Points + : - Idée du scénario - Décors Points - : - incohérences dans l'histoire (comme déjà noté dans d'autres commentaires : spoiler: passes droits donnés sans raison : livre, cigarettes, clé des toilettes...
Mais aussi : pour un hôpital psychiatrique avec des patients dangereux, la facilité avec laquelle les ils peuvent sortir de leur cellule est surprenante. spoiler: Pourquoi aussi, alors qu'il est connu que le nain est un prédateur sexuel, le laisser déambuler seul, sans surveillance ?
- Patients caricaturaux. On est entre Big Fish et la cour des miracles - Montage du film qui le rend compliqué à suivre (les allers et retour entre passé et présent sont parfois confus, à croire que c'est fait exprès pour embrouiller le spectateur) - Des longueurs et des scènes pas utiles (ex : même si c'est plutôt bien réalisé, quel est l'intérêt de la scène où l'héroïne se dédouble ?) - Des scènes parfois invraisemblables : pourquoi il y a toute une assemblée d'une centaine de medecins lors de la scène finale ? D'où sortent-ils et pourquoi ??
Ce thrilleur psychologique est un régal dépourvût de "round d'observation". Nous assimilons une situation complexe et indécise dans un climat parfois hostile et/ou bienveillant. L'enchaînement des événements nous pousse à prendre parti avec ou... sans certitudes. A mi chemin entre basic instinct et shutter island le film réussit avec brio à "se créer son identité".
Très amateur de thriller et en particulier de ceux de Oriol Paulo, je me réjouissait à l'avance de cette sortie de fin d'année. Que nenni ! Sans être extraordinaire, le jeu des acteurs aurait pu être pire. Cela aurait eu le mérite de m'éviter de prolonger deux heures et demi infâmes. Ici, le réalisateur s'applique à nous peindre un tableau très arriéré de l'institut psychiatrique, pensant sûrement que caricaturer les patients en épouvantails renforcerait la tension sur laquelle tout est misé. Un peu de fond et de crédibilité auraient peut-être pu permettre de faire un film d'une heure et demi passable, mais c'était sans compter sur les invraisemblances à répétition et les flashbacks nauséabonds qui n'ont même pas le mérite de servir l'intrigue (et quelle intrigue). Au final, une (longue) première heure et demi à essayer de passer outre les malaisants clichés des malades mentaux qui ont plus à voir avec le monde du cirque que de la médecine tout en espérant que le film se rattrapera sur l'intrigue; et une (très longue) dernière heure à constater qu'il n'y aura rien pour rattraper cette bouse pourtant loin d'être inoffensive.
On prend shutter island, on mélange avec la saison 2 d'American horror story, et vous obtenez ce genre de film fait de poncifs milles fois vus. C'est globalement simpa, l'acting est plutôt bien, mais vraiment au bout de cinq minutes de film j'ai compris la fin, ce qui est assez problématique pour un film de ce genre. Se laissera abusé les gens qui n'ont pas vu shutter island, qui met 50-0 a ce film.
Alambiqué tordu un bon thriller psychologique. L'actrice investit bien son role Bon ...des incoherences ... Fouille au corps, deshuma´isation du patient mais on lui laisse un livre alors que interdit ?! Néanmoins on passe un bon moment
Oriol Paulo, une fois de plus, s’amuse à nous perdre dans une énigme complexe avec son film “Les Lignes courbes de Dieu”. Adapté du roman de Torcuato Luca de Tena, ce thriller psychologique nous plonge au cœur d’un asile psychiatrique, où la détective Alice Gould se fait interner pour enquêter sur un meurtre. Le film, souvent comparé à “Shutter Island” pour son ambiance et son cadre, parvient à se démarquer grâce à des rebondissements constants et un scénario habilement construit.
Performance magistrale de Bárbara Lennie, qui incarne Alice avec une intensité troublante. La mise en scène de Paulo est brillante, tenant les spectateurs en haleine jusqu’à la fin. Le film joue constamment avec les perceptions du public, brouillant la ligne entre réalité et illusion. Les twists sont nombreux et imprévisibles, renforçant le climat de paranoïa qui enveloppe l’intrigue.
Cependant, le film peut sembler alambiqué par moments, avec une durée de 2h35 qui pourrait bénéficier d’un léger raccourcissement pour éviter quelques longueurs. Néanmoins, la qualité de la photographie et des décors, ainsi que la profondeur du scénario, compensent largement ces petites imperfections .
« Les Lignes courbes de Dieu” est un thriller captivant qui confirme le talent d’Oriol Paulo pour créer des récits psychologiques intrigants et tortueux. Un film à voir pour les amateurs de mystères complexes et de suspense intense .
Je suis un grand fan d'Oriol Paulo mais son scénario a des incohérences énormes qui "passent crème" : le meilleur exemple est quand Alice spoiler: tue le médecin légiste, elle n'est même pas inquiétée . Il y en a d'autres comme spoiler: quand Alice provoque une fuite dans les toilettes : l'infirmier la laisse sans surveillance sans s'inquiéter . Et j'en passe. Très déçu bien que l'on retrouve le style d'Oriol Paulo mais franchement, le scénario ne tient pas.
Le jeu des acteurs est d’un ennui mortel, malgré une idée de scénario plutôt sympa.
Tout est fouilli, les flashbacks sont opaques et on se demande comment les relier au présent.
J’ai très vite décroché (dès la première demie-heure, pour tout vous avouer) tout en tentant tout de même de garder un œil sur l’histoire.
Petit regain d’intérêt lorsque deux médecins commencent à croire en l’histoire d’Alicia mais bon sang, quel manque de ferveur dans le jeu des acteurs !
Bref, mon incompréhension est totale devant l’engouement général pour ce film.
Evidemmenr il ne faut pas comparer avec Shutter Island ! Cependant cela reste un bon thriĺler même si j'aurai aimé que certains aspects soient plus approfondis.
Comme d’habitude, Oriol Paulo nous a encore époustouflé. On n’est pas cette fois-ci dans ce qu’il nous a habitué “Chaque détail compte” mais l’intrigue nous tient en haleine, le suspense au rendez-vous poussant ainsi le spectateur à émettre plusieurs hypothèses pour deviner le dernier mot. J’avoue qu’avec ses derniers films comme l’accusé, Innocent etccc, j’avais toujours faux mais cette fois ci avec Los Renglones torcidos de Dios, mon cerveau a eu raison.
En faisant un peu de zapping sur Netflix pour me trouver de quoi passer un dimanche ciné, j'ai opté pour celui-ci... Je dois avouer que j'ai eu bien fait car ce film est une pépite ! Le cinéma espagnol continue de me surprendre car c'est assez souvent qu'on tombe sur de très bons films. Il y a une athmosphère inquiétante, sombre, de "vrais" rebondissements qui tiennent en haleine jusqu'à la fin un peu prévisible mais qui ne gache rien. Soupçons, manipulations, mensonges, trahisons, machiavélisme, paranoïa... tous les ingrédients sont réunis pour faire un excellent thriller.
A vouloir faire l'ange, Oriol Paulo fait la bête. Problème de crédibilité dû aux figurants exagérément torturés dans les salles et les couloirs, au décor grandiloquent de cet hôpital psychiatrique et surtout aux incohérences dérangeantes.