Note moyenne
3,8
1470 notes
En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné
5
15 critiques
4
53 critiques
3
28 critiques
2
19 critiques
1
7 critiques
0
6 critiques
Trier par :
Filtrer par :
Toutes les notes
Passons sur la prétention du titre… Puis éliminons ensuite les critiques genre "ça ne se passe pas comme ça dans les HP" ou "c'est quoi tous ces passe-droits ?" On est au cinéma, c'est de la fiction et pas un reportage, le réal a parfaitement le droit de faire la description qu'il veut de ce genre d'endroit. A l'autre bout de la critique on va vous expliquer que le film n'a aucune longueur ! Faut peut-être raison garder, fallait-il 150 minutes pour nous raconter ça ? D'autant que certaines scènes sont interminables. Et puis la fluidité narrative n'est pas vraiment au rendez-vous, on passe du coq à l'âne pour se rendre compte une heure plus tard que certaines scènes sont en fait des flashforwards. De ce film je retiendrais essentiellement le rôle de l'actrice principale, Barbara Lennie, une très belle femme qui s'en sort avec brio. Sinon, bof.
Je vous conseille de regarder la première moitié du film et d'imaginer la suite, elle sera forcément meilleure que celle réalisée. Beaucoup de pistes et d'intrigues ouvertes, toutes celles laissées en suspens viendront alourdir le poids de la deception resenti à la fin du film. Bref, ne perdez pas votre temps.
Après nous avoir offert le magistral thriller à tiroirs « L’Accusé » et surtout l’incroyable mini-série à rebondissements et à l’intrigue tentaculaire « Innocent », Oriol Paulo revient sur Netflix avec un nouveau suspense plein de surprises comme il sait si bien nous les concocter (sans compter d’autres œuvres espagnoles inédites de son cru à la toute aussi bonne réputation dans le genre mais qui n’ont pas eu les honneurs d’une sortie en salles ou sur une plateforme à laquelle le public francophone a accès). Adapté d’un roman tout aussi machiavélique dans son scénario, « Les lignes courbes de Dieu » est un thriller à twists qui a le mérite de nous captiver plus de deux heures et demie durant à la manière d’un « Prisoners » ou d’un « Shutter Island ». Et c’est là l’un des problèmes du film : on pense fortement au film de Scorsese a bien des égards et de manière un peu trop prononcée. Il serait même de rigueur de l’oublier pour pleinement profiter de cette enquête passionnante et pleine de retournements de situation. D’ailleurs parfois un peu trop : si on aime être décontenancé et bousculé, le scénario abuse peut-être un peu trop de revirements narratifs et ce, jusque-là toute fin. D’autant plus qu’on ne peut nier qu’il y a tout de même bon nombre de facilités et d’incohérences défiant parfois la logique et la raison. Mais si on est tolérant et qu’on veut se prendre au jeu sans tiquer c’est tout à fait possible, tant le long-métrage et son déroulement son clairement machiavéliques et imprévisibles.
Et c’est en cela que « Les lignes courbes de Dieu » est un film policier implacable. On est constamment dans une zone grise à savoir si le personnage principal est fou ou pas. On est durant toute la durée du film à se demander si elle ment, si elle arrange la vérité ou si elle est de bonne foi. Sauf que le mélange des deux est aussi possible et ouvre un champ de possibilités étourdissant. Et même dans certaines sous-intrigues il y a un des twists à l’intérieur du twist. A ce niveau Paulo est doué et malin dans la façon dont il nous les présente; mais là, il se surpasse avec son film en forme de permanentes poupées gigognes. Il y a même des airs de De Palma dans la manière avec laquelle le cinéaste espagnol se permet des séquences inattendues frôlant le fantastique où on rentre dans la psyché du personnage central. De plus la mise en scène est comme souvent chez le cinéaste de toute beauté et le décor de cet asile dans les années 70 est parfaitement rendu. Beaucoup de personnages, de clés et d’indices, de secrets également ainsi que plusieurs temporalités qui sont au rendez-vous mais la narration reste malgré tout fluide et probante. Au final, « Les lignes courbes de Dieu » loupe le statut de chef-d’œuvre du film noir psychologique à cause d’un abus de rebondissements et de sa parenté trop proche avec « Shutter Island » mais n’en demeure pas moins un sacré thriller cousu de main de maître par un spécialiste du genre.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Et c’est en cela que « Les lignes courbes de Dieu » est un film policier implacable. On est constamment dans une zone grise à savoir si le personnage principal est fou ou pas. On est durant toute la durée du film à se demander si elle ment, si elle arrange la vérité ou si elle est de bonne foi. Sauf que le mélange des deux est aussi possible et ouvre un champ de possibilités étourdissant. Et même dans certaines sous-intrigues il y a un des twists à l’intérieur du twist. A ce niveau Paulo est doué et malin dans la façon dont il nous les présente; mais là, il se surpasse avec son film en forme de permanentes poupées gigognes. Il y a même des airs de De Palma dans la manière avec laquelle le cinéaste espagnol se permet des séquences inattendues frôlant le fantastique où on rentre dans la psyché du personnage central. De plus la mise en scène est comme souvent chez le cinéaste de toute beauté et le décor de cet asile dans les années 70 est parfaitement rendu. Beaucoup de personnages, de clés et d’indices, de secrets également ainsi que plusieurs temporalités qui sont au rendez-vous mais la narration reste malgré tout fluide et probante. Au final, « Les lignes courbes de Dieu » loupe le statut de chef-d’œuvre du film noir psychologique à cause d’un abus de rebondissements et de sa parenté trop proche avec « Shutter Island » mais n’en demeure pas moins un sacré thriller cousu de main de maître par un spécialiste du genre.
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Jusqu'à la dernière minute les possibilités se succèdent. Tourné très habilement, à chaque fois que l'on a une certitude, celle ci est balayée 10 minutes après. L'actrice est véritablement incroyable et elle nous tient en haleine Jusqu'à la fin. Tantôt nous sommes certains qu'elle est victime d'une escroquerie, Tantôt nous la pensons meurtrière, Tantôt totalement paranoïaque, et finalement de nouveau détective, telle qu'elle se présente au début. Et finalement... il faut allez jusqu'à la dernière seconde du film pour le savoir.
Oriol Paulo dispose de moyens importants pour son film d’hôpital psychiatrique. Avec un beau travail sur les décors, costumes et, très important, le décor impressionnant de l'hôpital psychiatrique où se déroule une bonne partie du film. Le film est somptueux.
Un film où l'intrigue est de savoir si Barbara Lennie, patient de l'hôpital psychiatrique, est bien à sa place, ou pas, c'est à dire est-elle atteinte d'une maladie mentale ou pas. Selon les points de vue, selon le montage du film, selon les retours en arrière ou les retours en avant, la réponse diffère. Et c'est tout le propos d'Oriol Paulo de réussir un film qui tient en haleine le spectateur jusqu'au bout, jusqu'au dernier plan. Les multiples sous-intrigues que convient le scénario demandent un travail important au spectateur pour recoller les morceaux et faire les liens, et ceci en permanence. Ce qui fait que le film ne parait pas long malgré ses 2h30 de durée.
Le film est aussi plastiquement une réussite: au niveau de la photographie, des décors et des costumes. Avec une mention spéciale à Barbara Lennie, qui est de tous les plans du film, avec un gros travail pour porter toutes les composantes de son personnage.
Un film où l'intrigue est de savoir si Barbara Lennie, patient de l'hôpital psychiatrique, est bien à sa place, ou pas, c'est à dire est-elle atteinte d'une maladie mentale ou pas. Selon les points de vue, selon le montage du film, selon les retours en arrière ou les retours en avant, la réponse diffère. Et c'est tout le propos d'Oriol Paulo de réussir un film qui tient en haleine le spectateur jusqu'au bout, jusqu'au dernier plan. Les multiples sous-intrigues que convient le scénario demandent un travail important au spectateur pour recoller les morceaux et faire les liens, et ceci en permanence. Ce qui fait que le film ne parait pas long malgré ses 2h30 de durée.
Le film est aussi plastiquement une réussite: au niveau de la photographie, des décors et des costumes. Avec une mention spéciale à Barbara Lennie, qui est de tous les plans du film, avec un gros travail pour porter toutes les composantes de son personnage.
Oriol Paulo nous propose toujours des scénarios retors souvent très efficaces, et celui de ce dernier film propose des rebondissements et retournements de situations qui seraient forts satisfaisants si l'ensemble n'était pas plombé par de gros défauts. Comment ne pas être agacé par quelques incohérences d'écritures bien pratiques (
spoiler:
pourquoi quelqu'un qui souffre d'urticaire au contact de l'eau est dans un hôpital psychiatrique ?, pourquoi tant de résistance à passer de simples coups de téléphone aux différents protagonistes de l'histoire ?, pourquoi un nain prédateur sexuel n'est-il pas isolé des femmes ?, pourquoi quand quelqu'un meurt on n'appelle pas la police ? et encore d'autres pourquoi
), par cette représentation clownesque de la psychiatrie de la fin des années soixante dix qui s'achève par spoiler: une sorte de jugement en grande pompe pour décider si la patiente est malade ou pas
. A trop vouloir tirer sur la corde du suspense et du twist en forçant le trait jusqu'à la limite du supportable, ce qui est une construction globalement très habile devient quelque chose d'assez indigeste. "Les lignes courbes de dieu" est clairement le moins bon film/série d'Oriol Paulo.
), par cette représentation clownesque de la psychiatrie de la fin des années soixante dix qui s'achève par spoiler: une sorte de jugement en grande pompe pour décider si la patiente est malade ou pas
. A trop vouloir tirer sur la corde du suspense et du twist en forçant le trait jusqu'à la limite du supportable, ce qui est une construction globalement très habile devient quelque chose d'assez indigeste. "Les lignes courbes de dieu" est clairement le moins bon film/série d'Oriol Paulo.
Un pur chef d œuvre , on ne s ennuie pas une seconde ..un suspense haletant pour une fin à couper le souffle !!
Points + :
- Idée du scénario
- Décors
Points - :
- incohérences dans l'histoire (comme déjà noté dans d'autres commentaires : spoiler: passes droits donnés sans raison : livre, cigarettes, clé des toilettes...
Mais aussi : pour un hôpital psychiatrique avec des patients dangereux, la facilité avec laquelle les ils peuvent sortir de leur cellule est surprenante.
spoiler: Pourquoi aussi, alors qu'il est connu que le nain est un prédateur sexuel, le laisser déambuler seul, sans surveillance ?
- Patients caricaturaux. On est entre Big Fish et la cour des miracles
- Montage du film qui le rend compliqué à suivre (les allers et retour entre passé et présent sont parfois confus, à croire que c'est fait exprès pour embrouiller le spectateur)
- Des longueurs et des scènes pas utiles (ex : même si c'est plutôt bien réalisé, quel est l'intérêt de la scène où l'héroïne se dédouble ?)
- Des scènes parfois invraisemblables : pourquoi il y a toute une assemblée d'une centaine de medecins lors de la scène finale ? D'où sortent-ils et pourquoi ??
- Idée du scénario
- Décors
Points - :
- incohérences dans l'histoire (comme déjà noté dans d'autres commentaires : spoiler: passes droits donnés sans raison : livre, cigarettes, clé des toilettes...
Mais aussi : pour un hôpital psychiatrique avec des patients dangereux, la facilité avec laquelle les ils peuvent sortir de leur cellule est surprenante.
spoiler: Pourquoi aussi, alors qu'il est connu que le nain est un prédateur sexuel, le laisser déambuler seul, sans surveillance ?
- Patients caricaturaux. On est entre Big Fish et la cour des miracles
- Montage du film qui le rend compliqué à suivre (les allers et retour entre passé et présent sont parfois confus, à croire que c'est fait exprès pour embrouiller le spectateur)
- Des longueurs et des scènes pas utiles (ex : même si c'est plutôt bien réalisé, quel est l'intérêt de la scène où l'héroïne se dédouble ?)
- Des scènes parfois invraisemblables : pourquoi il y a toute une assemblée d'une centaine de medecins lors de la scène finale ? D'où sortent-ils et pourquoi ??
Une histoire complexe mais passionnante à suivre, une très belle réalisation et une excellente interprétation.
Comme prévu : incroyable
Paulo Oriol est vraiment un réalisateur et scénariste de génie.
A voir également Innocent, L'accusé (mon préféré) et Mirage.
Une filmographie de malade
Paulo Oriol est vraiment un réalisateur et scénariste de génie.
A voir également Innocent, L'accusé (mon préféré) et Mirage.
Une filmographie de malade
Le nouveau film de Oriol Paulo (Mirage, Innocent) est un une très bonne surprise, il arrive, malgré la durée à nous tenir en haleine jusqu’au bout, et ce, surtout grâce à la prestation de Bárbara Lennie, l’intrigue y est évidemment pour quelque chose aussi, tant ce thriller est vraiment bien tourné.
spoiler:
Mais malheureusement en nous faisant forcément penser à Shutter Island (sans lui arriver à la cheville), ainsi qu’a Fracture (2021), la fin se laisse deviner, les similitudes étant assez frappantes. C’est d’ailleurs celle-ci, qui malheureusement, rendent le film un peu prévisible
. Il en ressort néanmoins un excellent thriller dans l’univers psychiatrique.
. Il en ressort néanmoins un excellent thriller dans l’univers psychiatrique.
Quel ennui ce film... beaucoup de dialogues pour pas grand chose, des incohérences qui font perdre tout intérêt à l'intrigue.
En bref, c'est Shutter Island en beaucoup moins bien.
En bref, c'est Shutter Island en beaucoup moins bien.
Cette présentation d'un hôpital psychiatrique en 1979 en Espagne est ridicule.Les“ asiles de fous"selon l'imagerie populaire,avec des agités poussant des cris avaient disparu depuis longtemps.Précisément depuis les années 50 avec l'avènement des neuroleptiques .Ce n'étaient pas non plus des prisons :pas de fouille intime avec introspection des orifices à l'arrivée,pas de cellules.Et surtout pas de privation de cigarettes entraînant un sevrage brutal en tabac et une aggravation des symptômes.Comble du grotesque: l'interdiction des livres,pourquoi?Devant tant de stupidités et d'idées reçues ,difficile de s'intéresser à l'histoire.Quand on pense qu'il y a des décennies à été produit un chef d'œuvre tout à fait réaliste:"Vol au dessus d'un nid de coucous"on reste pantois devant ce qu'ont osé sortir ces espagnols.
Globalement c'est plutôt bon, toutefois il y a tout de même pas mal de longueur, 30 minutes de moins aurait été bénéfique au scénario. Shutter island espagnol, ce thriller espagnol n'a pas la maestria de ce dernier, même si l'ambiance est réussie, ce qui est primordial pour ce genre de film et le cadre dans lequel il se déroule. Les diverses manigances et retournements de situations sont parfois alambiquées et ne permettent pas une résolution claire de la situation, du coup le scénar les empilent au détriment du bon sens et de la cohérence. Et la fin est bien trop ouverte comparé à cette scène final et subtile de shutter island entre Di Caprio et Ruffalo qui laissait ce qu'il fallait de mystère à l'ensemble du récit. Bien joué et réalisé mais un poil trop décousue.
Comme d’habitude, Oriol Paulo nous a encore époustouflé.
On n’est pas cette fois-ci dans ce qu’il nous a habitué “Chaque détail compte” mais l’intrigue nous tient en haleine, le suspense au rendez-vous poussant ainsi le spectateur à émettre plusieurs hypothèses pour deviner le dernier mot. J’avoue qu’avec ses derniers films comme l’accusé, Innocent etccc, j’avais toujours faux mais cette fois ci avec Los Renglones torcidos de Dios, mon cerveau a eu raison.
On n’est pas cette fois-ci dans ce qu’il nous a habitué “Chaque détail compte” mais l’intrigue nous tient en haleine, le suspense au rendez-vous poussant ainsi le spectateur à émettre plusieurs hypothèses pour deviner le dernier mot. J’avoue qu’avec ses derniers films comme l’accusé, Innocent etccc, j’avais toujours faux mais cette fois ci avec Los Renglones torcidos de Dios, mon cerveau a eu raison.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse