Note moyenne
2,6
21 titres de presse
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Positif
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20 Minutes
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L'Obs
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Les Echos
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Marianne
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Le Figaro
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Le Journal du Dimanche
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Marie Claire
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Télé 7 Jours
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Télérama
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Voici
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Cahiers du Cinéma
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La Croix
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Paris Match
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L'Obs
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Le Parisien
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Les Inrockuptibles
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Ouest France
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Première
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
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Positif
D’une maîtrise absolue, L’Homme de la cave flirte par moments avec un fantastique polanskien et propose une réflexion troublante sur le négationnisme, très rarement mis en scène au cinéma.
20 Minutes
Servi par une distribution impeccable, L’Homme de la cave a l’intelligence de ne jamais être caricatural.
L'Obs
POUR : La manière dont, dans ce film malsain tiré d’une histoire vraie, François Cluzet endosse le manteau douteux de ce personnage détestable est à la fois saisissante et déconcertante. Avec lui, l’abjection a une voix onctueuse.
Les Echos
Un film important sur notre époque et ses déraisons.
Marianne
Un film d'intérêt public sur le négationnisme.
Le Figaro
Si le scénario avance en professant un didactisme un peu scolaire, ménageant un final explosif trop démonstratif (mais sacrément libérateur), L’Homme de la cave démonte avec une acuité mordante les mécanismes nauséabonds du révisionnisme.
Le Journal du Dimanche
Assez scolaire dans sa narration comme dans ses objectifs, le film vaut pour ce qu'il charrie de l'air du temps : négationnisme et complotisme décomplexés, conséquences sur une jeunesse influençable et un entourage friable.
Marie Claire
Derrière le drame, une variation vénéneuse sur le mal.
Télé 7 Jours
L’intention de rappeler qu’il ne faut jamais oublier l’Histoire est louable et le suspense bien mené. Dommage que le film force le trait.
Télérama
Et François Cluzet, lui-même, en rajoute dans l’ignominie mielleuse, tête baissée et rage rentrée jusqu’à l’explosion finale — un révisionniste, hélas, n’a pas forcément l’allure d’un taré pitoyable. Il n’empêche : Philippe Le Guay signe, ici, un film utile, miroir inversé et noir du merveilleux roman d’Émile Ajar-Romain Gary La Vie devant soi (...).
Voici
Un point de départ intéressant, mais qui dérape un peu ridiculement à la fin, et qui souligne trop scolairement son passionnant propos.
Cahiers du Cinéma
L'Homme de la cave aurait pu se muer en traversée symboliste d'un champ de forces politico-pulsionnel; il opte pour une issue plus consensuelle, ne sachant se résoudre à quitter le territoire du discours.
La Croix
Le réalisateur s’est appuyé sur l’expérience d’amis pour réaliser un thriller au propos et aux effets trop appuyés.
Le Monde
Plus encore, un problème de timing tenaille le film. (...) On a le sentiment que le cinéaste a trop tardé pour réaliser son allégorie.
Les Fiches du Cinéma
Un thriller poussif et forcé, dont le résultat n’est pas à la hauteur des ambitions.
Paris Match
Malheureusement, le film ne sait pas trop sur quel pied danser, hésite entre les genres et tombe parfois dans la caricature. Forcément intéressant mais inabouti.
L'Obs
CONTRE : L'Homme de la cave manque d’esprit et de méchanceté, confit dans sa médiocrité de thriller téléfilmé.
Le Parisien
Les ficelles employées, épaisses comme des câbles, rendent l’ensemble absolument irréaliste.
Les Inrockuptibles
Le scénario déraille très vite, enchaînant les invraisemblances et jouant sur la bêtise soudaine de ses personnages pour développer des péripéties idiotes.
Ouest France
Le film se fracasse sur sa propension à surligner tout et à ne jamais transcender un sujet par-delà ses louables intentions.
Première
Mais l’aspect monocolore de ses personnages, l’absence de toute ambiguïté ne permettent jamais au film de décoller. Le premier degré scolaire ne sied pas à de tels sujets.