Il était une fois un réalisateur pas comme les autres qui par ses talents de compteur hors pair nous emmène dans un monde féérique où le rêve côtoie la réalité, où l'onirique embrasse le terre-à-terre. A travers le voyage initiatique raconté par un père mourant à son fils, c'est comme si Tim Burton avait dessiné lui-même une fresque qui touche en plein cœur nos âmes d'enfant, que l'on soit petit ou grand. Celle où le trait de l'artiste unit icônes juvéniles et vie réelle dans une même fanfare. Une vie rêvée, à peine fantasmée. Mais surtout la vie comme elle se doit d'être vécue.
Très probablement mon Burton préféré (bien qu'il soit difficile d'établir un classement) pour des raisons purement personnel, ce film par son sujet, son angle, sa mise en scène me touche toujours énormément. Un bijou de drame, d'amour, de poésie et de fantastique. Rien à jeter, tout est maitrisé à la perfection. Bouleversant !
Mouais. J'ai pas vraiment été transporté par ce film, qui repose uniquement là-dessus. La première heure est vraiment longue, la fausse joie des protagonistes est insuportable. Ca va mieux plus le film avance, mais ça reste simple. Aucun vrai souvenir
Autant Tim Burton nous a depuis longtemps habitué à des univers et des personnages toujours plus farfelus, autant celui-ci est dans la grosse moyenne. Car avec Big Fish, il signe l'un de ses films les plus hauts en couleur et une histoire unique et touchante. L'histoire se base sur le personnage de Edward Bloom, homme destiné à une vie riche et pleine d'aventure, le tout conté de manière loufoque et rocambolesque. Ce film met en avant un Ewan Mcgregor débordant de sincérité, désireux de découvrir le monde jusqu'à croiser celle qu'il sait qui finira par devenir sa femmeet y consacrera sa vie pour vivre heureux avec. L'histoire reste simple mais est offerte telle une véritable épopée extraordinaire, me faisant étrangement penser en partie à Forest Gump, où chacun partira vers un destin riche en aventures hors du commun. Les personnages, tout aussi déjantés spoiler: (le géant, les jumelles siamoises, le directeur du cirque loup garou, etc...) , complètent cette fresque toujours plus extraordinaire. Cette histoire comporte également à mes yeux l'une des histoires d'amour les plus mignonne et les plus touchantes qu'on ait jusque là. A regarder aussi bien seul qu'en groupe, un vrai bol d'air frais qui nous fera terminer avec le sourire !
Ce film est très certainement mon préféré de la filmographie de Burton et pourtant, à l'inverse de la plupart de ses films il n'est pas l'investigateur du projet. En effet, c'est John August, le scénariste qui attachait une importance à la concrétisation du film et avait d'abord écrit pour une réalisation de Steven Spielberg. Et bien qu'en fan de Spielberg, j'ai été heureuse que Burton est finalement pris le relais, son univers collant parfaitement au scénario et thème aborder : "l'imaginaire". Le fil conducteur du film, se traduit principalement par une relation père/fils, brouillé par les histoires fantasques du père qui empêche qui compte de le connaître réellement, notamment sont fils. Et pourtant, chacune paraît réelles et ne semblent pas si improbables que cela. Nous laissant tout dû long, comme William, à la démêler le vrai du faux. Tim Burton, nous offre donc une réalisation dont il est le seul à avoir le secret, sauf que cela fonctionne (oui je ne suis pas toujours une grande fan de ses idées). Chaque séquences, chaque images, semblent filmé de manière différentes. Quelques clins d’œil à certains de ses films sont présent dans ce film (je ne les ai pas tous trouvé). Il utilise des effets spéciaux, mais très peu, on a d'ailleurs du mal à tous les capter, ils sont surtout peu numérique. Le film, ne donne donc pas le sentiment d'avoir vieilli. On retrouve Danny Elfman pour la bande original, un habitué, et pour autant je la trouve tellement différente cette B.O. Le scénario est prenant et très bien construit, l'imagination est une de mes valeurs, il est donc normal que ce film me touche autant. Le casting est très intéressant et impressionnant (et je suis heureuse qu'il n'y ait pas Johnny Depp), Ewan McGregor et merveilleux dans ce rôle et se coordonne très bien avec Albert Finney pour donner de l'authenticité à leur personnage. Je ne pense pas avoir encore tout déceler dans leur jeu et leur cohérence mais c'est beau. Marion Cotillard est également excellente même si elle est peu présente. Elle apporte cette touche de douceur et de naturel au film. Et moi qui ne l'apprécie pas forcément, je me devais de souligné. Billy Cudrup est également très bon, j'ai toujours tendance à le confondre avec Eric Bana ou encore Christian Bale (je confond déjà très souvent ses deux acteurs), son jeu est intéressant notamment dans l'appréhension de la relation avec son père. Un film que je vous recommande fortement et d'autant plus si vous n'êtes pas fan de Tim Burton, ici c'est tellement différent de tout ce qu'il a pu faire, j'aime beaucoup. Et on touche deux thème intéressants. Je terminerai par cette citation de Tim Burton, qui je trouve résume tout : "Big Fish traite de ce qui est réel et de ce qui est imaginaire, de ce qui est vrai et de ce qui ne l'est pas, de ce qui est en partie vrai et de quelle manière, à la fin, tout devient vrai".
Big Fish est le récit d'un homme à l'imagination débordante, mais au vécu extraordinaire. Tim Burton, comme à son habitude, nous invite chaleureusement dans son univers métaphorique et fantaisiste. Un univers très à part, qui transcende l'imaginaire de chacun. L’histoire au cœur de l'histoire. Et quelle histoire! Un récit passionnant et immersif dans le monde fantastique. L’orientation que prend Burton ainsi que l'ampleur de ces personnages rendent ce récit tout à fait émouvant et puissant. Le cirque itinérant, le village enchanté, le géant au grand cœur et le gros poisson. Un bel amalgame fantaisiste que le réalisateur façonne à merveille à son image. Ce film développe une myriade d'émotions; certaines nous rappellent l'enfance, d'autres, la dure réalité du présent. L'important est de continuer à rêver. Ainsi deviendrai on l'acteur de nos propre rêveries. Le côté rocambolesque à son paroxysme dévoile un homme mourant, égaré dans la fiction de sa propre vie. Une sublime épopée à savourer avec un certain regard optimiste et enfantin. La candeur au fond des yeux lorsque l'extraordinaire empiète sur l'ordinaire. Un grand moment de cinéma. 4,5/5
Magique, onirique, féérique : certainement le meilleur des Burton car la touche intimiste surpasse ses autres oeuvres. Ne pas avoir vu Big Fish est une hérésie cinématographique !
Tim Burton, génie excentrique reconnu nous livre ici une histoire magique et délirante! Du grand art. Probablement un de ses meilleurs films! À tous ceux qui ne l’ont pas encore vu: ENJOY!
Film assez étrange racontant l'histoire d'un homme dans une réalité emplie de fantastique mais sans que ce soit très visuel contrairement à beaucoup d'autres burtons. Assez déroutant au début, il devient vraiment intéressant alors que commence le conte de la vie d'Edward Bloom à travers la ville emplie d'herbe spoiler: dans laquelle les chaussures sont accrochées à une corde à linge se tenant à l'entrée. Le passage au cirque est également dépaysant grâce à la présence de Danny de Vito (qui avait déjà fait ses preuves dans Batman returns)spoiler: et au temps qui ralentit puis s'accélère alors qu'il s'éprend d'une jeune femme blonde. Le traitement du géant est aussi intéressant dans le sens où il n'a rien de méchant contrairement au stéréotype qu'ont les gens du village et le duo qu'il forme avec Edward. Le personnage de la sorcière est assez étrange, spoiler: Edward l'ayant vue vieille étant enfant alors qu'il la voie plus jeune étant adulte. Il est difficile de différencier le vrai du faux et le fils d'Edward ne sert finalement pas à grand chose pendant tout le film, la relation avec son père n'est pas vraiment développée et Mario Cotillard n'est là qu'en accompagnement. La fin est à la fois comique spoiler: lors de la fuite de l'hôpital et émouvante spoiler: lorsqu'on retrouve tous ces personnages étranges à l'enterrement du père. La métaphore du poisson me semble par contre bien dépassée même pour 2003, on ne voit pas trop où Burton veut en venir avec ce délire. Un bon film mais étrangement complexe.
Un monde magique, qui nous entraîne dans une belle aventure. Toutes les histoires ne sont pas aussi bien les unes que les autres, mais globalement c'est intéressant, très beau et émouvant.
Après le très décevant remake de "La planète de singes", Tim Burton se reprend en main pour notre pus grand plaisir et nous sort une nouvelle pépite. "Big Fish" est une histoire originale. Un homme d'une trentaine d'année, William Bloom, apprend que son père, Edward Bloom, à qui il n'a pas parlé depuis 3 ans, est mourant. Il se rend donc à son chevet, en compagnie de sa femme qui porte leur enfant, pour le revoir et tenter d'en apprendre plus sur lui, sur l'homme qui lui racontait des histoires avant d'aller se coucher. Ces histoires fantastiques étaient supposées raconter la vie d'Edward quand il était jeune, mais elles étaient tellement "grosses" que William a finit par arrêter d'y croire. Le futur papa va tenter, avant qu'il ne soit trop tard, de se réconcilier avec le sien et d'en apprendre plus sur qui il était réellement. Tim Burton délaisse pour un temps son univers gothique et ses films sombres pour en réaliser un bien plus joyeux, tout en conservant cette part de magie et de surnaturelle qui caractérise tant son style. "Big Fish" est un récit à la fois drôle et émouvant, sur la relation d'un père et son fils. Mais également sur la relation que nous tous entretenons avec la réalité. Ce film démontre que parfois, une histoire fabuleuse mais inventée de toute pièce vaut mieux que la simple et parfois triste vérité. Ce récit poétique avec ses personnages extraordinaires captive par sa magie. Pour raconter cette merveilleuse histoire, le cinéaste américain s'entoure d'acteurs talentueux tels que Ewan McGregor, Steve Buscemi, Mario Cotillard, Danny DeVito et Helena Bonham Carter. La jeune femme y joue deux rôles et délivre une très bonne prestation, toujours accompagnée de son charme (sauf quand elle joue la sorcière). Ewan McGregor est lui aussi évidemment très bon mais on remarquera qu'il ne ressemble pas tellement à Albert Finney alors qu'ils sont sensés jouer le même personnage avec quelques années d'écart. Bien sûr, Danny Elfman est à la baguette puisque c'est un film de Burton, il compose une BO qui se fait discrète mais de toute beauté. "Big Fish" est sûrement l'une des œuvres les plus joyeuses et romantiques de Tim Burton et c'est une réussite. Comme quoi, le réalisateur américain sait aussi se diversifier et surmonter ses échecs.
Edward Bloom est un père conteur. Son fils, William, va le voir à son chevet, son père est malade. Edward va lui conter sa vie, William a du mal à le croire et tente de démêler le vrai du faux.Un Tim Burton sur le pouvoir de l’imagination, Edward semble être comme un conteur, on ne sait s’il embellit ses récits mais on se laisse porter.Durant tout le film, on ne cesse de s’interroger sur ce qui est imaginaire ou réel tout en se laissant bercer par le récit. Une histoire fantaisiste.On s’interroge également sur les différentes versions d’un récit car il est différent selon les personnes.En fait, Burton nous montre la beauté de la vie.Un Burton très beau sur l’imagination.