Assez drôle grâce à une histoire mordante, l'énergie comique de Jamel Debbouze et des décors extravagants filmés par la caméra dynamique de James Huth mais la dernière partie tombe dans les bons sentiments avec une réflexion confuse sur l'argent et la dignité humaine.
Un film sympathique, pétri de bons sentiments et de répliques savoureuses. Un bon moment. Il faut cependant avouer que ce "Nouveau Jouet" n'aurait pas été le même sans Jamel Debbouze et ses pitreries. Daniel Auteuil excelle lui aussi dans ce rôle d'homme d'affaire coincé (rien à voir avec Ugolin...). Le jeune comédien manque, quant à lui, de naturel. Globalement réussie, mais un peu longue, cette comédie ne révolutionnant pas non plus le genre, permet de passer du bon temps en famille.
"Le Nouveau Jouet" ne s'en cache pas, il s'agit du remake du "Jouet" de Francis Veber, film dont je n'ai vu que quelques bribes. Il reprend la trame de son modèle, Jamel Debbouze remplaçant Pierre Richard en modeste homme contraint à devenir le jouet humain d'un sale gosse de riche. Je vais le dire tout de suite : aucun intérêt. Le film lorgne entre la comédie et le drame. Sauf que pour être drôle, il faut de l'humour. Là, ils se sont visiblement limités à laisser Jamel Debbouze en roue libre dans une méga baraque, sans effort d'écriture. Déjà que n'apprécie guère le comédien/humoriste, mais en plus il n'est ici pas très inspiré, non content d'être répétitif (j'ai eu l'impression de voir un film du début des années 2000). Au passage, il se sont même permis de volet une vanne au "Kid" de Charlie Chaplin (rien que ça !). Le volet drame ne vole pas très haut non plus. Le film tente d'aborder divers sujets sociaux, mais ne fait que les effleurer. Préférant s'attarder sur des clichés. Et oui, quand on est riche on est forcément odieux, sec et malheureux. Quant on est pauvre on est jovial, malgré les tracas du quotidiens. La mise en scène anecdotique et l'intrigue convenue n'aidant pas à faire du "Nouveau Jouet" un film mémorable ou même regardable.
Je n'ai pas vu l'original donc je ne peux juger ce remake que pour ce qu'il est, à savoir une fable un brin trop moralisatrice mais une comédie plutôt sympathique. Le gamin est franchement mauvais mais l'abattage de Jamel et un Daniel Auteuil parfait en milliardaire cynique font le job.
Le concept est plutôt intéressant mais malheureusement la réalisation molassone pêche !! Sans parler de l'intépréation !! Hormis Daniel Auteuil qui sait jouer, le reste ne vaut pas grand chose !! Djamel debouzze n'a jamais été un comédien !! Et le jeune est insupportable et pas que à cause de son rôle de petit con !!
Reprise du film de Francis Veber paru en 1976, Le Nouveau Jouet est une bonne surprise réalisée par James Huth. L'histoire nous fait suivre Sami, un banlieusard vivant de petits boulots et dont la femme doit accoucher prochainement, qui va être choisi par le fils d'un riche homme d'affaires afin de devenir son jouet contre rémunération. Seulement, ce jeune garçon est véritablement détestable depuis qu'il a perdu sa mère un an auparavant, ce qui va s'avérer un véritable supplice pour son nouvel objet vivant. Ce scénario reprend donc les grandes lignes de la version originelle et respecte son esprit quant au thème principal traité, tout en y apportant des nouveautés plus ou moins appréciables. En effet, le récit est bien modernisé avec l'aspect technologique et culturel actuel, en plus d'aborder des problèmes sociétaux. Cependant, on peut lui reprocher sa vision idéalisé de la banlieue un peu trop belle pour être vraie. Mais cela n'entache en rien cette intrigue agréable pendant environ une heure et quarante-cinq minutes. Une durée tout de même un peu trop longue, qui aurait gagnée à être réduite d'un quart d'heure. En effet, on sent quelques redondances dans certaines situations mais cela n'est pas plus dérangeant que ça. Surtout que les péripéties sont sympathiques et procurent étonnamment pas mal d'émotions. Beaucoup de scènes sont drôles et surtout le film sait aussi se montrer touchant à plusieurs reprises. Le ton est donc parfaitement équilibré. Tout cela est rendu possible grâce à des personnages attachants, interprétés par une distribution de qualité. L'alchimie entre Jamel Debbouze et Simon Faliu fonctionne à merveille et Daniel Auteuil campe très bien son rôle. Les personnages secondaires sont un peu moins convaincants, notamment la relation entre Sami et sa compagne jouée par Alice Belaïdi. Les nombreux habitants de leur cité sont eux plus ou moins utiles. Malgré cela, les échanges entre tous ces individus fonctionnent bien, notamment à la faveur de dialogues tantôt amusants, tantôt émouvants. Sur la forme, la réalisation de James Huth s'en sort très bien. Sa mise en scène tente des choses et comporte quelques idées. De plus, elle évolue dans de beaux environnements variés. Ce visuel soigné est accompagné par une b.o. aux compositions correctes mais n'ayant aucun impact sur les images. Reste une jolie fin, venant clore cette lutte des classes. Au final, Le Nouveau Jouet est un long-métrage familial honorable faisant passer un bon moment, n'ayant pas à rougir de la comparaison avec son ainé.
On va pas se mentir, c'est pas ma comédie la plus fine de tous les temps. On est pas dans du Francis Weber mais hormis le casting et les décors on a plus l'impression d'être dans un téléfilm! Après quand on aime Jamel on ne passe pas un mauvais moment, mais on sait qu'avec plus de soin on pouvait en tirer mieux que ça.
Avec ce titre de Nouveau jouet, on associe évidemment le film à son prédécesseur interprété par Pierre Richard. Les critiques sont donc nombreuses pour juger moins bon que l'original le remake qui nous est proposé. Si on regarde ce film indépendamment, on constate que l'ensemble des acteurs sont plutôt touchants dans leurs rôles, que la cité n'est pas encore une fois diabolisée même si elle reste idéalisée, et surtout qu'on rigole à plusieurs farces. Bien sur, tout est très stéréotypé entre les distants riches et les pauvres communautaires mais cela reste une gentille comédie sociale qui permet de réunir à l'écran un duo improbable Auteil-Debouze.
L'enfant unique d'un milliardaire décide d'acheter un homme comme jouet. La transposition du film original de Veber dans une dans une cité et un chateau digne de Versailles entraîne une opposition encore plus flagrante, mais un peu moins subtile. Jamel et Auteuil sont formidables, le ou les messages sous-jacents font toujours mouche. Bonne comédie.
Un remake modernisé avec humour. Les acteurs sont plutôt agréables dans le film mais il faut être honnête, en soi... c'est un nanar. Le scénario est assez débile et prévisible. Les bons sentiments surpassent les luttes de classe et les intérêts économiques. Alors le cgtiste crie "vive le patron" et le patron rouvre une usine parce qu'il a un cœur. Bref... ça ne va pas bien loin mais c'est une comédie légère. Pour la nuance et la subtilité, on repassera.
Comme j'ai eu la chance "de ne pas voir" la première version avec Pierre Richard, je peux juger en toute innocence de comparaison. Et ce film m'a plu, notamment parce qu'il aborde à égalité la souffrance de la solitude et celle de l'outrance des riches. Les trois acteurs principaux sont attachants, alors rien que pour ça, bonne note !