J'étais un peu sceptique quant à l'esthétique des lions anthropomorphes ou encore les chansons un peu cuculs. Mais, si les chansons prennent effectivement un peu trop de place, il faut bien reconnaître que les prouesses techniques sont assez bluffantes. Le film est un grand spectacle doublé d'un drame shakespearien avec ce qu'il d'action, d'aventure, de bravoure et de trahison. Il est un bon complément à l'original puisqu'il dévoile les origines des personnages.
‘Mufasa’, c’est typiquement le genre de projet qui me met de très mauvais poil.. Quel besoin, autre qu’économique, y aurait-il de “révéler” l’histoire d’un personnage secondaire d’une production animée plutôt que de laisser le public se l’imaginer ? A ce compte là, pourquoi pas la jeunesse de Monsieur Mouche, les premiers pas de Stromboli dans le monde du cirque (ou dans celui de la torture de marionnettes) ou la dispute fondatrice de Shere Kahn et Tigrou (ils sont bien frères, non ?) ? Ce serait toutefois dommage d’en rester à cette posture rigide car dans l’océan de ratages et de demi-réussites que constitue l’univers élargi des productions Disney actuellement, ‘Mufasa’ ferait presque figure d’éléphant - ou plutôt de lion - blanc (tout clin d’oeil sarcastique à un présumé plagiat etc etc…). Tout d’abord, c’est du numérique mais c’est du beau numérique, du très beau numérique même, quand bien même les animaux qui chantent sont toujours un peu perturbants. Il n’a après tout jamais été question de viser le photoréalisme total : Simba, Pumbaa, Rafiki et les autres restent avant tout des êtres de fiction (en tout cas, c’est comme ça que j’ai décidé de le prendre). L’histoire de Mufasa est donc racontée a posteriori à ses petits-enfants : scénaristiquement, elle diffère légèrement puisque plus encore que son rejeton, Mufasa est un genre de self-made lion, qui assure la prééminence de la méritocratie au sein d’une société d’héritiers (bref, une métaphore affutée du monde actu…mais qu’est ce que je raconte, moi ?). Il existe donc un certain intérêt à suivre son parcours et à rencontrer les versions juvéniles d’autres personnages bien connus même si ‘Mufasa’, pas plus qu’un autre, n’échappe à l’obsession d’adresser des clins d’oeil, que ce soit au détour d’une scène ou d’un dialogue, aux désormais parents qui ont grandi avec le dessin-animé d’origine, quitte à parfois donner l’impression de rejouer la même partition dans le désordre. La conséquence de cette sale manie est assez prévisible, tout comme les apparitions furtives de Timon et Pumbaa en empêcheurs de raconter l’histoire en rond : il y avait une véritable dimension tragique potentielle dans l’histoire de ‘Mufasa’ (qui est finalement moins l’histoire de Mufasa que celle d’un autre personnage, on devine très vite lequel) : étant donné qu’on connaît le destin final de la plupart des protagonistes du film, on sent clairement que réalisateurs et scénaristes en étaient conscients mais qu’ils ont de toute évidence eu peur d’aller jusque là. D’où cette autre sale manie de désamorcer la gravité, à chaque fois que le film semble prêt d’approcher d’un début de grandeur, au moyen d’une blague ou d’une chanson (vraiment pas mémorables d’ailleurs, les chansons : n’est pas Elton John qui veut). ‘Mufasa’ reste donc, volontairement, cantonné à un statut de (chouette) production pour enfants.
Visuellement très bon et avec un base intéressante, le film pèche cruellement par sa mise en scene et une narration bâclée…
Les musiques sont peu inspirées, n’apportent aucune âme au film voir même deviennent pénible par leurs longueurs et leurs interventions inopinées qui vous sortenr de l’histoire.
L’histoire est globalement bonne, mais souffre de détails qui viennent totalement la gâcher : la narration autour de Scar est nulle (réaction niveau maternelle), l’ascension finale de Mufasa est ratée (j’arrive, j’apporte mes problèmes, je vous demande de m’aider, je deviens votre roi…), l’issu du combat finale est médiocre, la nouvelle attitude de Mufasa vis à vis de Scar est incompréhensible (je te bannis pas, mais je suis en colère alors on change ton nom….)
On est loin des qualités du premier film, à savoir un film avec un histoire d’adulte racontée pour des enfants. Là, c’est un histoire pour enfant racontée pour des adultes…
J'ai trouvé l'histoire très original, le fait d'en apprendre sur le passé de Mufasa et sa relation avec le futur " Scar" est une très bonne idée !! Visuellement c'est magnifique et l'ensemble est divertissant !! Pour ma part, une réussite
Quelle belle histoire. Enfin, triste, comme souvent avec disney, mais ne dit-on pas que c'est dans l'épreuve qu'on se forge ?
L'histoire est bien menée, avec les quelques facilités scénaristiques auxquelles on peut s'attendre dans un film pour enfant. "Enfant", le mot est vite dit. Certains passages ont de quoi effrayer les plus jeunes.
Les chansons sont sympas et correspondent bien à leurs personnages (mention spéciale pour la BO qui fait de beaux liens avec les passages du dessin animé originel).
Niveau graphisme, il y a du mieux. Je n'accroche pas vraiment à certains animaux (désolée Pumbaa) et les expressions sont encore fort figées, mais c'est déjà mieux par rapport à ce qui a été fait précédemment.
Bref, une histoire bien montée et présentée, avec quelques pauses bienvenues dans le récit, et un graphisme qui - pour ceux qui ne sont pas à "un détail près" - fait le taf. Cela fait plaisir de se retrouver dans le monde du Roi Lion et d'en apprendre un peu plus sur la génération pré-Simba.
Mufasa : Le Roi Lion est un film correct, mais qui sera assez facilement oubliable. Le film a le mérite d'être une histoire originale à la différence du live-action du Roi Lion d'il y a quelques années, même si c'est du préquel de ce dernier. En revanche, ce n'est pas un préquel très palpitant. Comme pour le film le Roi Lion, le fait de vouloir faire en prise de vue réelle ce film en fait certes un film visuellement très beau (le design des lions blancs est très convaincant) mais qui constitue une aberration, d'une part parce que dans tous les cas, ce sont des effets spéciaux que l'on voit (et non pas des vrais lions), mais également parce qu'on perd par cet objectif toute la palette d'expression que l'on peut lire sur le visage des personnages. Les chansons sont oubliables (absolument aucune ne reste en mémoire). Les scènes dans lesquelles apparaissent Kiara (la petite-fille de Mufasa) agacent profondément du fait qu'elles sont particulièrement inutiles et coûtent largement 20 minutes de trop. Elles finissent de gâcher le film. Le doublage est très convenable. Le vrai bon point de ce film tient dans l'interaction entre les personnages de Scar et de Mufasa. spoiler: La plupart des origin stories sur une relation amicale se transformant en haine mortelle entre deux personnages est souvent loupée. Ici, c'est tout à fait logique et pertinent à la fin du film que la rancœur éprouvée par le personnage de Scar se transformera progressivement au fil des années en désir de meurtre auprès de celui qu'il a longtemps considéré comme son frère.
Mais hormis ce point-là, rien de bien intéressant à se mettre sous la dent.
Film moyen, histoire plate, fin bâclée et Antagoniste à la fois flou et mal écrit, film bien mais sans plus avec tout de même de très beaux visuels. Les enfants peuvent voir mais pas sur que les amoureux du rois lion apprécie beaucoup
Présenté comme l'histoire que nul n'a jamais connue, "Mufasa : Le Roi Lion" nous est conté par Rafiki, Timon et Pumbaa. Le récit retrace le parcours du jeune Mufasa, un lionceau orphelin et solitaire qui, après une rencontre fortuite avec Taka, un héritier au sang royal, va se découvrir un destin hors du commun. Le film de Barry Jenkins se propose de lever le voile sur la légende du plus grand roi de la Terre des Lions. L'idée de consacrer un film aux origines de Mufasa était attendue et légitime. Combler les zones d'ombre du passé de cette figure paternelle et royale iconique était une promesse alléchante. Sur le plan formel, le film tient d'ailleurs ses engagements : visuellement somptueux, il est une nouvelle fois une prouesse technique. Les paysages sont grandioses et l'animation photoréaliste des animaux frôle la perfection, offrant des tableaux d'une beauté à couper le souffle. Cependant, cette splendeur peine à masquer un manque cruel d'âme. Si l'on apprécie de découvrir la genèse de certaines relations, le film peine à retrouver l'identité et la magie du chef-d'œuvre de 1994. Où sont les chansons mémorables qui restent en tête des jours durant ? Où est la force des personnages secondaires, ici sous-exploités ou mal intégrés ? La présence de Timon et Pumbaa, dont les interventions ressemblent à un cheveu sur la soupe, brise l'immersion plus qu'elle ne la sert, rappelant maladroitement que nous sommes dans une franchise. Ce sentiment d'être à distance du conte originel est accentué par un rythme languissant. Il faut attendre la dernière demi-heure pour que le récit gagne enfin en intensité et se rapproche de l'esprit shakespearien qui a fait la grandeur du "Roi Lion". Le reste du temps, le film déroule une histoire assez convenue, presque ennuyeuse, qui peine à susciter l'émotion et à donner à Mufasa l'étoffe d'une véritable légende. "Mufasa : Le Roi Lion" est donc une expérience frustrante. Techniquement irréprochable mais émotionnellement creux, le film offre un écrin magnifique pour une histoire qui manque cruellement de souffle et de majesté.
Un très beau préquel visuellement splendide, Mufasa : Le Roi Lion nous plonge dans l’ascension du futur grand roi avec émotion et majesté. Les images sont sublimes, l’animation hyperréaliste magnifie chaque détail, et l’histoire entre fraternité, trahison et légitimité touche juste. Mais le film pâtit d’un récit trop souvent prévisible, d’un poids d’héritage imposant — et les chansons manquent parfois de saveur. Un bon moment, mais qui reste dans l’ombre du mythe original.
le design est très beau mais l'histoire est trop accélérer je cite non aller bon ok et les chansons sont nuls pour un roi lion l'histoire de l'ego de lions
J’ai bien aimé le film dans l’ensemble, l’histoire est sympa et agréable à suivre. Par contre, la qualité des images m’a un peu dérangé : en voulant faire trop réaliste, ça perd un peu de charme. Les lions blancs, eux, sont vraiment magnifiques, c’est ce que j’ai préféré visuellement.
Pour les chansons, je n’ai pas ressenti d’émotion particulière, ce qui est dommage. Mais malgré ces points faibles, ça reste un film à voir au moins une fois.
Encore un prequel réécrivant le Disney original en faisant du méchant une pauvre victime. Un film mercantile n'ayant aucune autre visée que d'attirer facilement les enfants des années 90 et leurs progénitures, mais qui en plus se permet de détruire l'oeuvre initiale en inversant d'une certaine façon le manichéisme. Tout cela sous couvert d'une démo technique avec de faux animaux réalistes mais qui parlent et se mettent à présent à sourire parce qu'on leur reprochait d'être trop réalistes (ce qui rend la chose encore plus horrible). Mais tout est faux dans ce film, même les chansons qui semblent avoir été écrites par une IA tellement elles sont vides et insupportables. Bref, à fuir, comme la majorité des reboots Disney en "live-action".
Grandiose. Étant enfant, pour moi le vrai héros du "roi lion" n etait pas Simba mais Mufasa. Il symbolisait la puissance, il me semblait sagesse incarnée. Dans cet nouvel opus ,on rend comprend un peu plus l animosité de Daka alias"Scar" car coup de tonnerre, oui oui Scar n est pas son vrai prénom, en dialecte africain Scar =cicatrice. Et on comprend dans ce film pourquoi il a une cicatrice. Enfin je ne vais pas tout dévoiler. Grâce à cet opus on met le puzzle en ordre. Époustouflant