Un beau matin
Note moyenne
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80 critiques spectateurs

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Cinephille
Cinephille

174 abonnés 634 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 octobre 2022
Le côté archi- autobiographique des films de Mia Hansen Love m’a toujours dérangée celui-ci ne faisant pas exception à la règle. Le début où à peu près tout le monde joue mal me laissait craindre le pire. Les seances de baisers fougueux itou. Et heureusement ça s’arrange. Même si le degommage d’un Ephad clairement nommé me semble relever d’un méchant règlement de comptes.
Nul doute que Pascal Gregory recoltera un Cesar sauf si quelqu’un surenchérit dans un role de vieillard malade.
Au final un film sans doute édifiant pour les quarantenaires dont les parents vieillissent et une forme d’exorcisme de cette épreuve pour MHL elle-même.
Brol le chat
Brol le chat

11 abonnés 153 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 octobre 2022
Autrice de huit longs-métrages, Mia Hansen-Løve, qu'on avait laissé avec le très réussi Bergman's Island, se prend cette fois les pieds dans le tapis (rouge cannois) et montre malheureusement qu'elle est une réalisatrice-scénariste inégale. Elle balance cette fois-ci une histoire de triangle amoureux classique, le mari qui aime sa maîtresse plus que tout, mais qui ne peut pas quitter son épouse. C'est un stéréotype de genre très fréquent dans le cinéma des années 70, mais on pensait naïvement qu'une réalisatrice née dans les années 80 saurait apporter autre chose à ce type de relation, d'autant plus que la qualité première des films de Hansen-Løve est leur sensibilité aux rapports humains. C'est d'autant plus dommage que cela vient parasiter l'intrigue principale (les rapports père-fille à l'aune d'une maladie dégénérative, inspirée de la propre histoire de la réalisatrice). Celle-ci passe même au second plan et les cinq comédiens principaux bons, voire excellents, ne peuvent rien y faire.
GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 19 juin 2023
En 2022, la réalisatrice française Mia Hansen-Løve plonge le spectateur dans deux histoires parallèles d’inégale valeur. Si la partie consacrée à la maladie dégénérative d’un vieil homme procure certaines émotions, l’introduction d’une relation amoureuse sans grand relief vient complètement plomber le scénario. C’est tellement vu et prévisible que cela en devient ennuyeux. Il aurait été préférable d’explorer plus profondément la réflexion sur la fin de vie. En outre, la prestation honorable de Léa Seydoux ne peut pallier celle totalement apathique de Melvil Poupaud. Bref, un film d’auteur très paresseux.
Cinememories

584 abonnés 1 664 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 octobre 2022
À la ferveur des petits mots et des petits gestes, le retour de Mia Hansen-Løve (Le Père de mes enfants, Un amour de jeunesse, L’Avenir, Bergman Island) sur la Croisette symbolise l’abnégation. Il s’agirait de la bonne synthèse de ces précédentes œuvres, précurseurs à même leur titre. L’empreinte de ses parents, enseignants de philosophie, l’a porté à croire un en renouveau constant, là où une vie s’achève, à côté d’une vie qui regarde enfin vers d’autres horizons. Le récit familial conditionne ainsi des pensées qui s’opposent, entre une soudaine mélancolie et la fièvre d’une jeunesse à rattraper. Le sentiment y est sincère, juste et suffisamment élégant pour qu’on y prête attention.

Sandra jongle entre son travail d’interprète, sa jeune fille écolière (Camille Leban Martins), un ami retrouvé et un père dans le besoin. Léa Seydoux porte la charge mentale de son personnage avec une simplicité qui pourrait en dérouter plus d’un, s’il est trop habitué à la voir déguisée et fantasmée dans des projets très soucieux de son image. Ici, sa coupe courte et sa démarche n’ont plus rien du glamour d’un cinéma démonstratif. On se permet de la regarder dans les yeux, quand bien même elle a le dos tourné, afin de sonder une psyché qui s’effondre sur ses principes. À la vue de son père, Georg (Pascal Greggory), souffrant d’un handicap qui lui ôte sa personnalité et sa vivacité, difficile de résister à la tentation de fuite. Le cadre nous rappelle ô combien la souffrance de l’un, impacte fatalement son entourage. Il est donc intéressant de venir greffer d’autres partis, dont le rapport à la mémoire peut devenir une question spirituelle.

Les pensées de son père sont, dès lors, enfermées dans les livres qui l’ont instruit et inspiré. Mais ce que retiendra trop rapidement Sandra, c’est la nécessité de le garder isolé de son petit monde à elle, dans le simple but de rebondir sur sa vie, qu’elle a tendance à oublier. La cinéaste consacre ainsi un pan optimiste sur la réparation des êtres, pour qui le réconfort ne suffit plus. En la plaçant sur le chemin du cosmochimiste Clément (Melvil Poupaud), elle lui donne l’opportunité de laisser la mélancolie derrière elle, tout en acceptant une fin de vie. Toute la tendresse consacrée à cette course épineuse, entre deux adresses d’EHPAD, s’y trouve, avec des conversations qui ne justifient qu’une répétition, qu’un temps à rattraper. Se représenter à chaque fois face à son père devient un calvaire qu’elle ne supporte plus mentalement. Et de son côté, lui non plus n’atteint pas la lucidité qui lui échappe. Il se souvient davantage des choses qu’il perd que des choses qui lui reste et c’est un détail convenu, mais surtout tenu, pour que l’on s’implique dans cette aventure parisienne.

Ce qui peut toutefois laisser perplexe, c’est la fresque accordée à la bourgeoisie locale, qui se vante de participer à des actions écologiques, tout en faisant fi de complaisance la scène qui suit, un verre de vin à la main. Hansen-Løve souhaite caractériser et incarner ce milieu, mais n’y parvient pas naturellement et dilue involontairement ses propos politiques. « Un beau matin » n’est pas non plus teinté d’une noirceur abyssale et se permet de jouer la carte de l’humour, avec une retenue qui entre parfois en contradiction avec son sujet. La cinéaste esquive sans cesse le caractère alarmant de nos aînés, à qui il ne reste plus que la démence pour les qualifier. Il est tout à fait difficile de vivre, mais il n’est pas toujours aimable pour être honnête.
DESFLIMS
DESFLIMS

53 abonnés 158 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 14 octobre 2022
Résumé à la con : Une mère célibataire qui a largement bouffé son pain noir accueille un nouvel amour dans sa vie au moment d’en laisser partir un autre bien différent.

L’avis cool : Et c’est comme ça qu’on continue notre chemin sur la route du bon cinéma Français en 2022. UN BEAU MATIN ça se joue dans une perpétuelle dualité. C’est presque deux films en un, c’est la force et la simplicité. C’est deux récits qui s’entrecroisent et sont reliés en la personne de la Seydoux dans un rôle passionnant de contre-emploi. On a souvent tendance à faire des parallèles vie/mort un peu faciles comme par exemple: une vie qui s’achève alors qu’une autre naît. Là, c’est beaucoup plus élégant, on est au stade d’avant: alors qu’un homme est en train d’arriver dans la vie de cette femme, l’autre est en train de partir.

L’avis un peu moins cool : Ce film c’est un peu comme le dernier album de Pomme. C’est subtil et lumineux, ça fait mal mais ça console en même temps. L’histoire n’est somme toute que malheureusement trop banale. Ces moments tragiques sont le lot de moultes personnes, la réalisatrice elle-même s’étant inspirée de sa propre vie et celle de son père pour faire ce film. Le film prend réellement toute sa dimension grâce au jeu de tous ses acteurs au combien éblouissants mais pourra vous sembler parfois répétitif si vous n’adhérez pas à sa mise en scène ouatée.

Si tu veux voir d’autres films sur l’amour et la maladie :
- UNE MERVEILLEUSE HISTOIRE DU TEMPS, 2015 - James Marsh
- THE FATHER, 2021 - Florian Zeller

Pour plus de billets d’humour, c’est sur l’insta @Desflims
Hélène S
Hélène S

11 abonnés 22 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 octobre 2022
Curieux comme Un beau matin fait en quelque sorte la synthèse de la Chronique d'une liaison passagère (amours adultères), des Enfants des autres (ami amant complice de la petite), de Tout le monde aime Jeanne (vidage de la bibliothèque du parent parti), en ajoutant même le très ancien Enfant d'en Haut (Léa Seydoux déjà en maman solo)... Comme la Chronique, il refait aimer les balades dans Paris et ses parcs (quand le CoVid avait fait fuir), en beaucoup moins léger quand même mais la maladie (une de celles dont on apprend l'existence et le nom au moment du diagnostic) c'est aussi notre lot...
innocom
innocom

5 abonnés 32 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 octobre 2022
Un film qui se déroule simplement, tendrement avec sensibilité. Les émotions sont douces ou intenses et les scènes vivantes. Les admirables acteurs participent grandement à l'enthousiasme de voir une telle oeuvre. Un des meilleurs films de 2022!
Jorik V

1 363 abonnés 1 952 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 6 novembre 2022
Mia Hansen-Love trace sa petite voie dans le paysage cinématographique tricolore depuis une bonne décennie maintenant. Et on peut clairement avancer désormais qu’elle fait partie intégrante de ce que l’on pourrait appeler le sérail du cinéma d’auteur pur jus. Mais malheureusement pas forcément le plus aimable ni le plus accessible. On peut aimer, mais on peut aussi se détourner de ce type de cinéma parfois hermétique, fastidieux et qui plaît bien plus à une certaine catégorie de spectateurs élitistes et intellos (en général). En gros, beaucoup trouveront ce cinéma d’auteur chiant et prétentieux. Il n’empêche si, par exemple, « Eden » ou « Le Père de mes enfants » ont pu ennuyer, elle a su réaliser un bon film (son meilleur) avec la grande Isabelle Huppert : « L’Avenir ». Dommage, « Un beau matin » est du même bois que les deux premiers cités et coche la plupart des cases de ce cinéma peu engageant.

Ce nouveau long-métrage de la jeune cinéaste fait se croiser deux fils narratifs distincts à travers le personnage de Sandra. D’un côté, un homme va quitter sa vie, son père mourant. De l’autre, un autre va y entrer, un ancien ami devenu son amant. Problème, ces deux parties du récit auraient pu constituer le sujet de deux films différents et ne se répondent pas vraiment, pas plus qu’elles n’éclairent la psychologie du personnage principal. « Un beau matin » passe donc d’une histoire à l’autre sans qu’on comprenne vraiment l’intérêt de les rassembler. En plus, c’est assez plat et monotone et on doit se farcir les habituels tics de ce cinéma d’auteur dont on parlait précédemment. La musique classique qui enrobe le film est ridicule en plus d’être vue et revue (enfin plutôt entendue et réentendue), le côté littéraire et philosophique est caricatural au possible (le père était prof de philo bien sûr) et les préoccupations familiales sont plutôt bourgeoises et déconnectées d’une certaine réalité.

« Un beau matin » n’est pas déplaisant non plus. Il y a une délicatesse non négligeable dans la manière de voir les personnages et leurs rapports. Certaines séquences sont touchantes et le film a le bon goût de pointer le néant médical qui entoure les personnes en fin de vie. Mais sinon ce n’est que du très trivial et commun. De plus, les acteurs jouent des rôles qu’ils ne connaissent que trop bien et donc ne surprennent plus. Léa Seydoux sait bien pleurer, cela on le sait. Melvil Poupaud joue un homme comme on a déjà pu le voir cette année dans « Les jeunes amants » et Nicole Garcia nous rejoue la mère pète-sec. Quant à Pascal Greggory en père atteint d’une maladie dégénérative, on ne saurait dire s’il joue faux ou pas. Après près de deux heures un peu longues où on ne sera jamais vraiment sorti de notre torpeur, on se dit donc que ce film n’était guère intéressant, presque trivial, et que son côté auteuriste était tout de même bien trop prononcé et agaçant.

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davidgainsbourg
davidgainsbourg

37 abonnés 369 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 3 février 2023
L'histoire est touchante, mais subsistent des défauts de taille à ce film : déjà le titre : "Un beau matin" n'évoque rien, si ce n'est la paresse d'un auteur et/ou d'un realisateur incapables de trouver un titre plus pertinent. Le film est loin d'être un succès, et la faiblesse du titre, je pense, y est pour beaucoup ; enfin, 2ème défaut et la encore ça n'est pas anodin : la bande sonore, insupportable, qui privilégie les sons d'ambiance au détriment des dialogues. Résultat : on distingue mal ce que disent les acteurs, dont le dialogue est souvent noyé par les sons extérieurs. La encore, c'est une faute grave du sonorisateur et du réalisateur, et ça pénalise le spectateur. Next!
Dois-Je Le voir ?

411 abonnés 1 862 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 15 octobre 2022
C’est une réalisation de Mia Hansen-Løve dont les films sont généralement remarqués à Cannes comme pour Bergman Island, Le Père de mes enfants et Tout est pardonné. Pour écrire le scénario, elle s’est inspirée de la maladie de son père lorsqu’il était en vie. Un beau matin a reçu le Label Europa Cinema à la Quinzaine des Réalisateurs 2022. Ce drame romantique français est sorti 5 octobre 2022 en salle.

Léa Seydoux est une actrice qui divise par son côté parvenu. Pour autant, le public l’aime et sa présence suffit à déplacer les foules.

Cette fois, elle sera dans la peau d’une mère célibataire qui doit faire face à la maladie de son père. À l’image de Falling, on va voir comment une fille se débrouille pour ne pas sombrer dans ce combat. Des instants qui sont montrés avec sincérité. De l’autre côté, Sandra va devoir composer avec une vie sentimentale peu évidente. Tantôt heureuse lorsqu’il est à ses côtés, elle doit se résoudre à ne pas pouvoir vivre son idylle avec Clément tant que ce dernier sera marié. Un jeu d’équilibriste avec les difficultés que lui réserve la vie.

Dans ce rôle, Léa Seydoux ne semble pas impliquée. Ses réactions sont souvent mal amenées. Son personnage est pourtant bien construit et aurait mérité mieux. Melvil Poupaud arrive à emmener le spectateur alors qu’à l’inverse, ce n’était pas gagné d’avance par la position de Clément. Le plus impressionnant reste Pascal Greggory dans la peau du père. Ce dernier est impressionnant.

Le problème d’Un beau matin va venir du fond. Le message tourne autour du misérabiliste de la classe parisienne. À aucun moment, les personnages ne sont mis devant leur acte. Sandra et Clément justifient de trahir leur entourage sans pour autant que cela leur soit reproché. Aucun des personnages n’a la moindre remise en question. En réalité, l’absence d’évolution est sûrement le plus dérangeant. On pourrait être touché par la renaissance de Sandra à travers l’amour alors que son père est en déclin. Malheureusement, la réflexion derrière ne semble pas s’opérer comme si rien n’était grave. La symbolique est l’utilisation d’une pellicule en 35mm pour donner une douceur constante au film.
weihnachtsmann

1 617 abonnés 5 728 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 20 mars 2024
J’ai trouvé le rythme du film assez agréable. Mais je l’ai trouvé plutôt sans saveur. Classique. Rien d’original sur la vieillesse et surtout peu d’empathie. Je crois que l’histoire du couple parasite un peu l’histoire de cet homme malade
octopus_fr2002
octopus_fr2002

96 abonnés 165 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 septembre 2024
Gnangnan. Ça traîne et ne va nulle part. Un film pour rien. Plutôt plus triste que la vraie vie! Une série de poncifs gentillets.
Craoux
Craoux

38 abonnés 324 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 19 mars 2023
J'ai suivi les affres par lesquels passe Sandra, tiraillée entre la quête de la moins mauvaise des solutions pour accompagner son père (un intellectuel) dans son irréversible perte d'autonomie, et l'espoir d'un nouvel amour qui se présente fortuitement sous les traits d'un ancien ami par ailleurs déjà engagé dans la vie (femme et enfant). Ça vous a semblé long et pesant mon introduction, non ? .. le film m'a fait le même effet. Et que penser de ce triangle amoureux (amant, femme, maîtresse)
Damien Vabre
Damien Vabre

187 abonnés 488 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 23 novembre 2022
Mia Hansen-Love est la jeune cinéaste française la plus prolifique avec huit longs-métrages en quinze ans. Ses films recueillent une presse globalement positive mais ne déchaînent pas les foules, Un beau matin ne fait pas exception à la règle. L’histoire raconte la vie de Sandra, une traductrice belle et discrète, mère d’une fille (Camille Leban Martens), confrontée à la santé préoccupante de son père (Pascal Greggory) et séduite par Clément (Melvil Poupaud), un ami, beau mec, marié et père d’un enfant.

La douceur visuelle avec des travellings et des cadres raffinés éclairés superbement par Denis Lenoir dans un Paris souvent ensoleillé enveloppe les personnages dans un cocon charmant. Pourtant les deux histoires sont douloureuses avec une jeune femme qui derrière une bonne volonté humble accepte mal d’accompagner son père dans son déclin physique et mental et subit les hésitations d’un amant qui refuse d’abandonner trop rapidement sa famille pour vivre une nouvelle aventure amoureuse. Le choix de traiter avec un sourire bienveillant ou quelques larmes les visites chez le père et avec une ironie détachée ou quelques larmes les échanges avec l’amant finit par donner un film désincarné où Sandra souffre en silence. Cette pudeur des sentiments vire à la rétention d’émotions et il faut attendre une scène cruelle dans un ascenseur pour que Sandra manifeste enfin son désespoir.

Le regard triste de Léa Seydoux fait merveille dans ce rôle mélancolique. Pascal Greggory ne semble pas très à l’aise dans un rôle difficile et la monotonie des situations et des répliques ne l'aide pas. Melvil Poupaud est excellent dans un rôle plus facile certes. Davantage que le manque d’émotions, ce qui rend Un Beau matin mineur voire même assez pénible passe par la mère jouée par Nicole Garcia, une femme bourgeoise ravie de raconter avec un sourire fier ses actions militantes et ses gardes à vue de quatre heures (quelle rebelle!) ou prenant un air extrêmement inspiré pour apprendre à sa fille qui semble l’ignorer jusqu'à présent que “la presse regorge d’articles édifiants sur le sujet” des EHPAD privés qui sont “des machines à fric”. Dans quel monde vivent ces personnages?
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 3 février 2023
Surfant dans les eaux d’un «The Father» de Florian Zeller ou «Tout s’est bien passé» de François Ozon – Un Beau Matin ne parviens jamais à trouver sa propre identité. Les images sont belles et rappellent l’esthétisme du cinéma de Sautet, mais cela ne peut sauver un scénario profondément paresseux, des acteurs mauvais...j’attendais ce film avec impatience, et je suis déçu. Poussiéreux.
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