Note moyenne
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Déjà, à la base, Chéreau il est bien mimi mais enfin bon ... de là à devenir culte il y a plusieurs pas.L'ambiance des années 80 assez bien rendue mais des scènes trop longues, des "répétitions" qui n'en finissent pas, des apprentis acteurs tous déjantés ( en fait on peut devenir un très bon acteur sans passer forcément par la case Sainte Anne), une vague lassitude s'empare du spectateur. Pas vraiment d'histoire. On pédale dans l'hystérie et saoulé de scènes surjouées on n'a plus du tout envie d'aller voir Tchékhov. Reste Louis Garrel excellent comme d'habitude.
En société, le fou est celui qui extériorise tous ses ressentis en public. Seul le comédien trouve une légitimité à pratiquer cet exercice sur scène. Le bon acteur effleure du bout du doigt la folie du personnage qu'il incarne et l'associe à la sienne. Une réussite magistrale dans ce film qui nous donne la fièvre.
Pépite ! Il faut courir le voir !
Les acteurs sont excellents, la BO 80 est à tomber !
Je recommande aussi le documentaire sur Arte signé stéphane millon ! Je pense même aller le revoir tellement c'est majestueux, une claque cinématographique
Les acteurs sont excellents, la BO 80 est à tomber !
Je recommande aussi le documentaire sur Arte signé stéphane millon ! Je pense même aller le revoir tellement c'est majestueux, une claque cinématographique
La fougue sans limite des Amandiers lui vaut des louanges autant que des critiques. Cette jeunesse énergique jusque dans ses excès emporte ou fatigue, c'est selon... L'élan des comédiens redoublé par le rythme du montage, du scénario et de la mise en scène traduit la folie douce de cette éphémère troupe de théâtre, enivrée par la joie et la fierté d'apprendre dans l'un des théâtres les plus innovants d'Europe. L'ivresse s'explique tout autant par leur personnalité première qui les a menés jusqu'au casting des premières scènes du film. Et Valeria Bruni-Tedeschi ne tempère en rien cette force vitale : au contraire, le documentaire qui passe en parallèle sur arte.tv révèle bien qu'elle est la plus fougueuse de tous. Dès l'ouverture, on est pris dans un tourbillon de plans, de musique, de cuts, de dialogues réels et fictifs, de regards, etc. La diversité des personnalités réunies s'enrichit du passage incessant de la réalité des années 1980 à la fiction des pièces jouées, renchérie par la fiction du film lui-même. Une discussion entre deux comédiens ouvre sur une saynète théâtrale avec en fond sonore une musique choisie aujourd'hui par la cinéaste pour lier les deux. La qualité de l'interprétation chez la quasi totalité des acteurs castés, et particulièrement le rôle principal, fait pour beaucoup dans la réussite du film. Les choix musicaux et la beauté incandescente de bien des plans, jusqu'aux derniers, fournissent d'autres motifs d'émotion. Rien n'est occulté de ces années 1980 où la drogue, le sida, le harcèlement moral et sexuel se côtoyaient dans les couloirs des théâtres. Reste un petit souci de casting et de scénario. Côté Patrice Chéreau, VBT n'a absolument pas fait le choix d'une ressemblance physique ou vocale : Louis Garrel conserve ici l'allure et le timbre qu'on lui connaît dans tous ses films. Pourquoi pas ? C'est assumé. Mais le rôle déterminant d’Étienne ne fonctionne pas. Primo car le comédien choisi n' a qu'une seule scène vraiment correcte, et secundo car rien n'est fait pour qu'on s'attache à lui. Difficile d'adhérer aux réactions nées de sa descente aux enfers, puisque, loin de nous dire que le comédien était apprécié de sa troupe, on nous suggère constamment qu'il suscitait un certain rejet. Mais bon, si on ferme les yeux sur ce (gros) problème, Les Amandiers est effectivement la réussite que la presse spécialisée nous annonce. Valeria Bruni Tedeschi a réussi son pari difficile de traduire aujourd'hui l'esprit d'une réalité complexe qu'elle a connue il y a 40 ans, et d'en faire un grand film de cinéma dont scénario, musique, interprétation et mise en scène se conjuguent parfaitement. Bravo !
Sensible et délicat, ce film est un délice ! Un film chorale à la narration fluide. On y est immergé dès les toutes premières scènes. Et en plus il très intéressant (on y apprend des choses -sur le théâtre, sur Chéreau, sur l'époque...- )! Vraiment un très grand film et un immense plaisir !
J'ai été personnellement très touchée par cette histoire d'amour improbable entre un héroinomane qui n'arrive pas à guérir des blessures de l'enfance et cette jeune bourgeoise. Le tout dans un cadre théâtral historique tel que l'aurait connu la metteure en scène. Une histoire d'amour inconditionnelle qui se prolonge dans la mort.
Un moment de grande émotion porté par tous les acteurs et plein d'humanité.
Un moment de grande émotion porté par tous les acteurs et plein d'humanité.
Poutine sera ravi de cette description d une jeunesse décadente si bien interprétée par des acteurs au top
Beaucoup de sexe et de drogue et peu de théâtre finalement dans un film long presque ennuyeux et terriblement pessimiste
Non ce n est pas comme cela dans les conservatoire et la vraie vie...
Beaucoup de sexe et de drogue et peu de théâtre finalement dans un film long presque ennuyeux et terriblement pessimiste
Non ce n est pas comme cela dans les conservatoire et la vraie vie...
Riche en intentions , en émotions ... un film généreux au scénario bien construit... une troupe épatante qui jonglent avec les moments de théâtre... et la vraie vie . À voir absolument.
C'est un beau film. Mais le plus surprenant dans cette histoire, du moins au début, c'est que la cinéaste filme des personnages qui se croient "fous", mais qui se révèlent en fait soumis, dans la mesure où à aucun moment ils ne contestent, ou tout au moins questionnent l enseignement qui leur est proposé (sous la direction de Patrice Chereau, perçu comme le "maître absolu", et sous l influence de l actors studio, considéré comme le Graal). Bref, on peut considérer "les amandiers " comme un film délicieusement nostalgique ("inutilement ", diront peut-être certains), et au final une thèse, plus ou moins volontaire, sur la quasi incapacité d une génération (déjà, à l époque), à penser par elle-même.
Années 80, sida, jeunesse encore insouciante, ce sont mes années. La vie de ces jeunes gens ne va pas rassurer les parents dont les ados rêvent de ´ monter à Paris ' ! Cependant, c un film magnifique joué par une bande jeunes acteurs très prometteurs...
Un bijou ! Parvenir à restituer la folie et l'insouciance des années Sida au travers d'une troupe de jeunes comédiens, c'est le pari réussi de la réalisatrice, qui a mis beaucoup d'elle-même dans ce récit électrique et déjanté. Les acteurs sont lumineux (Stella mérite amplement son prénom d'étoile), et la beauté et la fugacité du théâtre, art de l'éphémère, transparaissent magnifiquement dans ces scènes de répétions, celle ouvrant le film et celle le clôturant étant deux moments magistraux où la frontière entre la vie et le théâtre devient floue et incertaine. On en redemande.
Encore un grand film de Valeria Bruni Tedeschi. Elle réunie un casting très réussie de jeunes époustouflants et une forte émotion, le tout sur fond des années 80. Entre rires et larmes elle nous touche profondément. La réalisation et le cadrage sont parfaits !
à éviter
Dans une école de théâtre une petite bourgeoise friquée s'éprend d'un voyou drogué qui meurt d'une overdose. fin du film inter-minable (plus de 2h)
surjoué, dialogues inconsistants, décors années 70 pour un film années 80.
Dans une école de théâtre une petite bourgeoise friquée s'éprend d'un voyou drogué qui meurt d'une overdose. fin du film inter-minable (plus de 2h)
surjoué, dialogues inconsistants, décors années 70 pour un film années 80.
"Les Amandiers" en compétition cette année au festival de Cannes est un drame à la française convenable. En effet l'actrice Valeria Bruni Tedeschi que j'aime beaucoup a réalisé ce film pour évoquer sa jeunesse au théâtre des Amandiers de Nanterre dans les années 1980, l'histoire met du temps à décoller vraiment, en effet des péripéties quelconques de la vie d'une jeune troupe de théâtre s'enchaine à l'écran, la seconde partie est nettement plus intéressante s'intéressant à la psychologie des personnages principaux, aux fléaux du sida et de la drogue dans les années 1980, l'homosexualité et la passion amoureuse destructrice entre Stella et Etienne brillamment interprétées par Nadia Tereszkiewicz et Sofianne Bennacer.
Les Amandiers est un film émouvant, qui n'est pas doté d'une histoire extraordinaire mais qui provoque des émotions. On a presque l'impression d'être un cobaye sur lequel la réalisatrice s'amuse à tester des choses. Pas inintéressant, et des acteurs en vagues : tantôt wow tantôt bof, inégaux.
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