Un téléfilm qui n'apporte pas grand chose... on ne rit pas, on peut pleurer parce que le sujet s'y prête, et on s'ennuie. L'histoire d'amour n'apporte vraiment rien.
Un beau matin de Mia Hansen-Løve déçoit par sa banalité malgré un casting solide. Léa Seydoux, affublée d’une coupe garçonne peu flatteuse, peine à donner de la profondeur à un rôle trop convenu. Melvil Poupaud, plus convaincant, ne sauve pas un récit qui se limite à l’alternance entre une histoire d’adultère tiède et la lente déchéance d’un père placé en Ehpad. Le film se veut sensible mais reste plat, sans relief, sans surprise. En tant qu’infirmier, habitué à ces réalités, je n’y ai trouvé ni émotion ni divertissement. Une chronique du quotidien, mais sans âme ni intensité.
Un film sympa, entre les aïeux et les histoires d'adultère à gérer, dans lequel les quinquas pourront se reconnaitre. spoiler: Mais ce sont finalement des éternelles réflexions sur des relations qui n'ont jamais de solution, (amour vs vie de couple brisée). . Bref on passe un bon moment mais sans plus.
Magnifique interprétation de Pascal Greggory. L'ambiance des maisons de retraite est on ne plus réaliste et fidèle. Dans ce contexte, Léa Seydoux est parfaite. Par contre, tout le volet sentimental parallèle, qui représente une lueur dans la vie difficile de l'héroïne, peut trouver son sens, mais c'est lent, longuet, répétitif et prévisible, ce qui donne l'impression que les personnages se traînent sans grand optimisme. Faut-il y voir une image de ce que beaucoup vivent au quotidien ? Possible que la réalisatrice ait voulu cela comme une toile du quotidien de certaines femmes.
Un film magnifique. Léa Seydoux dans un de ses plus beau rôle voit sa vie emportée par un tourbillon de sentiments, elle qui dedie sa vie au soutien d'un papa pas encore mort mais déjà parti et une passion naissante avec son ex meilleur ami. Une réalisation d'une beauté humaniste époustouflante qui donne envie de découvrir toute l'œuvre de la realisatrice. Merci Arte de mettre à son catalogue gratuit une telle programmation.
Un film déroutant, constitué de deux parties assez distinctes, dont l’une s’approchant du documentaire, celle qui concerne la fin de vie , la maladie d’ Azeilhmer, le 4eme âge, les Epahd, tout cela inspiré de la vie et l’expérience personnelle de la réalisatrice ,mis en fiction. Cette partie est très juste, assez pointue, très précise et constitue une bonne analyse de cette problématique, abordant même le sujet brûlant de la fin de vie et du droit à mourir dans la dignité, face à l’accélération de la maladie, de manière très intelligente. A noter que tous les acteurs sont formidables, Pascal Gréggory absolument remarquable, maîtrisant ce rôle de cet ancien prof de philo , atteint par ce mal, on l’accompagne et on suit cette progression de la maladie , c’est incroyable de justesse et de dignité, pas de pathos ou d’over-glauque, peut-être sa plus belle performance. Léa Seydoux fait une prestation énorme aussi, tellement de sentiment, cheveux coupés à la garçonne, c’est une actrice qui intériorise beaucoup, sa souffrance est « belle », elle transmet, elle a la grâce, un de ses meilleurs rôles. Tous les seconds rôles sont formidables, Mevil Poupaud excellent, même la petite fille Camille Leban- Martins est formidable, impertinente, gouailleuse, superbe trouvaille du casting. Une très bonne direction d’acteurs. Il y a ensuite la romance, plus classique entre Seydoux et Poupaud, de la femme éperdument amoureuse d’un homme marié qui hésite à quitter sa femme. On a un air de « déjà -vu », souvent, très souvent, et le film n’apporte pas grand-chose de neuf : aller-retour d’un appartement à l’autre, passion, sensualité nouvelle contre lassitude & usure du couple. Cela ne vaut que pour le jeu des acteurs, mais cela reste assez fade, sans innovation.
Est-ce d'abord un film d'amour ou un film sur la maladie? Je dirais plutôt un film sur la vie. On suit la vie d'une jeune interprète, mère célibataire qui s'occupe non seulement de sa fille mais aussi de son père malade. Elle va rencontrer un ancien ami qui va devenir son amant et lui donner un nouveau souffle. C'est un joli film mais qui sent tout de même un petit peu le déjà-vu. A voir car c'est bien exécuté et pour le quatuor Seydoux, Poupaud, Garcia et Greggory.
Avec ce titre poétique, un peu kōan, le drame ne pouvait être qu’intense et soulever les questions existentielles de chacun. Un beau matin, il y a cette enfant de 8 ans qui veut la vie, qui la cherche, la demande, la trouve et l’apprécie, pleine de son illusion d’exister. Un beau matin, il y a ce prof de philo qui perd toute notion d’exister, qui se fond en lui-même, âme et cœur et s’interroge en roue libre. Un beau matin, il y a cette femme et cet homme, qui se rencontrent, par hasard. Deux adultes mûrs, auxquels on ne le fait plus. Qui tombent amoureux, mais d’une façon relative, sous condition, car rode déjà la fin, dès le début, de leur amour, vain et désillusionné. Léa Seydoux, Pascal Greggory, Melvil Poupaud, Camille Leban Martins… brillent, chacun dans son rôle, pour incarner ce grand et beau film, étendu entre vie et mort.
Je mets 5 étoiles pour ce film que j'ai beaucoup aimé. Les thèmes sur l'amour retrouvé et la maladie d'un parent y sont très bien abordés. Tout en longueur et en douceur. On a le temps d'apprécier chaque instant. Léa Seydoux y est absolument magnifique. Le rôle est fait pour elle, du sur mesure. Bravo !
Un très bon film mêlant drame et romance . Léa Seydoux joue bien son rôle et avec cette histoire d'amour et celle le père qui est malade et sa fille . Léa seydoux est magnifique c'est une de mes actrice que j'aime bien.
Film 2022 de Mia Hansen-Lève Label ( Françe-Allemagne) Label Europe cinemas du meilleur film européen au festival de Cannes.C’est une love story. Léa Seydoux est magnifique dans ce film et Melvil Poupaud joue très juste. Nicole Garcia en mère indifférente est toujours aussi bonne actrice.