Un beau matin
Note moyenne
3,4
962 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

80 critiques spectateurs

5
4 critiques
4
21 critiques
3
27 critiques
2
20 critiques
1
6 critiques
0
2 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
patoune3
patoune3

12 abonnés 24 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 12 octobre 2022
J'avais beaucoup aimé Bergman's Island, de cette réalisatrice. Là je me suis tellement ennuyée que j'ai failli quitter la salle au milieu du film , comprenant qu'il y aurait pas d'évolution dans ce défilé triste et gris, curieusement semé de quelques scènes dénudées superflues à mon avis ici. Si votre vie vous donne à aider un père, une mère, un mari dont la maladie neurovégétative évolue lentement, si votre vie vous met en contact régulièrement avec le monde des EHPAD et la tragédie du vieillissement, ce qui est le cas de beaucoup d'entre nous, allez-y, vous serez face pendant deux heures .. à votre quotidien..
Clem Lepic
Clem Lepic

63 abonnés 364 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 11 octobre 2022
Film sensible, délicat, émouvant sur les changements de la vie entre un père atteint d'une maladie dégénérative qu'il faut placer à tout prix en ephad, une femme trentenaire qui n'a connu personne depuis que le père de sa fille est mort il y a 5 ans et qui tombe par hasard sur un ancien ami, un homme qui finit par quitter femme et enfant pour rejoindre sa maîtresse. Léa Seydoux joue très bien. Paris est très bien filmé. Le rythme est lent mais assez rapide toutefois pour constater le vieillissement et la dépendance du père. Mais que faire quand on est une fille dévouée à ses parents ? Léa Seydoux fait son possible pour lui rendre visite régulièrement mais cela la rend triste car il ne la reconnaît presque plus, tous les efforts semblent vains, dérisoires.
HomoLibris
HomoLibris

37 abonnés 135 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 octobre 2022
La réalisatrice embarque le spectateur dans deux histoires parallèles : d'une part, les rapports père-fille à l'aune d'une maladie dégénérative (syndrome de Benson, cousin d'Alzheimer), maladie d'autant plus accablante que le père était prof de philo et grand lecteur ; et, d'autre part, un triangle amoureux classique : la fille tombe amoureuse d'un homme marié qui peine à quitter sa femme, mais refuse de larguer la maîtresse. Hélas, les deux histoires sont traitées de manières très inégales : l'une entraîne le spectateur, alors que l'autre l'ennuie prodigieusement, d'autant que Melvil Poupaud s'implique de façon minimaliste. Heureusement, les autres acteurs s'investissent plus !.
PLR
PLR

556 abonnés 1 770 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 octobre 2022
Deux sujets croisés dans ce scénario. D’abord le hasard (la rencontre d’une connaissance perdue de vue) qui va entrainer le personnage principal vers les jeux de l’amour. Une distribution « Les films du Losange », comme marque de fabrique ça parlera aux cinéphiles (oui, oui... Eric Rohmer). Et également, en même temps mais à part, la jeune femme sensible, soucieuse et plus impliquée que le reste de sa famille, confrontée à la prise en charge du père, intellectuel, ancien professeur de haut niveau, rongé par une maladie dégénérative. Vous pouvez couper ou raconter le film à partir de ces deux entrées, s’il y a imbrication, il n’y a toutefois pas interactions. Simplement une opposition entre joie et souffrance (puisque c’est dit dans les secrets de tournage). Le résultat est qu’on ne sache pas trop ce que la réalisatrice voulait développer ou démontrer. C’est ça les films un peu intellos. Il faut faire avec ou passer votre chemin.
Ugnon-Fleury C
Ugnon-Fleury C

7 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 9 octobre 2022
Un film qu'il faut aborder avec un moral au beau fixe pour arriver à son terme. Une histoire d'amour jouée avec la nonchalante Lea Seydoux et un Melvil Poupaud qui récite son rôle sans crédibilité, accompagne la fin de vie d'un père, incarné péniblement par Pascal Greggory, atteint par une maladie dégénérative grave.... Si les salles de cinéma ont du mal à se remplir, il ne faut pas s'étonner. Le film Mia Hansen-Løve n'apporte rien d'autre que l'ennui. On peut aborder des sujets dramatiques, comme l'ont fait The Father et Still Alice, sans accabler les spectateurs.
JoCOU
JoCOU

2 abonnés 17 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 8 octobre 2022
Entre ceux, quasiment tous ! qui se sentent obligés de nous faire le "pitch" à la façon ampoulée d'un critique littéraire de grand magazine parisien, alors qu'on a évidemment déjà lu de quoi il en retournait, et ceux qui prêtent des intentions à la réalisatrice, intentions ratées en l'occurrence, selon leur science perso, dur de s'y retrouver... Au lieu de se laisser simplement porter par l'histoire !
L'histoire simple d'une jeune femme qui doit gérer des amours à des stades différents, et des générations différentes. Amour évidemment inconditionnel pour sa fille, attendri pour sa grand-mère centenaire, en pointillé pour une mère distante, contrit pour un père à la santé déclinante, porteur d'espoirs régulièrement déçus pour Clément. Mener de front tout ça, pour accepter de faire enfin le deuil d'un père qui s'éloigne peu à peu, et enfin pouvoir laisser place à celui représente l'avenir, la vie, son droit à vivre ENFIN pour elle. Le reste n'est que littérature pour critique de grand magazine parisien !
Je me suis laissé happer par l'histoire. Certes parigo-parisienne un peu bobo comme le cinéma français nous en inflige souvent, mais belle tranche de vie, bien mise en scène, LA vie, quoi ! Fin prévisible, mais là n'est évidemment pas l'important: le Bonheur n'est pas au bout du chemin. Le Bonheur EST le chemin !
tixou0

783 abonnés 2 045 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 8 octobre 2022
Le père de son enfant ("Linn") est mort (un amour de jeunesse, sans doute) - voilà "Sandra" (Kinsler), traductrice (anglais, allemand) de son état, en jachère sensuelle et amoureuse, qui se cherche un avenir... La scénariste-réalisatrice (Mia Hansen-Løve) sait la mettre, par hasard, en contact avec "Clément", un ami perdu de vue du défunt, puits de science et baroudeur - avec un physique agréable qui plus est, ce qui ne gâte rien. L'élu de son coeur (Melvil Poupaud) étant marié, cela permet quelques rebondissements scénaristiques de ce chef. Mais le coeur des tourments de la séduisante (à un nez près) trentenaire (Léa Seydoux - volontiers dénudée...) est familial : son père (Pascal Greggory, souvent guetté par la surcharge...), brillant universitaire germanologue (d'ailleurs né à Vienne) est atteint d'une maladie neurodégénérative rare, qui l'enfonce en accéléré dans la dépendance. MHL consacre ce 8e "long" pour l'essentiel à une "Défense et Illustration" sans concession, ni fioritures, du célèbre "La vieillesse est un naufrage", où ceux qui souffrent le plus sont souvent les proches, plus que les intéressés-mêmes. Mais la vie continue, comme sait l'accepter, "Un beau Matin", Sandra... Moins "recherché" que la plupart de ses opus précédents, et plus convaincant.
Brol le chat
Brol le chat

11 abonnés 153 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 octobre 2022
Autrice de huit longs-métrages, Mia Hansen-Løve, qu'on avait laissé avec le très réussi Bergman's Island, se prend cette fois les pieds dans le tapis (rouge cannois) et montre malheureusement qu'elle est une réalisatrice-scénariste inégale. Elle balance cette fois-ci une histoire de triangle amoureux classique, le mari qui aime sa maîtresse plus que tout, mais qui ne peut pas quitter son épouse. C'est un stéréotype de genre très fréquent dans le cinéma des années 70, mais on pensait naïvement qu'une réalisatrice née dans les années 80 saurait apporter autre chose à ce type de relation, d'autant plus que la qualité première des films de Hansen-Løve est leur sensibilité aux rapports humains. C'est d'autant plus dommage que cela vient parasiter l'intrigue principale (les rapports père-fille à l'aune d'une maladie dégénérative, inspirée de la propre histoire de la réalisatrice). Celle-ci passe même au second plan et les cinq comédiens principaux bons, voire excellents, ne peuvent rien y faire.
innocom
innocom

5 abonnés 32 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 octobre 2022
Un film qui se déroule simplement, tendrement avec sensibilité. Les émotions sont douces ou intenses et les scènes vivantes. Les admirables acteurs participent grandement à l'enthousiasme de voir une telle oeuvre. Un des meilleurs films de 2022!
Delphine Solange
Delphine Solange

15 abonnés 54 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 octobre 2022
Très touchant. Des acteurs magnifiques. Mais très en-deçà, au plan cinéma du plus ambitieux (et magnifique) Bergman Island. Il est vrai qu'il y avait Bergman en prime....
Cinephille
Cinephille

174 abonnés 634 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 octobre 2022
Le côté archi- autobiographique des films de Mia Hansen Love m’a toujours dérangée celui-ci ne faisant pas exception à la règle. Le début où à peu près tout le monde joue mal me laissait craindre le pire. Les seances de baisers fougueux itou. Et heureusement ça s’arrange. Même si le degommage d’un Ephad clairement nommé me semble relever d’un méchant règlement de comptes.
Nul doute que Pascal Gregory recoltera un Cesar sauf si quelqu’un surenchérit dans un role de vieillard malade.
Au final un film sans doute édifiant pour les quarantenaires dont les parents vieillissent et une forme d’exorcisme de cette épreuve pour MHL elle-même.
oooooooooo
oooooooooo

108 abonnés 115 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 octobre 2022
Probablement le plus beau film de madame Hansen-love. Pour raison probablement, parce que le plus personnel Celui qui se plonge au plus loin dans le champ de l'intime. Pascal Gregory, magnifique et déchirant. Léa Sédoux à son meilleur, toute aussi émouvante. Et monsieur Poupaud solaire malgré lui entre deux nuages.
Trois réalisatrices (Zlotowski, WInocour) coup sur coup qui touchent au meilleur. Qui font honneur à un cinéma français qui dérivait un peu.
Jylg
Jylg

55 abonnés 492 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 octobre 2022
Ou comment se passe la vie des parents de malades dépendants. Ce film vaut un documentaire sur la question. Pascal Greggory y est criant de vérité, et Léa Seydoux très naturelle dans sa double souffrance, filiale et amoureuse... pour faire réfléchir.
selenie

7 446 abonnés 6 655 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 6 octobre 2022
La cinéaste fait des promesses et par définition on veut qu'elles soient tenues. Première déception, car si Léa Seydoux se fait plus mère de famille lambda que vamp sexy la réalisatrice n'hésite pourtant pas à la dénuder et donc, en pleine hypocrisie, la cinéaste met en scène des passages qui mettent en valeur un certain érotisme. Enfin, le but de la cinéaste était d'effectuer un parallèle bonheur/amour face à la tristesse/deuil mais là aussi la réalisatrice ne va pas au bout de son idée avec une histoire d'amour loin d'être en pleine béatitude, l'histoire d'amour s'avère un peut trop chaotique pour apporter ce bonheur et ce plaisir qui "compenserait" la mélancolie et la tristesse dues à la maladie dégénérative du père. Mia Hansen-Love signe un drame émouvant, on aurait tout de même aimé une légèreté plus appuyée quand l'amour frappe. Un bon moment qui va justement vous la donner, la mélancolie...
Site : Selenie
Hélène S
Hélène S

11 abonnés 22 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 octobre 2022
Curieux comme Un beau matin fait en quelque sorte la synthèse de la Chronique d'une liaison passagère (amours adultères), des Enfants des autres (ami amant complice de la petite), de Tout le monde aime Jeanne (vidage de la bibliothèque du parent parti), en ajoutant même le très ancien Enfant d'en Haut (Léa Seydoux déjà en maman solo)... Comme la Chronique, il refait aimer les balades dans Paris et ses parcs (quand le CoVid avait fait fuir), en beaucoup moins léger quand même mais la maladie (une de celles dont on apprend l'existence et le nom au moment du diagnostic) c'est aussi notre lot...
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse