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"Mufasa" offre une relecture captivante des origines de la légende du Roi Lion. C'est toujours intéressant de voir comment les nouveaux films peuvent enrichir et étoffer les histoires que nous connaissons et aimons déjà. Bien que les premières minutes du film puissent sembler un peu confuses et désordonnées, le développement s'installe rapidement pour offrir un excellent divertissement. Les personnages, tous plus attachants les uns que les autres, sont un véritable point fort du film et renforcent l'expérience émotionnelle des spectateurs.
MUFASA : 13/20
Après le succès du live-action du Roi Lion en 2019, Disney continue sur cette lancée en proposant Mufasa, une origin story centrée sur le père de Simba. Le film explore sa relation avec son frère ennemi : Taka, plus connu sous le nom de Scar.
Disney a-t-il su tirer les leçons du passé en offrant enfin une histoire originale et captivante, inspirée de l’un de ses plus grands classiques ?
Mufasa raconte l’histoire d’un lion abandonné qui rencontre… un singe abandonné, avant de tomber sur un groupe de lions eux aussi abandonnés, et qui finit par… abandonner son propre frère.
Niveau originalité, on repassera.
Une réalisation impressionnante, mais qui manque d’âme
Visuellement, certains panoramas sont époustouflants et en mettent plein la vue, mais l’ensemble reste entièrement numérique. Comme souvent avec ce genre de films, cela manque un peu d’âme.
Disney a clairement écouté les critiques des fans et a essayé de rendre les émotions des lions plus expressives. Cependant, cela aboutit parfois à des graphismes étranges : des lions hyper réalistes avec des expressions trop humaines. Certes, les animaux sont très bien modélisés, mais le résultat final est… déroutant.
Un point positif : le réalisme bluffant du célèbre Rocher de la Terre des Lions. Il apparaît ici plus grandiose que jamais, avec une dimension humaine beaucoup plus marquée que dans les précédents films. Le spectateur comprend vraiment sa place dans l’environnement, sa grandeur et sa beauté. Mention spéciale à l’explication de la formation du rocher, qui deviendra plus tard le refuge de Mufasa, Sarabi, Simba et les autres. Ce détail est franchement stylé !
Une mise en scène parfois maladroite
La caméra est souvent fixée très près des têtes des lions, ce qui donne à certaines scènes, notamment les scènes d’action, une mise en scène brouillonne et confuse. Ce choix semble avoir été dicté par des contraintes budgétaires, car il est bien moins coûteux de se concentrer sur un visage que de concevoir un décor complexe et en mouvement autour d’un personnage.
Le vrai problème : un rythme catastrophique
Le film souffre d’un gros problème de rythme. L’histoire est racontée par Rafiki à Kiara, Timon et Pumbaa, mais les nombreux allers-retours entre leur discussion et le récit de Mufasa cassent constamment le rythme… tout en étant totalement inutiles.
Pire encore, Timon et Pumbaa enchaînent des blagues méta qui n’ont absolument pas leur place dans cet univers. Une blague sur les comédies musicales de Broadway, par exemple, n’a aucun sens dans leur monde.
Une histoire incohérente et des chansons oubliables
Certaines scènes s’enchaînent sans logique ni cohérence. Par exemple, on passe d’une scène où Scar et Mufasa sont les meilleurs amis du monde à une autre où ils deviennent ennemis en une fraction de seconde, pour des raisons assez ridicules. Sérieusement, est-ce qu’on est censé croire que Scar est prêt à sacrifier son frère juste parce qu’il a échoué à séduire une lionne ?
Les chansons, quant à elles, sont complètement ratées. Aucune ne reste en tête, et la VF est, comme le 1er, décevante.
Conclusion : une opportunité gâchée
Mufasa est un film destiné aux enfants, mais son scénario paresseux et son rythme chaotique peinent à captiver. Disney avait un boulevard pour créer une histoire originale et passionnante autour de Mufasa, mais le résultat manque cruellement de profondeur. Malgré tout, c’est toujours agréable de replonger dans cet univers si cher à nos cœurs.
Plus de notes sur insta : 22sur20
Après le succès du live-action du Roi Lion en 2019, Disney continue sur cette lancée en proposant Mufasa, une origin story centrée sur le père de Simba. Le film explore sa relation avec son frère ennemi : Taka, plus connu sous le nom de Scar.
Disney a-t-il su tirer les leçons du passé en offrant enfin une histoire originale et captivante, inspirée de l’un de ses plus grands classiques ?
Mufasa raconte l’histoire d’un lion abandonné qui rencontre… un singe abandonné, avant de tomber sur un groupe de lions eux aussi abandonnés, et qui finit par… abandonner son propre frère.
Niveau originalité, on repassera.
Une réalisation impressionnante, mais qui manque d’âme
Visuellement, certains panoramas sont époustouflants et en mettent plein la vue, mais l’ensemble reste entièrement numérique. Comme souvent avec ce genre de films, cela manque un peu d’âme.
Disney a clairement écouté les critiques des fans et a essayé de rendre les émotions des lions plus expressives. Cependant, cela aboutit parfois à des graphismes étranges : des lions hyper réalistes avec des expressions trop humaines. Certes, les animaux sont très bien modélisés, mais le résultat final est… déroutant.
Un point positif : le réalisme bluffant du célèbre Rocher de la Terre des Lions. Il apparaît ici plus grandiose que jamais, avec une dimension humaine beaucoup plus marquée que dans les précédents films. Le spectateur comprend vraiment sa place dans l’environnement, sa grandeur et sa beauté. Mention spéciale à l’explication de la formation du rocher, qui deviendra plus tard le refuge de Mufasa, Sarabi, Simba et les autres. Ce détail est franchement stylé !
Une mise en scène parfois maladroite
La caméra est souvent fixée très près des têtes des lions, ce qui donne à certaines scènes, notamment les scènes d’action, une mise en scène brouillonne et confuse. Ce choix semble avoir été dicté par des contraintes budgétaires, car il est bien moins coûteux de se concentrer sur un visage que de concevoir un décor complexe et en mouvement autour d’un personnage.
Le vrai problème : un rythme catastrophique
Le film souffre d’un gros problème de rythme. L’histoire est racontée par Rafiki à Kiara, Timon et Pumbaa, mais les nombreux allers-retours entre leur discussion et le récit de Mufasa cassent constamment le rythme… tout en étant totalement inutiles.
Pire encore, Timon et Pumbaa enchaînent des blagues méta qui n’ont absolument pas leur place dans cet univers. Une blague sur les comédies musicales de Broadway, par exemple, n’a aucun sens dans leur monde.
Une histoire incohérente et des chansons oubliables
Certaines scènes s’enchaînent sans logique ni cohérence. Par exemple, on passe d’une scène où Scar et Mufasa sont les meilleurs amis du monde à une autre où ils deviennent ennemis en une fraction de seconde, pour des raisons assez ridicules. Sérieusement, est-ce qu’on est censé croire que Scar est prêt à sacrifier son frère juste parce qu’il a échoué à séduire une lionne ?
Les chansons, quant à elles, sont complètement ratées. Aucune ne reste en tête, et la VF est, comme le 1er, décevante.
Conclusion : une opportunité gâchée
Mufasa est un film destiné aux enfants, mais son scénario paresseux et son rythme chaotique peinent à captiver. Disney avait un boulevard pour créer une histoire originale et passionnante autour de Mufasa, mais le résultat manque cruellement de profondeur. Malgré tout, c’est toujours agréable de replonger dans cet univers si cher à nos cœurs.
Plus de notes sur insta : 22sur20
Mufasa, roi du fan-service, avec une certaine malhonnêteté sur son côté "original" (énormément de resucée du schéma narratif du Roi Lion :
spoiler:
le ravin avec le lionceau coincé, le père qui meurt en le sauvant, le lionceau recueilli par une famille adoptive, "Pars, Mufasa, pars...", il tombe sur la lionne de sa tribu qui le ramène à la maison pour sauver le peuple, "L'amour brille sous les étoiles", Scar est méchant, Mufasa réunit le peuple, rugit, il est roi, retrouve sa mère,
et voilà... C'est Le Roi Lion, quoi), avec des intermissions infernales de Timon et Pumbaa (qui coupent le récit dix fois plus longtemps que dans Le Roi Lion 3, pour faire des commentaires sans intérêt, deux gags de prouts et une parodie de Hakuna Matata, avec les voix d'Alban Ivanov et Jamel Debbouze : vos cauchemars ont pris vie), des "en fait ça vient de là" assez lunaires (le bâton de Rafiki, le Rocher des Lions, la cicatrice de Scar... Ce prequel s'oblige à tout expliquer, avec des surlignages ridicules - des fois qu'on n'aurait pas la réf - alors qu'on ne lui demande qu'un bon scénario), des chansons aussitôt finies aussitôt oubliées (à la grande limite, le "Bye-Bye" est peut-être ce qui ressemble le plus à du Lin-Manuel Miranda, ce génie dont on découvre avec effroi au générique de fin qu'on lui doit cette BO si insipide), des scènes "coups de coude dans les côtes" pour les fans (la scène " spoiler: Scar plante ses griffes dans Mufasa pour le rattraper"
, vous l'aurez deux fois, dans ce film... Soupir), et une fin cucul abrutissante. Taka spoiler: demande lui-même à être appelé Scar
(élu personnage-girouette : une seconde il est gentil, celle d'après il est méchant, on ne comprend jamais ce qu'il a sous la crinière, et son explication "mais c'est la faute de Mufasa" quand il décide de spoiler: se rallier à celui qui a tué sa mère et son père,
c'est un peu fort de café), et Mufasa retrouve spoiler: sa mère
(ça tombe bien, ça alors). On aura donc la belle surprise (c'est faux) de découvrir que l'origine de la discorde terrible qui a séparé Mufasa et Taka (Scar)... spoiler: c'est une fille. C'est toujours la même rengaine, c'est la faute à la fille (elle aurait mieux fait d'épouser Zazou), d'ailleurs étrangement dépeinte : elle agit comme une lionne sage, sauf que lorsqu'elle pense avoir été sauvée par le lion à la crinière noire (Taka), elle repart conter fleurette avec le lion de son espèce (faut pas déc', on mélange pas les crinières).
Quelle déception que ce Mufasa, infernal de fan-service, souvent ridicule, niaiseux, qui enchaîne les chansons sans aucune envie ("la chanson qui répète mille fois qu'ils veulent un frère", "le pseudo Hakuna Matata", "le pseudo L'Amour brille sous les étoiles", et le pauvre "Bye-Bye" qui est le moins pire du lot), dont le personnage de Taka est incompréhensible (un tourne-casaque impossible à suivre), celui de Sarabi n'est que le cliché de "la fille qui arrive juste pour que les deux gars se disputent pour l'avoir" (c'est moderne, vraiment), et dont les interruptions "commentateurs de foot" de Timon et Pumbaa sont ce qu'il y a de pire. A ce film, on lui dit...Bye-Bye.
et voilà... C'est Le Roi Lion, quoi), avec des intermissions infernales de Timon et Pumbaa (qui coupent le récit dix fois plus longtemps que dans Le Roi Lion 3, pour faire des commentaires sans intérêt, deux gags de prouts et une parodie de Hakuna Matata, avec les voix d'Alban Ivanov et Jamel Debbouze : vos cauchemars ont pris vie), des "en fait ça vient de là" assez lunaires (le bâton de Rafiki, le Rocher des Lions, la cicatrice de Scar... Ce prequel s'oblige à tout expliquer, avec des surlignages ridicules - des fois qu'on n'aurait pas la réf - alors qu'on ne lui demande qu'un bon scénario), des chansons aussitôt finies aussitôt oubliées (à la grande limite, le "Bye-Bye" est peut-être ce qui ressemble le plus à du Lin-Manuel Miranda, ce génie dont on découvre avec effroi au générique de fin qu'on lui doit cette BO si insipide), des scènes "coups de coude dans les côtes" pour les fans (la scène " spoiler: Scar plante ses griffes dans Mufasa pour le rattraper"
, vous l'aurez deux fois, dans ce film... Soupir), et une fin cucul abrutissante. Taka spoiler: demande lui-même à être appelé Scar
(élu personnage-girouette : une seconde il est gentil, celle d'après il est méchant, on ne comprend jamais ce qu'il a sous la crinière, et son explication "mais c'est la faute de Mufasa" quand il décide de spoiler: se rallier à celui qui a tué sa mère et son père,
c'est un peu fort de café), et Mufasa retrouve spoiler: sa mère
(ça tombe bien, ça alors). On aura donc la belle surprise (c'est faux) de découvrir que l'origine de la discorde terrible qui a séparé Mufasa et Taka (Scar)... spoiler: c'est une fille. C'est toujours la même rengaine, c'est la faute à la fille (elle aurait mieux fait d'épouser Zazou), d'ailleurs étrangement dépeinte : elle agit comme une lionne sage, sauf que lorsqu'elle pense avoir été sauvée par le lion à la crinière noire (Taka), elle repart conter fleurette avec le lion de son espèce (faut pas déc', on mélange pas les crinières).
Quelle déception que ce Mufasa, infernal de fan-service, souvent ridicule, niaiseux, qui enchaîne les chansons sans aucune envie ("la chanson qui répète mille fois qu'ils veulent un frère", "le pseudo Hakuna Matata", "le pseudo L'Amour brille sous les étoiles", et le pauvre "Bye-Bye" qui est le moins pire du lot), dont le personnage de Taka est incompréhensible (un tourne-casaque impossible à suivre), celui de Sarabi n'est que le cliché de "la fille qui arrive juste pour que les deux gars se disputent pour l'avoir" (c'est moderne, vraiment), et dont les interruptions "commentateurs de foot" de Timon et Pumbaa sont ce qu'il y a de pire. A ce film, on lui dit...Bye-Bye.
super film,comprends mieux maintenant par rapport au roi lion et j'espère voir le roi lion 2 et le petit frère de kiara
Les hasards de calendrier jouent parfois peut-être dans la réception critique que l’on a d’un film. C’est fort probable. Tout comme il doit donc être fort probable que découvrir ce « Mufasa, le Roi lion » le lendemain de la pépite d’animation qu’est « Flow, le chat qui n’avait plus peur de l’eau » ne joue guère en la faveur du premier. Dans tous les cas, cet antépisode qui imagine l’histoire du père de Simba n’est pas bon et, surtout, complètement mercantile et désincarné. Le dessin animé culte qui a enchanté tout une génération et qui demeure l’un des plus gros succès animés de Disney au début des années 90 a subi un lifting il y a six ans comme beaucoup des classiques de la firme aux grandes oreilles. Et ce fut peut-être l’un des plus réussis avec celui de « Le Livre de la jungle » et celui de « Peter & Elliot le dragon », contrairement à la plupart des autres, outrageusement kitsch, idiots et opportunistes. Certes inutile et mercantile également, il a cependant permis, grâce aux techniques de photoréalisme, de rendre animaux et décors de la jungle plus vrais que nature. Ce fut une relative bonne surprise, pas très honnête on vous l’accorde, mais faite avec un soin formel certain.
Quelques années après, Disney pousse le bouchon de l’opportunisme commercial encore plus loin pour faire fonctionner à plein régime la machine à dollars avec un prequel sur Mufasa. Pourquoi pas. Sauf que le résultat est tellement sans intérêt qu’il en viendrait presque à dénaturer l’histoire originale. Alors oui, la technique a encore fait des progrès et le photoréalisme atteint des niveaux de perfection inégalés, que ce soit dans les rendus des magnifiques décors naturels de la savane ou même les expressions et mouvements des animaux de ce bestiaire sauvage recréé. Mais au service de quoi ? De pas grand-chose, tant l’histoire est d’une banalité affligeante et que tout cela s’étire sur près de deux longues heures qui paraîtront interminables pour beaucoup de monde, si ce n’est la marmaille ou les indécrottables des contes de fées Disney. Encore plus à tous ceux qui, comme nous, ont été bercé au Hakuna Matata de la version originale.
On se demande même ce que le réalisateur de l’oscarisé « Moonlight » est venu faire dans cette galère indigne de son talent. Disney a probablement dû s’accaparer un réalisateur de prestige pour cautionner cette entreprise ô combien bancale et malhonnête et on ne retrouve en rien ce qui fait le talent de Barry Jenkins ici. Certains thèmes intéressants comme la filiation, la prise de pouvoir et le mensonge pour accéder au pouvoir résonnent un peu avec l’époque actuelle et laissent tendre vers un sous-texte adulte mais c’est à peine effleuré et vite abandonné. L’émotion comme les émotions sont aux abonnés absents d’un récit froid et sans grande surprise. Quant aux interludes avec Timon et Pumba censées aérer l’intrigue et nous faire rire tout en raccrochant les wagons avec le film original, ils sont complètement ratés, agaçants et pas drôles. « Mufasa, le Roi lion » est une œuvre sans âme, ennuyeuse et vaine tout juste destinée à assurer les liquidités d’une firme de plus en plus malhonnête sur ce qu’elle propose et laissant l’art et la magie loin, très loin, derrière elle. Allez plutôt revoir avec vos enfants « Flow, le chat qui n’avait plus peur de l’eau » ou encore « Le Robot sauvage ».
Plus de critiques cinéma sur ma page Facebook Ciné Ma Passion.
Quelques années après, Disney pousse le bouchon de l’opportunisme commercial encore plus loin pour faire fonctionner à plein régime la machine à dollars avec un prequel sur Mufasa. Pourquoi pas. Sauf que le résultat est tellement sans intérêt qu’il en viendrait presque à dénaturer l’histoire originale. Alors oui, la technique a encore fait des progrès et le photoréalisme atteint des niveaux de perfection inégalés, que ce soit dans les rendus des magnifiques décors naturels de la savane ou même les expressions et mouvements des animaux de ce bestiaire sauvage recréé. Mais au service de quoi ? De pas grand-chose, tant l’histoire est d’une banalité affligeante et que tout cela s’étire sur près de deux longues heures qui paraîtront interminables pour beaucoup de monde, si ce n’est la marmaille ou les indécrottables des contes de fées Disney. Encore plus à tous ceux qui, comme nous, ont été bercé au Hakuna Matata de la version originale.
On se demande même ce que le réalisateur de l’oscarisé « Moonlight » est venu faire dans cette galère indigne de son talent. Disney a probablement dû s’accaparer un réalisateur de prestige pour cautionner cette entreprise ô combien bancale et malhonnête et on ne retrouve en rien ce qui fait le talent de Barry Jenkins ici. Certains thèmes intéressants comme la filiation, la prise de pouvoir et le mensonge pour accéder au pouvoir résonnent un peu avec l’époque actuelle et laissent tendre vers un sous-texte adulte mais c’est à peine effleuré et vite abandonné. L’émotion comme les émotions sont aux abonnés absents d’un récit froid et sans grande surprise. Quant aux interludes avec Timon et Pumba censées aérer l’intrigue et nous faire rire tout en raccrochant les wagons avec le film original, ils sont complètement ratés, agaçants et pas drôles. « Mufasa, le Roi lion » est une œuvre sans âme, ennuyeuse et vaine tout juste destinée à assurer les liquidités d’une firme de plus en plus malhonnête sur ce qu’elle propose et laissant l’art et la magie loin, très loin, derrière elle. Allez plutôt revoir avec vos enfants « Flow, le chat qui n’avait plus peur de l’eau » ou encore « Le Robot sauvage ».
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Au top ! Pour ceux qui aime le roi . Une suite qui nous fait comprendre la mentalité de mufasa et la relation avec rafiki .
magnifique, sublime, on frôle la perfection. je vous le recommande vivement. courrez voir ce film et joyeuses fêtes à Tous.
Je suis allé voir le film sans trop savoir à quoi m’attendre, et franchement, l’histoire est plus que moyenne. Le principal problème, c’est que le comportement des lions est tout sauf naturel. Il y a un surplus d’éducation positive, et le pire, c’est que même le film s’en moque avec une blague à ce sujet (rooh, satanée éducation positive). Le tout manque cruellement de maturité et semble terriblement enfantin.
Timon et Pumbaa ? Ils sont là uniquement pour amuser la galerie. Leur présence n’apporte rien, alors qu’il y avait bien plus de personnages à développer, notamment le méchant, Kiros, qui, même s’il avait du potentiel, manque de profondeur. Sa VF est réussie, mais on aurait pu le rendre plus charismatique avec des dialogues plus percutants. On ne demande pas des gros mots, mais un peu de mordant aurait donné du relief. spoiler: Exemple avec la musique Bye Bye sur le fait qu'ils ont rimé Prélasse avec Limace, aïe
Et parlons de Scar… Sérieusement, c’est quoi cette origin story ? spoiler: Une simple jalousie liée à une histoire d’amour ?
Mufasa n’a rien fait de mal, et pourtant Scar passe pour un aigri sans substance. spoiler: Pire encore, la scène où il retourne sa veste pendant le combat final est ridicule.
Et l’origine de sa cicatrice ? Horrible. Disney a complètement détruit le personnage.
Quand on regarde ce film, on se demande pourquoi Scar cherche vraiment le pouvoir dans l’histoire originale, et même pourquoi Mufasa laisse Simba interagir avec lui. Je n'ai pas trouvé ça cohérent. Ce film a été une torture à regarder. Je n’en peux plus des productions Disney de ce genre.
Dommage.
Timon et Pumbaa ? Ils sont là uniquement pour amuser la galerie. Leur présence n’apporte rien, alors qu’il y avait bien plus de personnages à développer, notamment le méchant, Kiros, qui, même s’il avait du potentiel, manque de profondeur. Sa VF est réussie, mais on aurait pu le rendre plus charismatique avec des dialogues plus percutants. On ne demande pas des gros mots, mais un peu de mordant aurait donné du relief. spoiler: Exemple avec la musique Bye Bye sur le fait qu'ils ont rimé Prélasse avec Limace, aïe
Et parlons de Scar… Sérieusement, c’est quoi cette origin story ? spoiler: Une simple jalousie liée à une histoire d’amour ?
Mufasa n’a rien fait de mal, et pourtant Scar passe pour un aigri sans substance. spoiler: Pire encore, la scène où il retourne sa veste pendant le combat final est ridicule.
Et l’origine de sa cicatrice ? Horrible. Disney a complètement détruit le personnage.
Quand on regarde ce film, on se demande pourquoi Scar cherche vraiment le pouvoir dans l’histoire originale, et même pourquoi Mufasa laisse Simba interagir avec lui. Je n'ai pas trouvé ça cohérent. Ce film a été une torture à regarder. Je n’en peux plus des productions Disney de ce genre.
Dommage.
C'est moche, saccadé, les musiques sont ratées, l'histoire bateau et la VF de mauvaise facture.
Rien ne rattrape ce navet.
Rien ne rattrape ce navet.
Histoire de mufasa est magnifique.
Le film excellent et rien a dire les effets très bien fait et hâte de voir si il y aura une suite
Le film excellent et rien a dire les effets très bien fait et hâte de voir si il y aura une suite
Très bon film très beau a voir
Après avoir bien aimé le Roi lion quelle belle suite avec Mufasa. Je recommande fortement.
Après avoir bien aimé le Roi lion quelle belle suite avec Mufasa. Je recommande fortement.
Images 3D très belles, on en prend plein les yeux, mais c'était déjà très bien en 2019, la surprise en moins cette fois. 2h trop long, 1h30 aurait suffi, me suis ennuyé pas mal. L’intensité dramatique est nettement moins bonne que pour le 1er, le tout reste un peu plat.
Il est génial à tous les points nous avons adoré avec mes filles de 4 ans et 9 ans allez y les yeux fermés .
C'est beau mais que c'est fade. Pas d'émotions, des chansons sans intérêt et vides. Une VF catastrophique rattrapé par la vf de Morgan Freeman qui relève le niveau. Un massacre pour les amoureux du roi lion
un histoire qui manque de sentiments et de frissons. un sujet a peine approfondie. et des chansons plus qu'agassante sur le point du rythme et des paroles. a se demander si les voix utilisées sont celles d'IA ou de vrai personnes, mais qui ne transcrit pas réellement les émotions des personnages.
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