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Nicolas Métrich
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5,0
Publiée le 28 juin 2026
Ce dessin animé digital , des production Walt Disney , est un peu moins bien que le dessin animé classique de 1994 " Le roi lion " et de son remake digital de 2019 , avec le même titre " Le roi lion " .
Mais ce n'est pas beaucoup moins bien , comme les deux autres dessins animés , c'est un chef d'oeuvre des studios Walt Disney , et je met la même note de 5 étoiles , pour les trois dessins animés .
Faire aussi bien que " Le roi lion " est trés difficile , voir impossible , c'est peut-être le meilleur dessin animé , des studios Walt Disney .
L'introduction , avant le titre du dessin animé , qui dure 3 ou 4 minutes maximum , est la suite direct du " roi lion " , mais après le titre " Mufasa , le roi lion " , il s'agit du prequel du " Roi lion " , de ce qu'il se passe avant , de l'enfance de Mufasa , jusqu'à ce qu'il soit jeune adulte .
Un bon scénario , une histoire bien , avec de l'action ( non violentes ) , du suspens , de l'émotion , des chansons , des superbes graphismes digitals , avec des animaux sauvages et de superbes paysages .
Comme le remake du dessin animé digital de 2019 , les graphismes sont merveilleux , on croirait presque voir un film ( Presque , pas tout à fait quand même) . Le dessin animé classique " Le roi lion" de 1994 , n'est pas en version digitale , mais les graphismes sont quand même merveilleux .
Ce dessin animé destiné surtout aux enfants , plaît aussi aux adultes .
Excellente surprise que ce film en 3D réaliste. Le vieux Rafiki raconte à la fille de Simba et Nala, ainsi qu'à Timon et Pumbaa, l'histoire de Mufasa, de sa naissance à son accession au trône sur la Terre des Lions.
L'histoire est franchement bien conçue, sans tomber dans la facilité. Nous apprenons par exemple dès le début que Mufasa n'est pas né sur la Terre des Lions, et qu'il n'est pas issu d'une lignée royale. Beaucoup de rebondissements s'enchaînent, de sorte qu'il n'y a aucun temps mort. Aux côtés de celui qui deviendra Scar, Mufasa doit échapper à une horde de lions errants. Ils rencontrent ensuite sur leur route Sarabi, Zazu et Rafiki.
Ce qui est intéressant, c'est que l'on voit le comportement de Scar changer peu à peu. On comprend qu'il n'a pas un mauvais fond au départ, mais qu'il se laisse ensuite ronger par la haine, pour finir par devenir celui que l'on connaît dans "Le Roi Lion"...
Cette histoire de Mufasa se raccorde parfaitement au "Roi Lion". D'ailleurs, certaines citations mythiques du "Roi Lion" sont reprises ici, tout comme la musique orchestrale de Hans Zimmer, ce qui est une très bonne surprise. J'avais peur de voir un film dénaturé, mais non, heureusement. Certaines scènes m'ont même rappelé les émotions que j'ai pu avoir en visionnant "Le Roi Lion", preuve de la réussite de ce long métrage.
Concernant la 3D, elle est excellente. Les lions ont un vrai comportement de félins. Leurs expressions et mimiques ne dénaturent pas leur côté sauvage et animal. Nous sommes davantage sur un film avec des personnages qui ressentent des émotions et qui les montrent que sur un simple docu-fiction, et c'est appréciable. Les lieux et paysages sont également superbes. Cela va des grandes étendues sauvages et vertes à des lieux plus arides, en passant par l'eau des fleuves, la neige des montagnes et les cavernes dans la pénombre.
Enfin pour les chansons, même si elles ne me sont pas restées en tête, je les ai trouvées sur le moment assez réussies, dans une ambiance rappelant l'Afrique. Oui, ce sont de bonnes chansons entraînantes qui s'insèrent parfaitement au sein du film.
Du côté des points entre guillemets "négatifs", on notera que les voix françaises sont bien moins marquantes que celles du long-métrage de 1994. Et puis au niveau du design de Scar et de Pumbaa, ils ne ressemblent pas du tout à ceux de 1994 : ils sont trop calqués sur des animaux réels... On aurait aimé les voir modélisés différemment : Scar avec un pelage tirant vers l'orange foncé et une crinière noire, et Pumbaa plus rond, avec un pelage marron...comme dans le film d'animation de 1994, en somme.
En conclusion, même si bien sûr "Mufasa" n'égale pas "Le Roi Lion" de 1994, il s'en sort globalement haut la patte et vous fera passer un très bon moment.
Je mets 5 étoiles déjà pour remonter la note générale qui est trop faible. Ensuite il le vaut. L’histoire est extrêmement bien écrite. On comprend beaucoup de chose du futur que l’on connaît en regardant le passé. Le destin de Mufasa est un destin grandiose et en regardant le Roi Lion et en voyant le grand roi que il est et la figure emblématique de ce personnage on s’attend à un back ground épique et je trouve que ce film fait honneur à Mufasa. Il est le roi car il a l’étoffe d’un roi et non pas car c’est quelque chose qui lui est dû. Il a la sagesse, l humilité, la force, le cœur et le courage en lui, il est le roi légitime car il le mérite et non pas car c’est un du. Magnifique images aussi, vraiment la technologie a atteint ses sommets, ce film est d’une beauté incroyable. Même en dehors juste de Mufasa il y a beaucoup de moral magnifique dans cette histoire (comme dans tous les roi lion). Découvrir l’histoire de l’équipe originel Mufasa Rafiki zazou est incroyable aussi, la rencontre de Mufasa et Sarabi et puis l’histoire de scar aussi .. incroyable vraiment. Je trouve que l’éducation a eu un grand rôle dans toute cette histoire, spoiler: scar s’est fait élevé par son père qui était un lion qui prônait la malhonnêteté et la paresse, que la royauté est dans le sang et que elle est du. Mufasa s’est fait élevé par la mère de scar, et elle était tout le contraire de son époux, et a transmit à Mufasa des grandes valeurs comme le courage et la bonté envers toutes les créatures vivantes… ça a construit aussi qui ils sont. Et scar a prit à la fin le chemin de son père, malgré que c’est la jalousie qui a fait sortir cette noirceur, il l’avait en lui car on lui a insufflé pendant tout son développement. C’est déchirant de regarder la fin du film en voyant Mufasa qui refuse de le bannir quand on connaît la suite tragique de cette histoire, il vivra des années avec cette haine et finira par le tuer…. Maintenant une autre chose que j’ai envie de souligner c’est le destin de Simba je trouve démarre comme celui de Scar et il devient Mufasa. Il vient au monde en se sachant futur roi et est un petit lionceau qui pense que tout lui est dû par statue et héritage, et par la suite il devient seul et vagabond, veut vivre insouciant et sans attache, et finit par se transformer en prouvant son bon cœur sa force son courage et en faisant face prend sa place de roi par sa valeur et non par du, il devient son père et vraiment c’est magnifique. Et le fait que rafiki a aidé simba a retrouvé sa route tout comme il a aidé son père qui est son frère de cœur c’est magnifique vraiment. Les scénaristes bravo à vous. J’ai adoré ce film
Ce film explore l’histoire de Moufasa et offre un contexte plus approfondi, notamment en révélant la véritable cause du coup d’État orchestré par Scar. Il complète parfaitement le Roi Lion et constitue un film profondément émouvant.
Une histoire racontée fidèlement au Disney original mais d’une autre manière et d’un autre pont de vue, ce qui change de celle que tout le monde connaît dans les livres m. Les graphismes sont certes sympathiques mais manque de quelque chose. Disney sympathique dans l’ensemble mais ne révolutionne pas non plus le genre
Mufasa : Le Roi Lion est un film qui se regarde… mais qu’on oublie assez vite. Ce n’est ni catastrophique ni incroyable : c’est juste bof. Un peu comme quand tu rallumes Disney+ sans trop savoir quoi regarder et que tu laisses le film tourner « parce que pourquoi pas ». L’histoire sur la jeunesse de Mufasa est intéressante sur le papier, mais à l’écran, ça manque cruellement de surprise. On sait déjà qu’il va devenir un grand roi, donc le suspense est à peu près au même niveau que de se demander si le soleil va se lever demain. Les enjeux sont là, mais ils ne mordent pas vraiment. Les chansons sont correctes, mais aucune ne marque vraiment comme L’Histoire de la vie ou Hakuna Matata. Disons qu’on les écoute… sans forcément avoir envie de les ajouter à sa playlist après. En conclusion, Mufasa : Le Roi Lion n’est pas un mauvais film, mais il n’apporte pas grand-chose de nouveau. Ça se regarde tranquillement, ça ne fâche personne, mais ça ne fait pas rugir d’enthousiasme non plus. Un film sympa pour passer le temps, mais pas un futur classique.
Un live action un peu fade sans vrais moments forts qui manque d'intensité et ne fait pas vibrer. Beaucoup de temps morts aussi avec Pumba et Timon.. Le scénario est assez compliqué à comprendre avec beaucoup de personnages, cependant ses derniers sont réalisés avec des graphismes bluffants de réalisme.
Mufasa est un film visuellement très réussi, avec des images impressionnantes et une animation toujours aussi réaliste. On prend plaisir à découvrir le passé de Mufasa et à mieux comprendre son parcours avant de devenir le roi que tout le monde connaît. Cependant, malgré une belle intention, l’histoire reste assez prévisible et manque parfois d’émotion forte. Certains passages sont un peu longs et on ressent moins la magie et l’intensité du Roi Lion original. Les chansons et les moments marquants ne restent pas forcément en tête. Au final, c’est un film agréable à regarder, surtout pour les fans de l’univers, mais qui n’atteint pas le niveau d’émotion et de puissance du classique. Un bon moment, sans être inoubliable.
Ce préquel centré sur les origines de Mufasa est une très belle réussite dans l’ensemble. L’histoire, bien qu’elle connaisse quelques légers relâchements, se révèle prenante. On se laisse embarquer sans difficulté dans cette épopée marquante, portée par une atmosphère chaleureuse. On sourit, on s’émeut et l’on passe un agréable moment. Sur le plan visuel, c’est impressionnant ! Les paysages sont somptueux, l’animation est fluide, et la mise en scène est soignée du début à la fin. Les chansons, quant à elles, sont plutôt réussies et s’intègrent parfaitement à l’ambiance. Avec toutes ces qualités, ce film s’impose comme un excellent choix pour un moment en famille.
Toutes mes critiques sont disponibles sur mon site FILMEMENT VÔTRE.
Retour sur la terre des Lions qui est techniquement et visuellement puissante. On se plonge avec grand intérêt dans cette aventure inédite, qui prend le temps de se poser et de se développer. On sort satisfait de ce safari dans le passé, mais avec néanmoins des facilités scénaristiques, et un manque d'ampleur dans les confrontations, et le retournement ne parvient pas à convaincre, n'étant pas à la hauteur de cette blessure si emblématique que peut incarner Scar. Le film manque d'épique, et d'émotion pour l'un des meilleurs titres du studio Disney.
Ce préquel du Roi Lion explore les origines de Mufasa, le père de Simba. Le film suit son parcours depuis son enfance en tant que lionceau orphelin jusqu'à son ascension en tant que roi de la Terre des Lions. Guidé par des rencontres marquantes et son amitié avec Taka, le futur Scar, Mufasa apprend à surmonter les épreuves et à devenir un leader respecté. À travers une narration racontée par Rafiki à Kiara, la fille de Simba, l’histoire révèle comment Mufasa a forgé son destin et l’impact de ses choix sur l’avenir du royaume. Les critiques à son égard sont partagées. Certains saluent la qualité visuelle du film et la profondeur apportée aux personnages. Par exemple, Jazz Tangcay de Variety décrit le film comme « le préquel parfait » et loue les chansons de Lin-Manuel Miranda ainsi que la bande originale, les qualifiant de « purement joyeuses » .De plus, certaines critiques estiment que le scénario manque d'originalité et que les chansons de Lin-Manuel Miranda ne parviennent pas à égaler l'impact émotionnel des compositions originales. Timon et Pumbaa ont sûrement été ajoutés pour apporter de l’humour et garder un lien avec Le Roi Lion, mais s’ils n’apportent rien à l’histoire de Mufasa, ça peut casser l’immersion. Et ce va-et-vient entre l’histoire racontée par Rafiki et l’action principale peut effectivement briser le rythme, surtout si certaines scènes intenses perdent leur impact à cause du montage. C’est dommage, parce que l’ascension de Mufasa aurait mérité un récit plus fluide et épique, sans ces coupures.
"Mufasa : Le Roi Lion" est dans la lignée du film en live-action "Le Roi Lion" de 2019. Réalisé par Barry Jenkins, il revient plus spécifiquement sur l'histoire de Mufasa, le père de Simba. Contre toute attente, le scénario est plutôt bien réussi, sur la forme d'un nouveau drame familial et pose les pierres de la tragédie à venir entre Mufasa et Scar. Le film reprend les codes de l'original, avec beaucoup d'éléments similaires, des chansons et images qui font directement écho au premier film en forme de clins d'œil très appuyés. Toutefois, le film est très bien rythmé, et nous embarque complètement dans cette belle aventure ponctuée de chansons qui restent en tête. Le plus gros problème ici est surtout la narration qui change de temporalité, un prétexte pour passer Timon et Pumba à l'image, ce qui devient rapidement un peu lourd. Egalement, les effets spéciaux paraissent finalement presque moins aboutis que le film sorti cinq ans plus tôt, dommage car c'est bien sûr un des piliers sur lequel tout repose. "Mufasa : Le Roi Lion" est un film familial divertissant, une nouvelle aventure dans la savane que l'on apprécie suivre.
J'étais un peu sceptique quant à l'esthétique des lions anthropomorphes ou encore les chansons un peu cuculs. Mais, si les chansons prennent effectivement un peu trop de place, il faut bien reconnaître que les prouesses techniques sont assez bluffantes. Le film est un grand spectacle doublé d'un drame shakespearien avec ce qu'il d'action, d'aventure, de bravoure et de trahison. Il est un bon complément à l'original puisqu'il dévoile les origines des personnages.
‘Mufasa’, c’est typiquement le genre de projet qui me met de très mauvais poil.. Quel besoin, autre qu’économique, y aurait-il de “révéler” l’histoire d’un personnage secondaire d’une production animée plutôt que de laisser le public se l’imaginer ? A ce compte là, pourquoi pas la jeunesse de Monsieur Mouche, les premiers pas de Stromboli dans le monde du cirque (ou dans celui de la torture de marionnettes) ou la dispute fondatrice de Shere Kahn et Tigrou (ils sont bien frères, non ?) ? Ce serait toutefois dommage d’en rester à cette posture rigide car dans l’océan de ratages et de demi-réussites que constitue l’univers élargi des productions Disney actuellement, ‘Mufasa’ ferait presque figure d’éléphant - ou plutôt de lion - blanc (tout clin d’oeil sarcastique à un présumé plagiat etc etc…). Tout d’abord, c’est du numérique mais c’est du beau numérique, du très beau numérique même, quand bien même les animaux qui chantent sont toujours un peu perturbants. Il n’a après tout jamais été question de viser le photoréalisme total : Simba, Pumbaa, Rafiki et les autres restent avant tout des êtres de fiction (en tout cas, c’est comme ça que j’ai décidé de le prendre). L’histoire de Mufasa est donc racontée a posteriori à ses petits-enfants : scénaristiquement, elle diffère légèrement puisque plus encore que son rejeton, Mufasa est un genre de self-made lion, qui assure la prééminence de la méritocratie au sein d’une société d’héritiers (bref, une métaphore affutée du monde actu…mais qu’est ce que je raconte, moi ?). Il existe donc un certain intérêt à suivre son parcours et à rencontrer les versions juvéniles d’autres personnages bien connus même si ‘Mufasa’, pas plus qu’un autre, n’échappe à l’obsession d’adresser des clins d’oeil, que ce soit au détour d’une scène ou d’un dialogue, aux désormais parents qui ont grandi avec le dessin-animé d’origine, quitte à parfois donner l’impression de rejouer la même partition dans le désordre. La conséquence de cette sale manie est assez prévisible, tout comme les apparitions furtives de Timon et Pumbaa en empêcheurs de raconter l’histoire en rond : il y avait une véritable dimension tragique potentielle dans l’histoire de ‘Mufasa’ (qui est finalement moins l’histoire de Mufasa que celle d’un autre personnage, on devine très vite lequel) : étant donné qu’on connaît le destin final de la plupart des protagonistes du film, on sent clairement que réalisateurs et scénaristes en étaient conscients mais qu’ils ont de toute évidence eu peur d’aller jusque là. D’où cette autre sale manie de désamorcer la gravité, à chaque fois que le film semble prêt d’approcher d’un début de grandeur, au moyen d’une blague ou d’une chanson (vraiment pas mémorables d’ailleurs, les chansons : n’est pas Elton John qui veut). ‘Mufasa’ reste donc, volontairement, cantonné à un statut de (chouette) production pour enfants.