Big Fish
Note moyenne
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1 411 critiques spectateurs

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Pitou
Pitou

5 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 29 septembre 2026
C'est un de mes films préférés. Et ça parle du père que j'aurai aimé avoir, que j'aimerai être. Ce film possède une poésie profonde et puissante que je ne saurai traduire en mots. Je m'arrête donc là.
CrystalEagle
CrystalEagle

5 abonnés 132 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 septembre 2026
Burton n'a jamais fait de la mort un drame. Plutôt un conte de plus, une façon de ne jamais tout à fait s'effacer en laissant derrière soi des histoires qu'on continue de raconter. Le film a été tourné après la disparition de ses parents, et ça se sent. On y devine moins un règlement de comptes qu'une réconciliation, celle d'un cinéaste qui a toujours refusé que la vérité, trop plate à son goût, raconte seule son existence. Et le film ne cherche d'ailleurs jamais à démêler le vrai du faux. Ce qui compte, c'est ce qu'une histoire fait ressentir. Vivre, pour Edward, c'est refuser de se prendre au sérieux, choisir de rêver sa vie plutôt que de la traverser. Tout tient sur ce malentendu tendre entre un père devenu sa propre fable et un fils qui ne réclame, lui, que du concret. La plus belle scène arrive tout à la fin, quand le fils prend le relais, invente à son tour la suite de l'histoire paternelle, et comprend enfin pourquoi son père préférait s'inventer un monde plutôt qu'habiter le vrai.

Sur la forme, ça part dans tous les sens, et c'est tant mieux. Le présent, un fils au chevet de son père mourant, sert de prétexte à des dizaines de vignettes flamboyantes, chacune filmée comme une fable indépendante, avec ce grain de folie qui donne toujours envie de savoir où ça va dériver. Le procédé tourne un peu en rond sur la longueur, mais on ne s'en lasse jamais vraiment. On y croise tout le bestiaire burtonien : la ville fantôme de Spectre, la sorcière recluse, le géant débonnaire, les créatures de cirque. Côté image, le gothique habituel s'efface au profit d'une lumière dorée, presque surexposée, sur un Sud américain complètement fantasmé. Une carte postale qui n'est jamais bien loin de basculer dans le grotesque, car sous la dorure survit une Amérique bizarre, où le tragique et le comique se marchent dessus sans jamais vraiment se départager.

Ewan McGregor est parfait en jeune fanfaron solaire, capable de rendre presque contagieuse cette manie de tout transformer en légende. Albert Finney joue une partition plus grave, rongée par l'urgence de la fin, et réussit l'exploit de rendre touchant un personnage qui aurait pu n'être qu'esbroufe. Quant à Billy Crudup, dans le rôle ingrat du fils rationnel, il est l'ancrage sans lequel toute cette fable se serait envolée. Le vrai miracle du film est peut-être là, car j'en ressors en préférant, moi aussi, la légende à la vérité.
Kevin dioles
Kevin dioles

84 abonnés 804 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 août 2026
"BIG FISH" (2004): Après des années de séparation, William se rendra au chevet de son père, Edward Bloom, à l'article de la mort. L'accompagner pendant ses derniers jours mais aussi essayer de connaitre le vrai passé de celui qui l'avait tant amusé dans son enfance en lui racontant des histoires extraordinaires… celles d'un papa héros de son destin. "Big Fish", l'histoire d'un homme dont l'imagination construira une vie invraisemblable, ce ne sera pas "Alice au pays des merveilles" mais… "Le fabuleux chemin de vie de Monsieur Bloom". Une existence mouvementée dans un monde réel/ irréel avec une sérénité émouvante devant la mort parcourue de fantasme, d'humour, de poésie, une ambiance rayonnante de bonté toujours si bien orchestrée par le réalisateur Tim Burton. Une cascade d'émotion, de la féérie dans les regards, des rapports père/ fils remplis d'amour; Marion Cotillard, une bienveillance rassurante à l'écoute de cet homme proche du grand départ; Ewan McGregor (Edward Bloom adulte) pour le sourire d'une jeunesse curieuse et enthousiaste; Albert Finney (Edward Bloom âgé) pour le bilan de sa vie devenue hors norme aux yeux de son entourage; Billy Crudup (William Bloom fils) à la recherche du temps qu'il pensera perdu, d'un père qu'il voudra véritablement connaitre; et beaucoup d'autres acteurs surprenants… "Big Fish" un voyage fantastique vu et revu et toujours autant de frissons, l'un des plus beaux films de Tim Burton.
Lujsharkzz
Lujsharkzz

15 abonnés 712 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 juin 2026
Je suis un peu mitigé, le film est agréable à suivre, mais le propos lui est assez flou, mais à le mérite d'être original. Après j'ai pas trouvé ça révolutionnaire, c'est beau, l'acting est bon, il y a un peu d'émotion qui marche bien. Je mets une bonne note, mais j'avoue ne pas avoir eu de coup de coeur où comprendre vraiment la morale de ce dernier, où sa réception excessivement positive.
Bonohuy
Bonohuy

70 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 mai 2026
Big Fish possède un univers visuel charmant et quelques très belles idées, notamment dans sa manière de transformer les souvenirs en contes et de questionner ce qu’on laisse derrière soi après la mort.

Certaines scènes fonctionnent particulièrement bien, comme la rencontre avec sa future femme, qui apporte enfin une émotion plus sincère et touchante au milieu du récit.

Malheureusement, le film devient rapidement répétitif dans sa structure de conte et finit par donner l’impression de tourner en rond. Les anecdotes s’enchaînent sans réelle montée dramatique, au point que l’ensemble peut devenir assez ennuyeux malgré sa poésie et sa bonne intention.

Le film possède un joli message sur la transmission et la manière dont les histoires permettent de survivre dans la mémoire des autres, mais l’émotion reste finalement trop distante et trop légère pour réellement bouleverser.

Au final, un film sympathique et original par moments, mais beaucoup trop répétitif et peu engageant émotionnellement pour laisser une vraie trace.
Mathieu CARTRON
Mathieu CARTRON

14 abonnés 406 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 avril 2026
Dans la filmographie du perché TIM je rajoute sans aucune hésitation : BIG FISH. Mon premier est toujours Sleepy Hollow . En deuxième position donc ce merveilleux poisson. Mars Attacks et Alice au pays des merveilles ferment mon classement très très 蘿 . L’h
Oeuf4419
Oeuf4419

1 abonné 98 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 6 mars 2026
Trés beau conte moderne, image impeccable, pas mal de de références au autres film Tim Burton.... ouvrez l'oeil...
Jean-luc G
Jean-luc G

91 abonnés 911 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 février 2026
J'ai un faible pour ce film parce qu'il me parle et m'émeut,
Je l'apprécie parce qu'il parle aussi aux adolescents.
Burton nous propose de garder notre regard d'enfant dans une société où les adultes sont souvent défaillants pour tenir sur la distance.
L'amour indéfectible entre les deux parents, Edward et Sandra, est anachronique mais si beau e spoiler: t tellement sublimé par la robe rouge éclatante au milieu des tenues noires dans le cimetière!

Big fish me parle de comment faire son deuil de la manière apaisée lorsque les deux générations ont pu se parler et transmettre le flambeau. Quand le fils devient l'accompagnant final du père, et le porteur intrinsèque de son idéal de vie.
Transmettre de l'humanité et pas que des biens matériels. Voilà un Burton bien personnel, qui n'abandonne pas pour autant son intense créativité, spoiler: telles ses images colorées- dans le village habités par les soit-disant zombies, en réalité des personnes secourues par Edward
.
Burton rejoint le Ford de Liberty Valance et "imprime la légende" quand elle est plus belle que la réalité.
Laissez-vous aller à rêver à ses côtés.
Nota On peut aussi penser quelques instants à Un après-midi de chien de Lumet spoiler: lors de la scène de braquage dérisoire d'une banque dont le coffre est vide!

DVD3 -vf- février 2026
CloakBack
CloakBack

13 abonnés 440 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 décembre 2025
Un père qui transforme sa vie en fable et un fils qui cherche, derrière les histoires, une vérité plus simple. Big Fish construit un dialogue entre réalité et imaginaire pour interroger ce que l’on transmet vraiment.

Avant même d’entrer dans son récit, Big Fish apparaît comme une œuvre singulière dans la carrière de Tim Burton. Réalisé à un moment personnellement difficile, le film adopte une tonalité plus tendre et plus lumineuse qu’à l’accoutumée. L’alternance entre réalisme et fable n’est pas un simple effet esthétique. C’est le dispositif qui permet d’aborder la transmission et le rapport au père sans passer par un drame frontal. Le film assume dès le départ qu’il s’éloigne de la vérité factuelle pour explorer une vérité émotionnelle, où l’exagération devient un langage à part entière.

Le tournage prolonge cette recherche d’équilibre entre terre et imaginaire. Burton choisit l’Alabama pour sa lumière chaude et ses paysages, très éloignés de son esthétique gothique habituelle. Les décors naturels, les effets pratiques et la direction artistique construisent un monde crédible mais amplifié, presque mythologique. Le casting, pensé pour naviguer entre quotidien et fantaisie, permet de passer d’un registre à l’autre sans rupture. Big Fish se présente ainsi comme une œuvre où la manière de raconter devient aussi importante que le contenu du récit.

Le film explore la façon dont la mémoire se reconstruit. Le rapport père-fils devient une affaire de perception : faut-il connaître les faits ou comprendre la manière dont quelqu’un choisit de se raconter. Les fables successives interrogent la part de mythe que chacun place dans sa propre vie et montrent la difficulté de saisir l’autre lorsqu’il se protège derrière ses histoires. En arrière-plan, le film questionne la vérité émotionnelle et la manière dont une existence peut prendre sens dans ce qu’elle inspire plutôt que dans ce qu’elle a été.

J’ai passé un bon moment, même si la première partie m’a semblé un peu juste, comme si le film installait son dispositif sans encore trouver son souffle. La seconde moitié m’a davantage touché : elle resserre l’émotion et donne à son message une portée plus universelle. Le film a fini par m’émouvoir, gagné par une intensité que je n’attendais pas forcément.

Il souffre néanmoins de limites. Le rythme reste inégal et la structure en vignettes crée parfois des longueurs. Certaines séquences fantastiques, magnifiques isolément, donnent une impression de répétition et freinent la dynamique du récit. Le film hésite par moments entre avancer ou s’attarder dans son imaginaire, ce qui rend l’entrée dans l’histoire un peu planplan avant qu’elle ne prenne véritablement forme.

Big Fish demeure une œuvre chaleureuse et touchante, portée par un message simple mais fort sur la manière dont on construit sa propre légende. Une fable sincère, parfois inégale, mais capable de trouver son émotion au moment où elle compte le plus.
Kouto
Kouto

35 abonnés 4 815 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 16 septembre 2025
Au travers cette fable teintée de fantastique le réalisateur Tim Burton explore les relations entre un père et son fils ainsi que le pouvoir de l’imagination et du réel. Certainement le film le plus personnel du cinéaste et aussi le plus touchant. L’univers propre au réalisateur ne sert ici que de cadre pour permettre aux personnages d’évoluer librement et faire peu à peu étalage de sentiments partagés entre quête d’amour paternel et envie d’ailleurs. Poétique et émouvant « Big Fish » demeure le dernier grand film de Tim Burton.
Melissa
Melissa

6 abonnés 131 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 août 2025
Big Fish est une œuvre magnifique, à la fois poétique et profondément émouvante. Tim Burton nous plonge dans un univers entre rêve et réalité, où chaque histoire est une métaphore de la vie et de la transmission. J’ai été complètement happé du début à la fin : les images sont sublimes, les personnages attachant et la fin m’a bouleversé. Rare sont les films qui réussissent à mélanger humour, fantaisie et émotion avec autant de justesse. Pour moi, un chef-d’œuvre qui mérite amplement ses 5 étoiles.
Mezui Brice
Mezui Brice

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 23 août 2025
Un film sur l'acceptation du mythe dans la réalité, parfois vaut mieux une fable mélangeant du réel pour transmettre une pensée émouvante plutôt qu'une triste réalité.
Bertrand Pimpin
Bertrand Pimpin

1 abonné 39 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 16 août 2025
Film le plus poétique de Tim. On se plaît à croire aux histoires fantasques du personnage. Encore plus quand on comprend qu il a surtout mis un supplément d âme à la réalité.
Lucas Bachelier
Lucas Bachelier

10 abonnés 1 353 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 30 juillet 2025
Un film magique et touchant, mêlant habilement fantastique et émotions profondes. L’histoire poétique et la réalisation de Tim Burton captivent du début à la fin, offrant un vrai voyage onirique.
Christopher C
Christopher C

10 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 22 juillet 2025
Big Fish est une histoire d'amour avant tout. Un amour maladroit d'un père envers son fils. Un amour inconditionnel envers une femme, malgré l'envie de vivre et de voyager sans pouvoir tenir en place. Un amour pour tous les aspects de la vie.

C'est la lumière du merveilleux qui traverse les yeux d'un homme pour toucher son âme d'enfant. Ainsi, Edward Bloom ne ment jamais à son fils lorsqu'il lui raconte sa vie, mais lui permet, par tout le fantastique qu'il ajoute à ses histoires, de ressentir les émotions et ressentis qui le traversaient.

Quelle belle preuve d'amour de transformer chaque vécu en conte, afin de faire passer le réel de sa vie en arrière plan afin de nourrir l'esprit de son fils. On voit également les erreurs d'un père imparfait, qui oublie que son fils n'a pas l'intelligence émotionnelle pour comprendre son père, et qu'il vit une désillusion sinon une trahison en comprenant que son père n'a jamais vécu en entièreté ces histoires, au point de choisir de croire que chaque détail est faux, afin de se protéger de toute autre sentiment néfaste.

Ainsi, on découvre la souffrance de Will, et on la comprend. spoiler: Quelle merveille alors, lorsque Will comprend que depuis le début, son père lui a réservé l'écriture de sa toute dernière histoire.
Ma gorge se serre de nouveau à ce simple souvenir. Will cherche à connaître son père, à le rencontrer pour la première fois, même, alors qu'il le connaît, justement, parfaitement, grâce à la virtuosité de l'imagination d'Edward.

Chaque conte possède une morale pour son fils, et l'ensemble en développe une autre. Rien de trop profond, mais tout ce qu'il faut pour qu'un père qui se sent fautif et démissionnaire puisse tout de même compter aux yeux de son fils.

Big Fish est finalement une étude de la complexité d'une relation père-enfant, surtout de cette époque, où l'homme était plus souvent absent, et bien rarement dans l'émotion. Comment alors faire comprendre à son enfant tout l'amour qu'on lui porte ? Edward Bloom a imaginé sa façon, son fils aura mis des décennies à le voir.

Tout ceci en fait l'un de mes films préférés.
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