par ailleurs, le réalisateur n'est pas le seul à avoir fait un super boulot. J'ai été épaté par la performance d'Ewan McGregor, qui nous présente tout le long du film une palette de nuances, cachées sous le sourire un peu benêt de son personnage. Les autres acteurs ont, eux aussi, bien travaillé mais je retiens surtout McGregor.
Les deux heures que durent le film filent à une vitesse folle, notamment grâce au scénario mais aussi grâce à la diversité des personnages et des histoires : d'une histoire se passant dans un cirque, on peut atterrir au Vietnam dans un film de guerre juste après avoir fait une incursion dans les comédies romantiques américaines. Et ce ne sont que des exemples, il y a d'autres histoires, toutes plus variées les unes que les autres mais qui s'imbriquent parfaitement bien.
Oui, ce fut un plaisir que de découvrir ce film au grand air, devant un écran géant installé pour l'occasion à côté d'un lac, appréciant les touches d'humour et les touches de romantisme qui parsèment le film tout en appréciant la musique de chaque scène.
Tim Burton, un maestro ? Pas tout le temps mais pour ce film-ci, il l'est clairement.
WalterDiBobyLapointe
WalterDiBobyLapointe

35 abonnés 346 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 juillet 2014
Habituellement, Burton réalise des films empreint d'un univers merveilleux (au sens littéraire du terme) de bout en bout, et joue - et parfois surjoue - dans cet univers en accumulant tant qu'il peut toute l'irréalité dont il fait preuve, et souvent ça marche. On reconnaît Burton grâce à son trop plein de fantastique, de fantasmagorique. Ici, le réalisateur change de ton et allie un ton réaliste à un ton fantaisiste, ce qui n'est pas bête en apparence, mais le résultat peut laisser perplexe... On a comme l'impression que Burton s'est lui-même perdu dans son histoire, ne sachant plus où était le vrai et le faux, et que par certaines astuces, quelques facilités, il retombe sur ses pattes, sans véritablement laisser le choix au spectateur. Au terme du film, on est perdu et frustré de ne pas savoir démêler le vrai du faux, ce qui aurait été franchement intéressant, et les histoires fantastiques du père en reste à un stade d'imaginaire qui ne peut pas en rester là, pas avec ce côté réaliste. Oui, Burton est un formidable conteur qui fait appel à notre imaginaire, à notre naïveté, mais ici le côté bariolé, enfantin, (et de temps en temps étrange, bizarre) des histoires du père contraste trop avec le ton finalement commun d'un film classique. On ressent une dualité dans le film qui n'est en fait que la dualité de Burton qui ne sait plus si ce film est un film personnel ou un film fantaisiste, et l'alliance des deux a du mal à fonctionner. Cependant, le casting - qui est sacrément jouissif - livre une très belle prestation, notamment Ewan McGregor et Steve Buscemi, et Danny Elfmann reste excellent. On retient quand-même quelques beaux et bons moments : l'histoire des enfants et de la sorcière, le premier moment à Spectre, le retour d'Edward auprès de Sandra après la guerre, le braquage de la banque avec Norther Winslow et la fin. Je garde une nette préférence tout de même pour les films sombres et scabreux du réalisateur, car assumés jusqu'au bout dans leur délires profonds.
legoudalier
legoudalier

6 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 juin 2014
Un très grand Tim Burton, de la magie,des sentiments sincères, et une profonde envie de croire à l'impossible et au merveilleux : croyez ceux qui vous aiment, pour vous, pour eux.
Un chef d'oeuvre du genre
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 16 juin 2014
Mauvais !, plat...la scénarisation digne d'une troupe d'enfant de 5 ans...j'ai crus voir un novice voulant plagier l'univers de Burton de façon ratée. Où est l'intérêt de crée un film mi réel mi fantastique si aucune issue et solution psychologique ne nous vient à la fin ? 2heures de film durant lequel on s'imagine la plus impropable des chutes final pour rien ! c'est vouloir se vanter d'en mettre plein la vue sans aucune profondeur. Le moins médiatisé et connu de Burton ce n'est pas pour rien...
I Fucking Like Movies
I Fucking Like Movies

37 abonnés 186 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 9 septembre 2014
C'est au rythme de contes fantastiques plus farfelus les uns que les autres que Tim Burton nous raconte la fascinante histoire du très sociable Edward Bloom. Des histoires particulièrement réussies. Sans entendre beaucoup de blagues on rit pas mal devant les situations toujours plus loufoques qui parsèment la vie de cet homme pas comme les autres. Le sourire niais d'Ewan McGregor n'est d'ailleurs pas pour rien à la réussite des ces scènes.Parallèlement on suit avec émotion l'histoire de ce jeune homme à la recherche de son père dont il ne connaît que les histoires. Big Fish est un grand conte très poétique qui ressemble en certains points à L'Odyssée de Pi et qui ravira ceux qui savent encore apprécier la beauté du style fantastique.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 juin 2014
juste excellent ! je l'ai trouvé extraordinaire ! les acteurs exceptionnel franchement un film parfait !
Kivodulh
Kivodulh

45 abonnés 351 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 30 mai 2014
Poétique, esthétique ... On se laisse porter dans cet univers où le réel se mêle à l'imaginaire des aventures extraordinaires d'un papa qui n'a pas oublié de rester en parti un enfant.
Big Fish est sûrement l'une des œuvre les plus cohérente de Burton : on découvre ici tout ce qui fait ce qu'il est et ce qui doit être son leitmotiv de chaque jour : messieurs les adultes, n'oubliez pas de rêver, n'oubliez pas d'être parfois de grands enfants.
WenJiaoBao
WenJiaoBao

4 abonnés 111 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 21 mai 2014
Une fable sans doute pleine de poésie mais ou la morale reste trop étriquée par un récit simpliste et linéaire.
Rémi A
Rémi A

14 abonnés 1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 mai 2014
Tout simplement magique!! Un voyage dans l'imaginaire!! Ewan mc Gregor magnifique et Tim Burton au sommet de son art!! Un film qui restera culte pour nombreux de fan!!
Zbrah
Zbrah

60 abonnés 365 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 3 mai 2014
En 2004 débarque en France Big Fish, le nouveau bébé de Tim Burton, adapté d'un roman. Différent des habituelles fables macabres, ce projet burtonnien suscite la curiosité. Le réalisateur livre un bijou d'inventivité, un projet unique et différent. Comme d'habitude, la partie graphique est un élément majeur. Le film est visuellement magnifique et très coloré. Il s'en dégage une sorte de poésie. Comme le héros de cette histoire, le spectateur écoute avec attention le conte que l'on lui narre : l'épopée d'un homme privilégiant ses tendres rêves à la morne réalité. Qui est vraiment Edward Bloom ? L'homme à qui il est réellement arrivé toutes ces folles aventures, ou juste un mythomane embellissant son existence ? Au fur et à mesure de son avancement, le protagoniste va de rencontres en rencontres. Il y a évidemment sa femme, dont la rencontre donne lieu à l'une des plus belles scènes du film, mais également la délirante population de la ville de Spectre. Cette étrange ville est une espèce d'utopie, où chacun vit heureux et épanoui. L'apparition de Steeve Buscemi, quoique trop courte, est remarquable. La scène du braquage, où on le retrouve est, quant à elle, mythique ! L'une des plus drôles du film. Big Fish n'est cependant pas qu'une comédie sans âme. Sans le spoiler, je dirais simplement que le final est beau. Beau et émouvant. Le rêve n'est-il pas une magnifique façon d'embellir le réel ?
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 28 avril 2014
BIG FISH s’agrippe à notre être autant qu’une mère s’agrippant à son nouveau née. On retrouve l’univers très fidèle de M’sieur Burton, le fantastique sans doute influencée par Edgar Allan Poe. Derrière ses cheveux en bataille grisonnant se cache un réalisateur inspiré, armé de savoir qui nous le prouve en réalisant BIG FISH. L’originalité de cette comédie dramatique, mélangeant aventure à rencontre, est la quête de notre jeune menteur Edward Bloom qui fusionne réel et mensonge pour finalement créer une sornette fantastique qui n’a pas de frontière. Cette fable peut être comparée aux œuvres de Perrault où le raffinement merveilleux atteint son apogée. Edward fait d’une vulgaire blague de bistrot un récit des plus stupéfiants égaux aux fresques antiques. M’sieur Burton décrit à travers BF comment les rapports inexistants entre un père et un fils peuvent évolués, comment le réel est capable de baiser avec le fantastique, comment transformer du jus de chaussette en Hydromel. C’est une débauche sensorielle, intellectuelle et visuelle qui éveille notre âme d’enfant croupissant dans chacun de nous. Peut importe l’état d’esprit dans lequel nous regardons BF, chaque parcelle scénaristique nous remonte les lèvres supérieurs laissant échapper des éclats de rire comme des larmes.
Ewan McGregor endosse un personnage d’une ambition gigantesque ; une 206 voulant gagner les 24h du mans. Sa prouesse à l’écran, pour ses micros expressions, ses mîmes en tout genre et son esthétisme nous confirme l’étendue de son talent. Quel agréable surprise d’avoir vue notre bon vieux Steve Buscemi dans le rôle du poète disparue et d’entrevoir la ravissante Marion Cotillard capable d'exciter sexuellement un eunuque rien qu’en souriant. Oui, le casting est attrayant, oui, la musique est somptueuse, évidemment que le jeu d’acteurs est convainquant. Laissez-vous immerger tendrement dans ses eaux apaisantes et colorés. La morale prend tout son sens à la fin du film ; l’âme d’enfant dépend de l’univers que nous choisissons de nous forger. Finit tes raviolis en boîte et fonce visionner BIG FISH. Allez-vous faire foutre. Bien à vous.
Julien D

1 345 abonnés 3 461 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 17 avril 2014
C’est étrangement en marquant une rupture radicale avec l’imagerie nocturne et gothique à laquelle il nous a habitué au profit d’une fable ensoleillé et candide que Tim Burton a signé ce qui peut être considéré comme son œuvre la plus personnelle. C’est avant tout parce qu’il s’agit d’un hommage rendu à son père récemment décédé que le récit que fait cet Edward Bloom à son fils que Big fish trouve chez le réalisateur une certaine résonnance émotionnelle, mais c’est surtout parce que la façon qu’a ce vieux conteur de revenir sur son histoire en en faisant une aventure féérique, certes irréaliste mais à laquelle on aimerait tant croire, peut aisément être perçu comme un reflet intelligent de sa propre carrière de cinéaste que ce film, en plus d’être son exercice le plus réussi en matière d’équilibre entre la réalité et la fiction, représente une pièce centrale dans la filmographie de Tim Burton. Même si, comme on n’a d’ailleurs jamais cessé de lui reprocher, le fait de disposer d’un budget conséquent pose pour Burton un frein évident à sa créativité artistique et visuelle qui firent le succès de ses premières réalisations, Big fish, contrairement aux films qui suivront, dégage un lyrisme profondément touchant et plein de joie de vie digne d’Edward aux mains d’argent.
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