Big Fish
Note moyenne
4,2
46595 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

1 411 critiques spectateurs

5
724 critiques
4
420 critiques
3
129 critiques
2
71 critiques
1
46 critiques
0
21 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
Bertie Quincampoix
Bertie Quincampoix

146 abonnés 2 088 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 26 juillet 2016
Dans ce film parfois un brin démonstratif, Tim Burton rend un hommage appuyé aux contes et surtout aux conteurs, qui ont le pouvoir de modifier la vie, la rendant plus belle et plus poétique. Son long-métrage, qui entremêle constamment rêve et réalité, est aussi une déclaration d'amour aux arts de la scène, et en particulier ceux du cirque. Il s'intéresse aussi avec sensibilité à la relation père-fils, à travers la question de la mémoire, de l'honnêteté et de l'émancipation du second sur le premier. Une très belle brochette d'acteurs (dont Ewan McGregor, Albert Finney, Billy Crudup, Jessica Lange, Helena Bonham Carter, Alison Lohman, Steve Buscemi, Danny DeVito et Marion Cotillard) et une réalisation très efficace pour servir ce propos touchant, drôle et onirique.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 25 juillet 2016
A la veille de sa mort, un fils qui s'était embrouillé avec son père trop volubile, essaye de savoir qui il était vraiment.
Un histoire féérique, qui touchera même ceux qui craignent les films fantastiques.
Garder une boite de mouchoirs a porter de main.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 10 juin 2016
Une fois n'est pas coutume : qui de mieux que Burton pour retranscrire à l'écran ce récit décalé ? Moi qui ai du mal avec le réalisateur, je trouve que pour une fois son style colle avec l'histoire. Maintenant, les 3/4 du livre ont été réécrits, Burton ne gardant que la trame principale. D'un côté, ce n'est pas plus mal, et ça permet surtout de mieux comprendre les tenants du conte de Wallace.
Cela reste une histoire très triste, avec une fin plus claire mais tout aussi poétique que dans le bouquin et bien plus émouvante.
L'histoire remaniée et dramatisée en ressort plus forte, meilleure, plus loufoque et plus joyeuse, au rythme des couleurs criardes et brillantes qui illuminent les scènes et alternent avec celles, plus sombres et grises, de la réalité présente.
Burton fait le choix à la fin de valider les histoires qu'Edward racontait à Will, cela apporte une toute autre dimension au récit. Mais surtout, cela permet de voir un message à mes yeux trop caché dans les pages : celui qu'un être parti ne l'est pas complètement grâce à ses histoires qui survivent à travers ses descendants.
Au final, je choisirais le film plutôt que le livre, lequel paraît bien plat à côté.

livriotheque.free.fr
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 mai 2016
Ce film m'a totalement bercé, je suis resté scotché tout le long du film jusqu'à me demander si tout ça était vraiment sorti d'un esprit humain. Je suis tombé profondément amoureux de ce film. Merci à Tim Burton de m'avoir fait autant rêver et pleurer.
Raphaël O
Raphaël O

190 abonnés 1 567 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 avril 2016
Tim Burton signe un conte dramatico-fantastique passionnant, drôle, émouvant, poétique et plein de fantaisie, brillant par son originalité et sa distribution de grande qualité. Un grand et inoubliable Tim Burton qui prouve, une fois de plus, qu'il n'a rien perdu de son âme d'enfance et ce, pour notre plus grand plaisir !
Dead-for-Someone
Dead-for-Someone

50 abonnés 694 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 13 juillet 2019
Big Fish est un film réalisé par un homme qui a su garder son âme d'enfant pour les gens qui sont comme lui. Ce long-métrage raconte la vie d'un personnage hors norme qui va rencontrer des personnages aussi attachants qu'improbables dans des paysages qui le sont tout autant. Je ne qualifierais pas Burton de génie; il a certes un grand talent pour la conception artistique, pour les décors et les costumes, mais la réalisation n'est pas à la hauteur de son talent pour créer des univers bizarres et enchanteurs. Le scénario est efficace, on se laisse facilement embarquer dans ce conte malgré quelques éléments trop prévisibles mais les acteurs qui jouent tous leur rôle à la perfection nous font oublier ses petites faiblesses scénaristiques. La lumière est admirablement travaillée, la musique de Elfman est toujours aussi bien assortie avec les films de Burton. Comme dit précédemment, les décors et costumes sont très originaux et agréables à regarder. Je ne suis pas un fan inconditionnel de Tim Burton, mais j'ai regardé son film avec beaucoup de plaisir.
Alejandro Almodoclint
Alejandro Almodoclint

24 abonnés 800 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 29 février 2016
La magie de Tim Burton! Déconcertant pour certains, Raffraichissant pour d'autres.Une histoire racontée sous forme de flash back, qui tient en haleine jusqu'à la fin avec de temps en temps du grand n'importe quoi (tel uniquement Tim Burton en a le secret). L'émotion est omniprésente entre humour, métaphore, beauté, sincérité et dialogues millimétrés.
Will Bloom doit-il croire son père Edward Bloom lorsqu'il lui a raconté sa propre vie, le croit-il simplement menteur ou est-il simplement enjoliveur de réalité ? La n'est pas la question. Quelque soit la vraie histoire d'Ed, celle-ci est tellement belle et ne ressemble a aucune autre histoire que c'est ça le plus important. Meme si les contes de fées n'existent pas, si ça peut servir à positiver la vie de certains ce sera deja beaucoup. Merci mr Burton.....
Steven O.
Steven O.

33 abonnés 781 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 février 2016
Du Tim Burton pur et dur ce film. un scénario complètement loufoque des décors et des personnages encore plus loufoque et une petite fable à la fin.. J'ai bien aimé Ewan mac Gregor dans ce rôle.
Par contre contrairement à beetlejuice ou j'ai adoré du début a la fin, ce film m'a moins emballé. il part trop loin dans le délire scénaristique rajoute des scènes inutiles si bien qu'au milieu du film cela dévient lassant et ennuyant. Mais heureusement la fin rattrape l'ensemble
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 23 janvier 2016
Un film magnifique, un univers magnifique, un casting magnifique. Je le recommande à tout les fan de Tim Burton et... a tout le monde en fait !
ned123
ned123

215 abonnés 1 775 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 7 décembre 2015
J'ai vu un film... qui m'a tellement touché, ému, et qui parle tellement lorsqu'on voit le temps qui passe... C'est un formidable opus de Tim Burton qui rend un hommage touchant à ceux qui racontent des histoires pour égayer la vie, et c'est un superbe hommage d'un fils à son père, et d'un père à la vie... C'est un film onirique, bouleversant, brillant et qui nous touche. C' est à la fois drôle et émouvant, et il dégage un niveau d'originalité rarement atteint... La réalisation laisse transparaître une sensibilité à fleur de peau... Et la fin est un monument d'émotion, de révélation, de plaisir et de bonheur.. Le genre de film qui fait qu'on aime la vie...
Kilian Dayer
Kilian Dayer

131 abonnés 838 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 décembre 2015
De Tim Burton, tout le monde connaît son amour pour la magie, l’imaginaire, le romantisme et une certaine forme de féérie, d’ordinaire à tendance gothique. Mais il faut aussi reconnaître au cinéaste un réel talent de dramaturge, de grand enfant conscient des aléas de l’existence. Big Fish, sans doute l’un de ses films les plus curieux, est de ces œuvres qui bouleverse tendrement, qui font se rejoindre tristesse et émerveillement, mélancolie pure et joie enfantine. Si, à mon goût, le film manque parfois de mordant, manque en certaines occasions d’une ligne directrice claire et précise, dans son ensemble, Big Fish est un petit enchantement, une fable philosophique ni trop lourde ni trop légère. Est-il donc possible de concilier la réalité à l’imagination? Ce père mourant, grand narrateur de sa propre vie, cumulation de récits burlesques, improbables, est-il seulement le grand enfant qu’il a toujours donné l’impression d’être?

Tim Burton, plutôt inspiré, s’emploie à lier la cruauté de l’existence normalisée à une superposition d’histoires fantastiques. Le vieil homme, dont le fils refuse d’admettre la part de rationalité, aura enchaîné les rencontres, de drôles de personnages à des individus qu’il rattache à sa drôle de vie. Est-ce de la pure fiction, les paroles d’un mythomane invétéré? Peut-être est-ce plutôt un détournement de la vérité, cette personne avenante, monument de sympathie, donnant un sens à son existence en l’illustrant de belles aventures, se rassurant en rêvant tout haut, tentant d’amoindrir toutes ses souffrances en reléguant celles-ci derrière sa part, plus forte, d’imaginaire. La question est posée et demande un certaine part d’investissement de la part du public.

Coté mise en scène, si le réalisateur délaisse son univers gothique traditionnel, il n’en reste pas moins un plasticien, un créateur fantasque polyvalent. D’une carte postale de la campagne du sud des Etats-Unis, Tim Burton en tire une belle vitrine pour l’univers rural, monde du tout est possible. Costumes impeccables, effets visuels suffisamment désuets pour être touchants et acteurs sincèrement à leurs places, tout est là pour rendre honneur à la démarche du cinéaste. A ce propos, Ewan McGregor, sans doute là dans son meilleur rôle, enfin après Trainspotting, endosse le costume d’un personnage charismatique, attachant. L’acteur croise sur son chemin un Steve Buscemi toujours parfait, un Danny DeVito en pleine forme, dont le secret, lorsqu’il est révélé, est croustillant, ou encore une Helena Bonham Carter parfaitement dans le coup. Les présences de Marion Cotillard, Billy Crudup et Jessica Lange sont quant à elles plus anecdotiques, malgré leurs importances dans la narration.

Assorti d’une bande sonore signée Danny Elfman, ce n’est pas une surprise, auréolé d’un succès critique indiscutable, Big Fish semble s’inscrire parmi les tous meilleurs films de ce drôle de cinéaste qu’est Burton. Autant le film est touchant, sensible, pourtant, celui-ci ne m’aura pas séduit jusqu’au bout, la faute peut-être à une narration dispersée, un fort décalage entre les séquences du présent et celles du passé fantasque. Mais j’admets volontiers que le public puisse tomber amoureux de ce type de film, indépendant d’esprit, créatif et totalement assumé. 14/20
Noémie Laurent
Noémie Laurent

54 abonnés 141 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 28 septembre 2015
Ce film est magique. Les scènes du présent sont quelque peu caricaturales (même si elles portent de belles leçons de vie) mais les scènes du passé du père sont tout bonnement merveilleuses : le visuel, la musique, les dialogues apportent tant de substance ! L'univers chargé, psychédélique est superbement réussi!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 23 juillet 2016
Le mélange d'imaginaire et de réel s'entremêlent à la perfection le tout dans une ambiance propre à Tim Burton et les compositions de Danny Elfman. Le film traite de l'image du père envers son fils et devient d'une certaine façon poétique par la manière dont Tim Burton traite l'image. En effet, à aucun moment les histoires décrivent réellement les choses, laissant l'imaginaire faire effet. Par l'image Burton nous montre la version enjoliver et imaginer par le spectateur. Il démontre ainsi que nous racontons tous nos propre histoires et qu'elles deviennent, si elles sont bien raconter, une version fantaisiste de la réalité.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 14 juillet 2015
Big Fish est un très joli film, empli d'une tendresse et d'une poésie très agréable à regarder et est très appréciable. Pour ma part je l'ai trouvé sympathique mais sans plus, le film ne m'a pas particulièrement touché. Le casting assez haut en couleurs et en tailles et très bon, surtout les deux interprètes d'Edward : Ewan McGregor et Albert Finney qui, de manière très différente jouent avec grand justesse ce personnage très particulier. La bande originale est magnifique tout comme la réalisation de Tim Burton qui une fois de plus est parfaite.
Kloden
Kloden

149 abonnés 997 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 juillet 2015
Assez gêné par ce Big Fish, film méta qui encore plus qu'Edward Scissorhands représentait l'univers artistique de Tim Burton (pas vraiment dans la forme, mais dans l'intention marginale) et semblait nous dire à nouveau toute l'importance de sa création pour un créateur qui se sent exister à travers elle. J'ai pourtant connu un gros problème devant ce Big Fish, qu'il va être délicat d'expliquer correctement sans me mettre à dos les admirateurs du réalisateur tant mes impressions sont floues, volatiles. En fait, plus qu'à un monde ouvert, féerique et fabuleux, Big Fish me fait l'impression d'une prison. Mes mots sont violents, essayons donc de les éclaircir. D'une part, le geste d'intention, ce cri du cœur à travers lequel Burton parlait de sa vie (l'histoire de sa relation avec ses parents est si proche de celle vécue par ses personnages) ne pouvait forcément que tendre vers un élan optimiste, et refuser à tout prix la dépression, sans quoi il n'aurait constitué qu'un geste morbide presque suicidaire. Obligé par la teneur de ce récit si personnel et en même temps contraint par ses habitudes artistiques, j'ai trouvé comme beaucoup que Burton tentait de remettre en place une patte artistique sans doute plus adaptée au gothique qu'à tant de lumineux. Les images alternent entre des moments en effet merveilleux (le champ de jonquilles, par exemple) et des éléments qui m'ont semblé plus artificiels, moins aptes à exprimer l'émotion voulue et qui instillent déjà ce petit sentiment de contrainte, la contrainte d'un langage que le réalisateur a du mal à dépasser pour pouvoir s'exprimer, même si ce langage n'est pas le plus fluide pour faire couler cette nouvelle poésie qu'il aimerait cultiver. Cependant, ces moments sont épars, et Big Fish demeure un joli film dans la forme, loin d'être répréhensible même si moins accompli qu'un Sleepy Hollow, notamment. Non, ce qui m'a davantage gêné est en fait le fond, cette histoire d'un homme qui s'entête dans une fantasmagorie qu'il préférera toujours à la normativité du réel. J'aurais pu, en effet, trouver ça magnifique, mais deux points me gênent, dont j'aimerais discuter. Le premier est le vecteur choisi pour délivrer ce message, celui de la relation entre un père et son fils, lequel devra pénétrer dans l'imaginaire de son père pour enfin le comprendre, sans que celui-ci ne fasse jamais le moindre compromis, ne l'aide à se construire en lui expliquant clairement d'où il vient, qui il est, de quel bois est construit le monde sur lequel sa vie s'est à son tour construite. Quand Burton nous parle de sa marginalité à travers Edward Scissorhands, quand il veille bien à ne pas faire de son cinéma autre chose qu'une proposition, je trouve ça magnifique, et j'arrive d'autant mieux à le suivre que je sens une certaine vulnérabilité dans le personnage et son metteur en scène, comme la timidité d'un gosse qui montre un dessin et espère qu'on en comprenne la beauté qu'il y voit. Mais là, ce récit me fait bizarrement l'impression d'un univers fermé à double-tour, presque malade. Que le personnage du père ne soit jamais capable de s'y arracher, même par souci de son fils, m'a petit à petit mis mal à l'aise. La deuxième cause de cette gêne découle de façon euclidienne des conclusions personnelles que je viens de formuler. J'aurais pu pardonner au personnage (et à travers lui à Burton) ce refus à se livrer si jamais le réalisateur m'avait offert davantage de pistes pour en comprendre les traumas d'origine. J'aurais aimé que Burton parle un peu de son malaise, qu'il laisse ne serait-ce qu'entrevoir les tenants de ce qui sous-tend son besoin de rêverie, de fantasme, d'échappatoire. Certes, on se doute bien que le réel morne et désacralisé n'est en rien à son goût, mais je trouve l'explication cruellement insatisfaisante, et la conclusion selon laquelle on raconte des histoires pour s'incarner en elles et vivre à travers ne me convainc pas totalement non plus. Burton met trop de lui-même dans son cinéma pour qu'il ne soit qu'un moyen, et non une fin. Bref, je ne propose ici qu'un avis, qui ne cherche en rien à nier la beauté que vous pourrez éventuellement lire dans Big Fish et que je vois aussi partiellement (l'épilogue est malgré tout très joli). Mais voilà, ce Tim Burton me fait l'effet d'un "qui m'aime me suive" un peu égocentrique, qui envisage la relation avec son spectateur de façon aussi unilatérale que son personnage, celui qui raconte des histoires, mais n'écoute plus la réalité de ses proches. De Big Fish perle une certaine beauté, mais il est justement décevant en ce sens qu'il en salit quelque peu la pureté. Frustrant.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse